Mondial Assistance partenaire du Championnat d’Europe d’Escalade à Paris Bercy

Mondial Assistance est partenaire du Championnat d’Europe d’Escalade qui se déroule au Palais Omnisport de Paris Bercy du 15 au 18 octobre 2008. Organisé par la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME), ce championnat européen accueille près de 200 compétiteurs provenant de 20 nations.

« L’escalade est un sport d’engagement total où rien n’est jamais laissé au hasard et où le talent trouve un terrain privilégié pour s’exercer, » déclare Edith Rollando, Ingénieur d’affaire à la direction commerciale du pôle banques/assurance de Mondial Assistance France. « Nous partageons les valeurs de ce sport d’exception, c’est pourquoi Mondial Assistance s’associe à la FFME en tant qu’assisteur via un contrat AGF, pour faire de ces championnats européens un moment unique où les athlètes de haut niveau offriront aux passionnés comme aux néophytes des compétitions variées et spectaculaires. »

« Paris 2008 sera l’endroit où tous les compétiteurs et compétitrices voudront être présents et briller. A Paris 2008, l’envie, le plaisir et la réussite fusionneront pour une formidable victoire ! » déclare, pour sa part, Pierre You, Président de la FFME.

Un représentant de Mondial Assistance participera aux podiums de remise des médailles le vendredi 17 et le samedi 18 octobre. Le programme des championnats est disponible sur le site www.paris-escalade.com.

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AXA PREVENTION OFFRE UN CINEMOMETRE A LA VILLE DE PAREMPUYRE POUR LUTTER CONTRE LES VITESSES EXCESSIVES

Jeudi 30 octobre à 14h00, Christiane GRAZIANI, Directrice d’AXA Prévention remettra officiellement à Béatrice DE FRANCOIS, Maire de Parempuyre, un cinémomètre implanté au 19 rue de Macau, un secteur à risques où des vitesses excessives ont souvent été constatées.

Qu’est-ce qu’un cinémomètre ?

Un cinémomètre est un radar non répressif qui indique aux automobilistes la vitesse immédiate de leur véhicule ainsi que le nombre de points que perdraient ceux qui dépassent la vitesse réglementaire. Le matériel retenu s’intègre parfaitement au mobilier urbain tout en remplissant son rôle de sensibilisation des usagers.

Agir pour la sécurité routière

Avec l’accord de la ville, AXA Prévention installe à Parempuyre, ce nouvel outil de prévention des accidents de la route. La municipalité manifeste ainsi une forte volonté d’agir pour la sécurité routière en milieu urbain. Cette action vient compléter en effet l’ensemble des aménagements de voirie déjà réalisés sur la commune.
La sécurité de tous les usagers de la route, des piétons, des cyclistes est à ce prix.

Un plan d’actions pour prévenir des mauvaises habitudes sur la route

Ce partenariat avec la ville de Parempuyre s’inscrit dans les actions régionales qu’AXA Prévention mène en soutien de ses grandes actions nationales en faveur des usagers de la route les plus fragiles tels que les piétons et les deux roues. AXA Prévention a programmé d’offrir un cinémomètre à une douzaine de municipalités en France en 2008.

Après quatre expérimentations réalisées dans la Loire et dans le Sud-Est, Parempuyre est la cinquième ville à bénéficier de ce matériel.

Un outil de pointe pour mieux connaître les zones à risque et agir en conséquence

La ville de Parempuyre dispose à présent d’un outil de pointe pour ses futures actions de prévention. Le cinémomètre permet d’établir des statistiques sur les habitudes de déplacement en ville. Pendant plusieurs mois les flux de véhicules, les horaires de passage et les vitesses seront enregistrés par cet appareil.

Facile à installer, il est amené à être déplacé sur d’autres artères du centre ville. La municipalité pourra ainsi mieux appréhender et analyser les zones dans lesquelles une action s’impose pour améliorer la sécurité routière.

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Qui sont les patients atteints par la maladie d’Alzheimer ?

Fin 2007, près de 300 000 personnes de 60 ans ou plus couvertes par le régime général sont suivies en affection de longue durée et/ou traitées par médicament pour une maladie d’Alzheimer ou apparentée.
Parmi elles, 92,4% sont prises en charge à 100%, bénéficiant de la reconnaissance en affection de longue durée. Leur âge moyen est de 82 ans -79 ans pour les hommes et 83 ans pour les femmes. 88% de ces malades ont au moins 75 ans et 42% des patients ont 85 ans ou plus.

Dans le champ de l’étude de l’Assurance Maladie (régime général), le taux de prévalence de la maladie d’Alzheimer est de 2,7% (3,4% pour les femmes et 1,8% pour les hommes). Ce taux augmente avec l’âge : il est de 0,2% pour les 60-64 ans et progresse à partir de 75 ans pour atteindre 14,6% à partir de 90 ans.

A classe d’âge égale et à partir de 75 ans, les femmes sont plus atteintes par cette maladie que les hommes et cette différence augmente avec l’âge. Ainsi entre 85 et 89 ans, plus de 12% des femmes en sont atteintes, contre 8% des hommes, et elles sont près de 16% à partir de 90 ans contre 10% pour les hommes au même âge. Compte tenu de l’espérance de vie plus longue chez les femmes que chez les hommes, les effectifs selon le sexe des personnes atteintes de maladie d’Alzheimer et autres démences sont très déséquilibrés.

En extrapolant à la population de l’ensemble des régimes d’assurance maladie le taux de prévalence est estimé, à partir de 60 ans, à 2,7%, soit près de 400 000 personnes.
Ces données sont inférieures à celles habituellement avancées par les épidémiologistes. Des études sur échantillon3 en population générale, basées sur la recherche systématique de la maladie par des tests spécifiques, ont estimé à 850 000 le nombre de personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer en France, dont la moitié ne seraient pas diagnostiquées ou déclarées.

