Crash vol Yemenia Air : Une adolescente retrouvée vivante a proximité du lieu de la catastrophe
juin 30, 2009 by Florence Karel
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Un Airbus A310 de la compagnie Yemenia, transportant des passagers en provenance de Paris et Marseille, a disparu dans la nuit de lundi à mardi entre le Yemen et les Comore. L’appareil se serait “abîmé en mer