Dans ce contexte, l’augmentation de 11,3% par an en moyenne depuis trois ans de la prise en charge en ALD pour maladie d’Alzheimer montre que les patients sont de plus en plus pris en charge spécifiquement pour cette maladie.
Les taux de prévalence départementaux, standardisés sur la structure d’âge et de sexe de la population, sont compris entre 2% pour les Deux-Sèvres et 4% en Lozère (figure 3). Les départements du Sud et ceux d’une bande contiguë formée par l’Aisne, l’Aube et la Marne ont les taux les plus élevés (3% et plus). Les départements avec des taux inférieurs à 2,5% sont dispersés sur le territoire, à l’exception de l’Ouest, du sud des Pays de Loire et de la région Poitou-Charentes. Les départements d’outre-mer ont des taux faibles, exceptée la Martinique (3,6%).

L’hétérogénéité géographique des taux de prévalence peut s’expliquer par des facteurs épidémiologiques insuffisamment connus mais aussi par la différence de l’offre de soins. On constate en effet que les plus fortes prévalences sont localisées dans des départements où la densité de professionnels paramédicaux (infirmiers et kinésithérapeutes libéraux) comme celle des médecins généralistes et des autres spécialistes est la plus élevée.

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Maladie d’Alzheimer, sa prévalence et les soins délivrés aux malades

En 2007, à l’initiative du Président de la République un «Plan Alzheimer» a été conçu pour fédérer et optimiser la recherche, améliorer le diagnostic, la qualité de la prise en charge des malades, l’aide aux familles et renforcer l’information sur cette maladie.

C’est dans ce contexte que l’Assurance Maladie a conduit une étude sur les assurés du régime général en vue d’estimer, à partir des données dont elle dispose, le nombre de malades et de connaître leurs caractéristiques et leur recours aux soins.
A ce jour 400 000 personnes de plus de 60 ans (tous régimes d’assurance maladie confondus) sont déclarées en affection de longue durée (ALD) et /ou traitées pour une maladie d’Alzheimer ou apparentée.

Sur cette base, le taux de prévalence est de 2,7% sur l’ensemble de la population âgée de 60 ans et plus. Mais ce taux progresse rapidement à partir de 75 ans pour atteindre plus de 14% à 90 ans. A âge égal, ce sont les femmes qui sont les plus fréquemment atteintes par cette maladie (1,4 fois plus que les hommes) et plus elles avancent en âge, plus cet écart augmente.
L’âge moyen de ces patients est de 82 ans et 87,7% d’entre eux ont 75 ans ou plus. Les femmes représentent près de 72% des malades.

En outre, l’analyse de l’Assurance Maladie permet de connaître précisément la consommation de soins de ces patients. On observe qu’à âge égal ils consultent autant les médecins généralistes que la population générale mais 6 fois plus les neurologues et les psychiatres libéraux. Leur recours aux soins de kinésithérapie est de 40% supérieur à celui de la population générale.
Ces malades sont aussi plus fréquemment hospitalisés que la population générale, 5 fois plus souvent pour des affections du système nerveux (troubles mentaux, affections dégénératives…) et 10 fois plus pour des raisons psychiatriques. Ils sont également plus souvent hospitalisés pour des fractures et des infections respiratoires.

Près de 60% des personnes en affection de longue durée pour la maladie d’Alzheimer prennent un traitement médicamenteux spécifique. La comparaison avec 4 autres pays européens1 montre que ce sont les patients français qui ont le plus fort recours à ces médicaments : 1 683 doses définies journalières (DDJ) pour 1000 habitants, soit plus de deux fois plus qu’en Allemagne avec 772 DDJ pour 1 000 habitants.
L’étude de l’Assurance Maladie apporte un nouvel éclairage aux pilotes et aux acteurs du plan Alzheimer grâce à l’analyse précise de la consommation de soins de ces patients. Alors que le taux de reconnaissance en affection de longue durée pour la maladie d’Alzheimer augmente en moyenne de 11,3% par an depuis trois ans, ces analyses seront utiles à l’adaptation de l’offre de soins et de la prise en charge des malades.

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UFF 3ème trimestre 2008 : l’environnement difficile provoque un ralentissement de l’activité

L’aggravation de la crise financière, ses conséquences sur les marchés financiers, le renchérissement du crédit et la tendance baissière du marché immobilier ont renforcé l’attentisme des investisseurs.
Ceux-ci préfèrent souvent garder des liquidités ou s’orienter vers des placements à court terme, livrets bancaires ou comptes à terme.

Dans ce contexte, la collecte de l’Union Financière de France a reculé de 26% au 3ème trimestre 2008 par rapport au 3ème trimestre 2007 et de 24% en cumul sur 9 mois.
Ce recul a touché tous les secteurs d’activité : valeurs mobilières, assurance vie, immobilier, entreprises.
Il est un peu plus marqué sur les ventes de lots immobiliers en direct et de produits destinés aux entreprises; le recul de l’assurance vie est moins sensible et les souscriptions de parts de SCPI ont progressé.

La collecte des 9 premiers mois de 2008 a généré 46,9 M€ de commissions de placement.

Ce chiffre marque une baisse de 20%, légèrement inférieure à celle de la collecte en raison d’un décalage temporel entre la vente d’un lot immobilier et la signature chez le notaire, fait générateur du versement de la commission.

La collecte nette des 9 premiers mois de 2008 est positive : 24 millions d’€
Une légère augmentation des prélèvements sur les plans et un niveau de rachats maitrisé, inférieur à celui de 2007, ont plus que compensé le fléchissement des versements sur les comptes des clients et ont permis de dégager une collecte nette positive.
Le taux de fidélisation des actifs est de 91,7%, légèrement supérieur à celui des 9 premiers mois de 2007 et à celui des 2 premiers trimestres de 2008.

Le montant des actifs gérés s’établit à 6,6 milliards d’€ au 30 septembre 2008, contre 7,5 milliards d’€ au 31 décembre 2007, traduisant une diminution inférieure à la baisse des cours des valeurs mobilières sur la même période.
Les commissions de gestion provenant de ces actifs (71,6 millions d’€) sont, au 30 septembre 2008, en baisse de 12%, évolution comparable à celles des actifs gérés moyens.
Globalement le produit net bancaire atteint 123,9 millions d’€ ; il est en recul de 15% par rapport à celui de 2007.

Perspectives
La collecte et les résultats 2008 de l’Union Financière de France seront affectés par la persistance d’une conjoncture financière et immobilière défavorable.
Il convient toutefois de rappeler que l’Union financière de France ne porte à son bilan ni risque de crédit, ni risque immobilier.

Son métier de distributeur l’expose seulement à une baisse des commissions reçues, qui s’accompagne d’une baisse des frais généraux, compte tenu du système de rémunération variable du réseau commercial.
Le maintien de la force de vente reste la priorité et 180 collaborateurs ont été recrutés au sein du réseau commercial depuis le début de l’année.

L’Union Financière de France est bien armée pour résister à la crise : la diversité des produits, l’adaptation des offres commerciales au contexte actuel, une sélection rigoureuse de l’immobilier,
le suivi régulier et personnalisé de la clientèle par des conseillers disponibles et compétents, la maitrise des frais généraux lui permettront de traverser cette période difficile, dût-elle se poursuivre encore quelque temps.

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Complémentaires Santé : décryptage des remboursements optiques

Les remboursements en optique sont l’un des tous premiers critères de choix lorsqu’un assuré souscrit à une complémentaire santé. Logique quand on sait que le régime obligatoire considère les frais d’optique trop coûteux pour être remboursé.

Les consultations chez l’ophtalmologue font partie du parcours de soins coordonnés. Le patient doit au préalable obtenir de son médecin traitant déclaré une ordonnance imposant une visite chez le spécialiste. Toutefois, s’ils s’agit d’un renouvellement ou d’un contrôle d’évolution de l’affection, il est possible de consulter le spécialiste directement. Le taux de remboursement est de 70% du tarif conventionnel (28 € dans le parcours de soins coordonnés, 25 € sinon), auquel se déduit le forfait 1 euro.

Après cette première consultation, qui en appellera d’autres, vient le temps de la prescription médicale de matériel. Les verres correcteurs, qu’ils soient en lunettes ou en lentilles de contact, sont pris en charge par l’assurance maladie, toujours à 65% sur des bases peu élevées. Attention, tous les tarifs correspondent à un seul verre !

Pour les adultes, les montants de références oscillent entre 2,29 € et 24,54 € en fonction de la forme et de la correction des verres. La monture est remboursée à hauteur de 65% de 2,84 €. Pour les moins de 18 ans, les remboursements sont calculés sur des bases plus élevées, de 12,04 € à 66,62 € en fonction de la forme et de la correction du verre. Pour les montures, la Sécurité sociale va jusqu’à rembourser 65% de 30,49 €.

Pour les lentilles, le régime obligatoire ne prend en charge que quelques affections (astigmatisme irrégulier, myopie égale ou supérieure à 8 dioptries, strabisme accommodatif, aphakie – absence de cristallin, anisométropie à 3 dioptries et kératocône) et une seule fois dans l’année. Le forfait est fixé à 39,48 €, remboursé à 65%, pour des lentilles quotidiennes ou hebdomadaires, réutilisables ou non.

Le renouvellement est possible si l’affection évolue au cours de l’année. Si les lunettes sont cassées ou perdues, que le patient a besoin d’un renouvellement à l’identique, il peut se rendre directement chez l’opticien avec sa prescription médicale de moins de 3 ans. Le remboursement sera effectué selon les conditions habituelles.

Entre 125% et réductions chez les partenaires

Il est fondamental d’obtenir un devis de l’opticien. Il est à même de renseigner le patient sur les tarifs, les différents types de verres (incassables, antireflets, anti-rayures…) En fonction du type de verre et de la correction nécessaire, le prix varie fortement. Ce devis doit comporter la proposition personnalisée avec les références et les prix des verres correcteurs et de la monture ainsi que les montants remboursés, ou non, par la Sécurité sociale. Il informe autant le patient que la mutuelle ou l’assurance santé.

Dans leurs offres, les complémentaires santé mettent en avant de très forts pourcentages, dépassement allègrement les 100% en ce qui concerne les verres, les lentilles (les deux types de corrections sont toujours différenciés) et les montures. Les remboursements à « 100% » sont toujours basés sur le tarif conventionnel. C’est donc très peu. Quant aux « 400% », il faut lire « 4 fois le tarif conventionnel » ce qui est plus intéressant. Il arrive aussi que les assureurs et les mutuelles proposent des forfaits. Les sommes (de 150 à 500 € environ) sont soumises à conditions : par an et par personne, parfois après une ou deux années de cotisations, mais c’est plus rare.

Pour être plus intéressantes, les complémentaires s’associent avec des opticiens ou des marques d’optique pour permettre à leurs affiliés d’obtenir des réductions ou tous types d’avantages. C’est au patient de bien se renseigner et de bien lire toutes les clauses du contrat pour se prémunir et s’assurer du meilleur remboursement possible.

Benoit MARTIN

Sources : www.amelie.fr / assureurs et mutuelles

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AIG lance « EnviroPro » pour protéger les entreprises face aux nouveaux risques environnementaux

A l’occasion de la semaine EPBRS du 17 au 21 novembre organisée à Paris dans le cadre de la présidence française de l’Union Européenne sur le thème « Biodiversité et entreprises », AIG Europe S. A. souhaite rappeler l’existence en France de son offre “EnviroPro” spécialement destinée aux industriels soucieux de couvrir les risques environnementaux liés à leurs activités.

Anticipant les évolutions réglementaires récentes cette solution innovante d’AIG, première alternative indépendante du pool de co-réassurance Assurpol, constitue aujourd’hui une vraie référence sur le marché de l’assurance.

Le succès croissant d’ « EnviroPro » s’inscrit dans un contexte particulièrement porteur. La jurisprudence « Erika » avait déjà amorcé une prise de conscience du risque accru pour les industriels d’une mise en cause pour préjudice écologique devant les tribunaux civils. Avec le Grenelle de l’Environnement et l’adoption par la France le 1er août 2008 de la loi de transposition de la directive européenne 2004/35/CE sur la prévention et la réparation des dommages environnementaux, ce marché de niche est appelé à se développer fortement dans les prochaines années.

Cette loi en faveur de la protection des espaces naturels et du patrimoine commun, dont le décret d’application devrait paraître d’ici la fin d’année, installe concrètement pour les industriels le principe « pollueur payeur » mais dans une vision très originale.
En effet, une autorité administrative compétente (probablement le préfet) pourra désormais demander aux entreprises de réparer les dommages causés à l’environnement, non pas simplement sous forme d’amendes ou d’indemnisations, mais aussi en réintroduisant des espèces naturelles détruites ou encore en procédant au nettoyage et à la dépollution des sols et des rivières.

« Le risque zéro n’existe pas. Comme pour l’incendie, les entreprises ne sont jamais totalement à l’abri d’une pollution impactant l’environnement. Alors que les contrats d’assurances traditionnels se focalisent sur l’indemnisation des tiers et riverains, avec « EnviroPro », AIG offre une garantie « tous risques » comprenant notamment l’ensemble des frais financiers afférents à la réparation « en nature » du dommage causé, un accès privilégié aux meilleurs experts en écologie, ingénieurs et laboratoires spécialisés dans la préservation de la biodiversité, ainsi que les conseils d’avocats en cas de contentieux. » indique Julien Combeau, souscripteur Risques Environnementaux chez AIG Europe.

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Groupe Matmut a fait l’acquisition d’une plate-forme décisionnelle dans le cadre de sa réorganisation juridique

Groupe Matmut a fait l’acquisition de la plate-forme décisionnelle SAS ® Entreprise BI Server.

Dans le cadre de la réorganisation juridique de la Matmut qui a abouti à la constitution en filiale de chacun de ses principaux métiers, le Groupe a souhaité disposer d’un outil de pilotage global de l’activité et de la performance, de la gestion des risques et des exigences réglementaires – notamment l’actuelle refonte du système de surveillance prudentielle des compagnies d’assurance en Europe, Solvency II.

Pour le Groupe Matmut, l’objectif de la nouvelle distribution des rôles est d’être plus réactif et mieux à l’écoute des besoins des sociétaires.
Dans ce nouveau contexte, la stratégie du Groupe est de garantir le succès – croissance, performance financière, compétitivité, pérennité - de chacune de ses nouvelles entités par le transfert du pilotage stratégique au Groupe et favoriser ainsi les actions à forte valeur ajoutée des différents métiers et filiales.

La solution SAS permettra à la Matmut de :

Suivre des indicateurs métiers homogènes et transverses
Concentrer et exploiter les données de gestion de chaque filiale
Disposer de tableaux de bord d’analyses et de simulations
Fournir plus rapidement des éléments de communication financière
Définir le degré de sensibilité aux risques des activités Matmut
Valider ou réviser les hypothèses d’évolution.

La plate-forme SAS constitue une nouvelle génération de plate-forme décisionnelle, unique sur le marché. Ses composantes répondent à l’ensemble des préoccupations des entreprises en matière d’aide à la décision, facilitent la maîtrise d’œuvre et donne les moyens à la maîtrise d’ouvrage de se concentrer sur la problématique métier plutôt que sur l’intégration.

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Interview : Capital Recherche, le spécialiste de la recherche de bénéficiaires de contrats d’assurance vie non réclamés

Les contrats d’assurance vie non réclamés représenteraient jusqu’à cinq milliards d’euros. Les assureurs doivent, aujourd’hui, tout mettre en œuvre pour retrouver les bénéficiaires des contrats d’assurance vie non réclamés.
News Assurances reçoit François-Xavier du Besset, Président de Capital Recherche.

Nicolas Mortel (News Assurances) :
Bonjour, nous recevons aujourd’hui sur le plateau de News assurances François-Xavier du Besset, le président de Capital Recherche. Capital Recherche est une jeune société spécialisée dans la recherche de bénéficiaires de contrats d’assurance vie non réclamés. Alors, l’assurance vie non réclamée représente tout de même jusqu’à 5 milliards d’euros d’encours.
François-Xavier, merci, deux questions : comment est né Capital Recherche? et en quoi consiste votre activité?

François-Xavier du Besset (Capital Recherche) :
Capital Recherche est né de la loi du 17 décembre 2007 permettant la recherche des bénéficiaires de contrats d’assurance vie non réclamés et garantissant le droit des assurés.
Cette loi impose une obligation de moyen quant à la recherche des bénéficiaires de contrats d’assurance vie non réclamés.
Suite à 7 années d’expérience dans l’assurance vie, je me suis associé au cabinet Arnoult International, dirigé par Didier RAUCH, également chargé d’enseignement à l’université Panthéon ASSAS Paris II. Et nous avons décidé d’allier nos compétences dans ce domaine spécifique de la recherche de bénéficiaires de contrats d’assurance vie non réclamés, au service des compagnies d’assurances. Donc, avec un réseau national et international, le cabinet Arnoult existe depuis 25 ans… Nous sommes jeunes, mais le cabinet, mon partenaire a de l’expérience.

Nicolas Mortel (News Assurances) :
Donc l’activité de Capital Recherche est vraiment innovante et peut constituer une prestation de service intéressante pour les assureurs.
Maintenant le cadre législatif, est-ce que les assureurs sont contraints par la loi d’effectuer ces recherches de bénéficiaires d’ assurance vie non réclamées , et d’autre part est ce que les enquêtes privées sont elles aussi encadrées par la loi?

François-Xavier du Besset (Capital Recherche) :
Effectivement, il y a une obligation légale des assureurs de retrouver, ou tout du moins de mettre les moyens de retrouver les bénéficiaires de contrats d’assurance vie non réclamés. Il faut savoir qu’en droit des assurances, notamment pour les bénéficiaires, tout le monde est un bénéficiaire potentiel : un mineur, votre voisin de palier, pas forcement quelqu’un qui soit de la famille du souscripteur… Donc, on est dans un cadre légal qui oblige les assureurs à retrouver les bénéficiaires quels qu’ils soient.

Nicolas Mortel (News Assurances) :
Et les enquêtes, également, sont soumises à des contraintes légales?

François-Xavier du Besset (Capital Recherche) :
Effectivement , les enquêtes sont extrêmement réglementées depuis la loi Sarkozi de 2003, Titre 2, où les enquêteurs de droit privés doivent avoir un agrément préfectoral pour le cabinet d’enquêtes mais également pour le directeur d’enquête : une autorisation préfectorale.

Nicolas Mortel (News Assurances) :
J’imagine que ces autorisations sont acquises pour Capital Recherche ?

François-Xavier du Besset (Capital Recherche) :
Bien évidemment le cabinet Capital Recherche a l’agrément préfectoral. En qualité de directeur d’enquêtes, j’ai également un agrément préfectoral , et chacun des salariés et des indépendants qui travaillent avec nous sur cette spécialité ont leur agrément.

Nicolas Mortel (News Assurances) :
L’activité est vraiment très encadrée au niveau législatif. Maintenant, dans un contexte de crise financière , de crise de confiance, est-ce qu’un assureur qui s’intéresserait de plus prêt à la recherche de bénéficiaires de contrats d’assurance vie non réclamés ne pourrait pas se démarquer en apportant une garantie de service? Finalement, en parlant de confiance à ses clients : Est-ce-que, pour vous, c’est un axe de communication, c’est un axe marketing potentiel?

François-Xavier du Besset (Capital Recherche) :
Tout à fait. Nous sommes dans une crise de confiance, vous l’avez dit vous même,une crise financière, tout le monde en parle… Donc les contrats d’assurance vie non réclamés… il faut savoir quand même que des souscripteurs sont allés voir leur assureur, leur ont fait confiance, ont mis en clause bénéficiaire tel ou tel bénéficiaire, qui peuvent être quelqu’un de leur famille, des amis, leur voisin de palier, etc…Tous les français sont potentiellement bénéficiaires; la moindre des choses effectivement maintenant, c’est de respecter la volonté des souscripteurs qui sont maintenant décédés. Respecter cette volonté, c’est acquérir la confiance des souscripteurs actuels, des français qui vont voir qu’effectivement l’assurance vie est un placement sûr, avec le fonds en euros notamment. Mais c’est un placement qui doit gagner encore et encore notre confiance. Le livret A, 4% garanti, c’est le concurrent de l’assurance vie…
Au delà de ça, les compagnies d’assurances doivent regagner leur réputation, leur image, leur image de marque. Et je pense, effectivement, qu’en recherchant les bénéficiaires, c’est un moyen assez extraordinaire pour regagner leur confiance.
On a en plus de cette crise de confiance, un pouvoir d’achat qui est en berne… Réinjecter entre 1 à 5 milliards d’euros dans la consommation, et une partie de ces 1 à 5 milliards d’euros sera également réinjectée dans l’épargne et le placement.
Donc : c’est du gagnant gagnant , il faut rechercher les bénéficiaires!

Nicolas Mortel (News Assurances) :
Écoutez, François-Xavier, merci de nous avoir apporté cet éclairage, nous vous souhaitons bonne chance. Merci et au revoir.

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CSA / Amaguiz : étude sur l’assurance en ligne

Cette étude effectuée par le CSA à la demande d’amaguiz porte sur l’innovation attendue par les internautes dans le secteur de l’assurance. Elle a été menée en juin 2008 auprès d’un échantillon de 1004 internautes.

L’innovation relève certes encore aujourd’hui, aux yeux des consommateurs, du critère technologique mais pas uniquement.
Elle relève aussi de dimensions plus qualitatives telles que son impact sur les habitudes de vie et les comportements ou son caractère universel : ainsi le GPS apparaît comme une innovation majeure en premier lieu pour la prouesse technologique qu’elle suggère [46% des internautes interviewés le placent parmi les 3 innovations les plus importantes dans une liste de 10 (GPS, WIFI, téléphone mobile, appareil photo numérique, ordinateur portable, écran plat, internet mobile, TNT, téléphone par internet, lecteur MP3)], le WIFI vient en deuxième position [43% des internautes] également pour sa dimension technologique mais en troisième position se place le téléphone mobile [35% des internautes] principalement pour son impact sur les modes de vie. Quand la TNT est placée parmi les trois innovations majeures [24% des internautes], c’est d’abord parce qu’elle profite à tout le monde avant son caractère technonologique.

• Il est vrai que les secteurs des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Innovation et de la Communication) tiennent encore le haut du pavé en la matière [91% des internautes considèrent l’informatique comme un secteur innovant – dont 50% « très » innovant ; la téléphonie recueille les suffrages de 86% des internautes] et qu’ils sont suivis par des secteurs plus traditionnels, l’automobile et la cosmétique [respectivement 75% et 60% des internautes qui les jugent innovants] mais encore largement empreints de références technologiques. Du coup, l’assurance est, quand on parle d’innovation, renvoyée bien loin de ces secteurs et même en deçà de la banque : 33% des internautes jugent l’assurance innovante (seulement 4% la jugent « très » innovante) contre 38% pour la banque (5% « très » innovante)

• Si Internet n’a pas encore convaincu tous les internautes d’acheter en ligne, il constitue d’ores et déjà une source d’information pour quasiment tous les consommateurs internautes qui les accompagne dans la préparation de leurs achats (93% des internautes y recherchent de l’information, des commentaires, des comparaisons en vue de préparer leurs achats, dont 51% souvent).
Internet est aussi un espace d’échanges d’opinions entre consommateurs : 82% des internautes lisent les commentaires ou critiques de consommateurs sur les produits et services avant d’acheter (43% souvent), 38% rédigent en ligne des commentaires ou critiques sur les produits ou services qu’ils achètent ; 75% des internautes font plutôt confiance aux commentaires de consommateurs que l’on peut trouver sur Internet. En parallèle de ces comportements d’information, les comportements d’achat en ligne se développent irrémédiablement même si les craintes subsistent : 67% des internautes craignent encore de payer en ligne (59% chez les acheteurs en ligne / 82% chez les non acheteurs), 60% craignent des problèmes de livraison (66% chez les acheteurs / 50% chez les non acheteurs), 49% déplorent l’absence de personne physique à qui s’adresser en cas de litige (53% des acheteurs / 43% des non acheteurs). En parallèle les avantages privilégiés par les internautes sont la disponibilité permanente (53% des internautes la placent parmi les principaux avantages à acheter en ligne), de meilleurs prix (40% des internautes), le gain de temps (39% des internautes), la possibilité de comparer (37% des internautes).

Dans ce contexte, Internet a d’ores et déjà investi le secteur de l’assurance : 49% des internautes ont déjà visité un site d’assurance, 47% y ont comparé des tarifs, 45% y ont calculé un devis mais seulement 8% ont déjà souscrit un contrat en ligne ; pour l’assurance aussi, des freins à la souscription en ligne subsistent encore : parmi les internautes ayant déjà calculé un devis d’assurance ou comparé des tarifs sur Internet sans y avoir souscrit, 79% évoquent, parmi leurs raisons de non souscription en ligne, la préférence pour un interlocuteur face-à-face, 61% un avantage tarifaire insuffisant, 50% la préférence pour un interlocuteur au téléphone.
Le potentiel est pourtant là avec 34% des internautes qui pourraient à l’avenir envisager de souscrire un contrat d’assurance automobile en ligne à la condition de trouver un prix moins cher que leur assurance actuelle (71% des internautes pensent que cela les inciterait beaucoup ou un peu à souscrire un contrat d’assurance auto sur Internet) mais aussi une étendue de garanties et de services plus large (68% des internautes), une proposition d’assureur à la réputation établie (63% des internautes), la possibilité de joindre un interlocuteur également par téléphone (62% des internautes), des innovations intéressantes (60% des internautes).

• Il existe donc des axes de développement de l’innovation qui vont au-delà des secteurs dits technologiques et qui peuvent soutenir l’image d’innovation dans un secteur comme celui de l’assurance ; dans le même temps, l’association avec le canal Internet est une formidable opportunité pour valoriser ces axes de développement de l’innovation.
Parmi les différentes propositions testées par AMAGUIZ, au nombre de 8, toutes interpellent significativement les internautes. Parmi elles, deux se démarquent particulièrement : la liberté de résiliation du contrat à tout moment sans justification (jugée innovante par 76% des internautes) et le contrat avec cotisations calculées en fonction du kilométrage parcouru (jugé innovant par 68% des internautes).
Citons également les scores (% d’internautes jugeant la proposition très ou assez innovante) de la personnalisation des contrats au moyen d’options répondant au plus près des besoins de l’assuré (58%), de la possibilité offerte aux assurés de s’exprimer en ligne (57%), du conseiller personnel dédié joignable sur sa ligne téléphonique directe ou son adresse e.mail (57%), de la réduction des formalités de souscription des contrats et de la paperasserie habituelle (53%).

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AGF : Jean-Louis de MOURGUES est nommé Conseiller auprès de la Direction Générale

A ce titre, il sera principalement en charge de développer les relations du groupe AGF avec le monde de l’économie sociale.

Jean-Louis de MOURGUES, 61 ans, ancien élève de l’ENA, diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris,
licencié en droit, a commencé sa carrière au Ministère de l’Economie et des Finances en tant qu’administrateur civil (1972/1976), avant de devenir successivement conseiller technique au cabinet de Michel d’Ornano, ministre de l’industrie (1976/1978) puis chef de Bureau et sous-directeur à la Direction des Assurances, chargé des questions d’assurance-vie, d’épargne, de placements et de fiscalité (1978/1989).

Parallèlement, Jean-Louis de MOURGUES a exercé les fonctions d’administrateur des AGF de 1983 à 1989 et est membre du Conseil d’Administration de la CNP depuis 1999.
Jean-Louis de MOURGUES a été Délégué Général du groupe AG2R et directeur général de la société Prima
Assurances de 1990 à 2007. Il était jusqu’à ce jour Président du Conseil d’Administration du Groupe La Mondiale.

Il est par ailleurs Président de la Communauté de Communes « Bessins, Seulles et Mer » (Calvados) et vient d’être élu juge au Tribunal de Commerce de Paris.

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Protexia France et le FASTT proposent une Protection Juridique auto/moto pour les salariés intérimaires

October 28, 2008 by Nicolas  
Filed under protection juridique

La mobilité est un enjeu particulièrement important pour les salariés intérimaires amenés à changer de lieu de travail régulièrement. Le Fonds d’Action Sociale du Travail Temporaire met en place, avec Protexia France, une protection juridique auto/moto pour accompagner les salariés intérimaires lors de litiges liés à leur véhicule et répondre à leurs questions.

Un contrôle technique défectueux, un désaccord avec un garagiste, un différend avec un établissement ayant financé l’achat d’un véhicule notamment sont des conflits pouvant engendrer de lourdes dépenses. Ces aléas du quotidien nécessitent parfois une connaissance approfondie des lois.
Face à ces constats, le Fastt sollicite Protexia France pour intervenir aux côtés des salariés intérimaires.

Un service d’informations juridiques
Ce service répond à toute question d’ordre pratique juridique lié au domaine de l’automobile. Pour toute interrogation, une équipe de juristes professionnels met toute sa compétence pour apporter les éléments de réponse nécessaires.

La garantie de protection juridique
En cas de litiges liés à leur véhicule, les salariés intérimaires peuvent bénéficier gratuitement de la protection juridique proposée par le Fastt.

Cette garantie offre :
· Une assistance juridique grâce à des conseils sur les démarches à suivre, promulgués par des professionnels ;
· Une assistance judiciaire en cas d’affaire portée en justice.
Cette garantie prend en charge jusqu’à 10.000 €, les frais et honoraires des mandataires (experts et avocats…) chargés de défendre les intérêts des salariés intérimaires.

Frédéric BACCELLI, Directeur Général Délégué de PROTEXIA FRANCE précise :
« Ce nouvel accord avec le FASTT confirme notre expertise en matière de protection juridique automobile, déjà éprouvée avec la gestion de plus d’ un million d’assurés « Protection Juridique Automobile » dans le cadre des contrats diffusés par le réseau des 3 000 Agents AGF. Les solutions de Protection Juridique proposées dans le cadre des litiges liés à l’automobile contribuent ainsi à renforcer la palette des actions mises en oeuvre par le FASTT en faveur de la mobilité au quotidien des salariés intérimaires. »

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L’Etat néerlandais injecte 3 milliards d’euros dans le capital d’Aegon

L’Etat néerlandais a annoncé aujourd’hui son entrée au capital de l’assureur Aegon. Trois milliards d’euros seront injectés sous forme d’une augmentation de capital. 750 millions d’actions préférentielles au prix unitaire de 4 euros seront ainsi émises pour cette opération.
L’objectif est de permettre à Aegon de maintenir sa note de crédit au-dessus du seuil AA requis. L’augmentation de capital d’Aegon devrait être finalisée pour fin Novembre 2008.

Aegon a aussi annoncé des charges de dépréciations de 400 millions pour le troisième trimestre 2008.

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Campagne Groupama Santé Active de septembre 2008 : “l’hopital”

Clip publicitaire Groupama santé Active

Durée : 25 secondes

Titre : L’hôpital

Un enfant d’une dizaine d’années est sur le point de s’endormir.
On entend la voix de sa mère (sans la voir) : Bonne nuit mon chéri ?
L’enfant lui répond : Bonne nuit maman… T’es sûr ça va aller ?

La caméra se tourne alors en direction de la voix.
On découvre alors la maman suspendue au porte-manteau dans un sac de couchage.
La maman : Oui oui, j’ai juste un petit peu mal…
Elle n’a pas le temps de finir sa phrase…
Une infirmière entre prestement dans la chambre.
La porte s’abat violemment contre la pauvre maman.
La maman derrière la porte : …à la tête…
Cerise assise sur le lit de l’enfant : Pas de soucis,
avec Groupama Santé Active votre lit d’accompagnant est pris en charge.
La maman : C’est bien ça !!
Cerise : Groupama propose une complémentaire santé vraiment adaptée à chacun !
Jingle : Groupama. Toujours là pour moi.

La maman : Merci cerise !
Cerise : Y a pas de quoi !

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JT News Assurances - Semaine du 27 Octobre 2008

Au sommaire cette semaine : JT spécial Crise financière et économique.
- la mutualité française touchée par la crise des subprimes,
- Sans surprise, maivaise performance du marché de l’assurance vie au 3ème trimestre,
- La crise : une opportunité pour certains assureurs.

Lire nos articles sur la crise financière actuelle


JT News Assurances - Semaine du 20 Octobre 2008
par news-assurances

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Nicolas Schimel est nommé Directeur Général de l’Union Financière de France

L’Union Financière de France, premier réseau français de conseillers en gestion de patrimoine, annonce la nomination de Nicolas Schimel en tant que Directeur Général.

Lors de sa séance du 26 septembre 2008, le Conseil d’Administration a nommé Nicolas Schimel Directeur Général de L’Union Financière de France à compter du 1er octobre 2008. Nicolas Schimel conduira la stratégie de développement de l’Union Financière de France et en assumera l’ensemble des responsabilités exécutives.

Agé de 43 ans, Nicolas Schimel est diplômé de l’Ecole Polytechnique (promotion 1984), de l’ENSAE et de l’IEP Paris, option Economique et Financière Il est également actuaire IAF et ancien élève de la Stanford Business School .

Nicolas Schimel a rejoint les AGF en 1989. Après une mission au sein de la Direction administrative Vie,il est devenu en juin 1995 adjoint puis Directeur commercial des Réseaux Salariés. En septembre 2002, il est nommé Directeur « AGF Agents Généraux » et membre du comité de direction générale des AGF.

En octobre 2004, il intègre le groupe Generali France en tant que Directeur Général Adjoint et Directeur Commercial de Generali Assurances puis de Generali Conseils.
Membre du Comité Exécutif puis du Comité de Direction de Generali France, il a été en charge des réseaux de distribution agents et courtiers jusqu’en décembre 2007.

Hani Gresh, âgé de 63 ans, a décidé de prendre sa retraite ; il reste Président du Conseil d’Administration de l’Union Financière de France. Nicolas Schimel pourra donc s’appuyer sur son expérience et plus particulièrement sur celle des six ans où il a été Président Directeur Général de l’Union Financière de France.

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transavia.com s’associe à Mondial Assistance pour ses réservations “on line”

La compagnie aérienne française transavia.com s’est associée au Groupe Mondial Assistance afin de proposer à ses passagers des assurances voyage et annulation.

Désormais, les passagers peuvent contracter ces assurances au moment de leur réservation. Elles sont valables sur toutes les destinations desservies par la compagnie.

L’assurance voyage et annulation: 15€ par personne
Elle couvre les frais d’assistance, les bagages, les frais médicaux, et les frais d’annulation. L’acceptation du devis par le passager, donne droit à transavia.com de payer entièrement, au nom du passager, la cotisation pour cette assurance. Celle-ci ne couvre pas les risques encourus aux sports d’hiver.

L’assurance annulation: 10€ par personne
Elle couvre l’annulation du voyage du passager avant son départ ou l’interruption prématurée de son séjour.

Les passagers confirment l’option souhaitée et une fois leur réservation effectuée, ils reçoivent un mail de confirmation.

Ces assurances sont proposées uniquement sur le site de réservation de la compagnie: www.transavia.com mais ne sont pas disponibles lors d’une réservation téléphonique.

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Malakoff Médéric finalise l’opération de cession de Prévoyance Ré à SCOR et entre au capital de SCOR

Malakoff Médéric, leader paritaire de la protection sociale en France, annonce avoir finalisé l’opération de cession à SCOR de 100 % du capital social et des droits de vote de Prévoyance et Réassurance, et de sa filiale de réassurance de personnes, Prévoyance Ré.

Annoncée le 31 juillet 2008 dans un communiqué de presse, la transaction s’est achevée le 24 octobre
2008.
A ce jour, Malakoff Médéric possède 2,7% du capital et des droits de vote de SCOR et devrait porter à court terme sa participation au capital de SCOR à 3 %, ce qui positionnera Malakoff Médéric comme l’un des principaux actionnaires institutionnels durables de SCOR.

L’accord de partenariat entre Malakoff Médéric et Scor prévoit également :
- l’entrée en vigueur d’un accord de partenariat commercial et industriel entre Malakoff Médéric et SCOR,
- M. Guillaume Sarkozy, Délégué général de Malakoff Médéric, rejoindrait, sous réserve de la décision des organes de SCOR compétents, le Conseil d’Administration de SCOR.

Prévoyance Ré est devenue au fil des années un acteur reconnu sur le marché de la réassurance, notamment pour sa capacité d’innovation dans le domaine de la dépendance. Elle compte parmi ses principaux clients des institutions de prévoyance et des mutuelles. Prévoyance Ré a réalisé un chiffre d’affaires de 93,3 M € en 2007. Cette cession permettra à Prévoyance Ré de continuer de fournir à sa clientèle des services de haut niveau, tout en bénéficiant de l’expertise reconnue de SCOR dans le domaine de la réassurance de personnes.

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3 questions à Serge Paillaugue, Directeur général de Groupama Assurance Crédit

1. GROUPAMA ASSURANCE-CRÉDIT AU SIAL, POURQUOI ?
Au premier rang des salons mondiaux, le SIAL constitue pour nous un rendez-vous incontournable, avec 90% de notre portefeuille constitué d’entreprises du secteur agro-alimentaire.
En tant qu’assureur-crédit spécialisé, au cœur de la relation client-fournisseur, nous apprécions de pouvoir y rencontrer nos assurés mais aussi les clients de nos assurés.
En effet, c’est sur la solidité de ces derniers que portent nos garanties. Le poste clients représentant 40 % du total de bilan, il constitue donc, de par son importance, un actif à protéger prioritairement grâce à l’assurance-crédit.

2. COMMENT GROUPAMA ASSURANCE-CRÉDIT PERÇOIT-IL AUJOURD’HUI SON RÔLE D’ACCOMPAGNATEUR DE LA FILIÈRE AGRO-ALIMENTAIRE ?
Notre rôle d’assureur-crédit spécialisé se traduit par des offres sur-mesure particulièrement adaptées aux entreprises agroalimentaires.
Elles sont par ailleurs souvent négociées en amont avec les filières elles-mêmes : céréales, vin, viande…, pour mieux prendre en compte leurs spécificités et leurs besoins.
Voilà pourquoi des clients de toute taille nous font confiance, du petit producteur local à l’entreprise internationale exportatrice sur des destinations à risque. Ils trouveront dans notre gamme de garanties une solution appropriée élaborée ensemble.
Cette proximité et cette expertise nous permettent d’offrir par ailleurs une information de qualité au fil du temps, comme en témoigne la publication de la plaquette «Défaillances d’entreprises » présentée au SIAL le 21 octobre prochain.
Par exemple, nous avons pu voir pour la période 2007-2008 la confirmation d’un taux de défaillances plus élevé en agroalimentaire que dans le reste de l’économie.

3. DANS LE CONTEXTE ACTUEL DE CRISE DU CRÉDIT, QUELLES RÉPONSES APPORTE GROUPAMA ASSURANCE-CRÉDIT EN TERMES DE COUVERTURE DES ENCOURS ?
Tout en étant moins sensible aux cycles, le secteur agroalimentaire est structurellement particulièrement exposé à la crise du crédit : il a des besoins en fonds de roulement importants du fait notamment des stocks, nécessitant des financements plus importants. Dans cette situation, en dépit de bons fondamentaux, des entreprises dynamiques ayant récemment investi peuvent rapidement se retrouver à cours de liquidités.
Le choix des clients, au cœur du métier d’assureur-crédit, doit tenir compte de ce contexte. En tant qu’assureur spécialisé, notre expertise sur ces filières nous permet de mieux accompagner les entreprises qui nous font confiance en dialoguant avec elles au plus près, surtout en cette période agitée.
J’insiste sur l’importance de la relation client, et tout spécialement sur le cadre juridique dans laquelle elle s’exerce. Ce dernier va fortement évoluer avec la loi de modernisation de l’économie (LME) qui entrera en application au 1er janvier 2009. Citons par exemple la nécessité d’adapter les conditions générales de vente à chaque client ou le raccourcissement des délais de paiement, ce qui peut conduire à une fragilisation de certains acteurs de la filière.

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Groupama assurance crédit accompagne les entreprises dans la crise du crédit

Dans le contexte actuel de crise du crédit, l’accompagnement des entreprises par un assureur expert et spécialiste prend tout son sens.
A un moment où l’économie se crispe, l’assurance crédit est un levier essentiel pour fluidifier les échanges inter-entreprises.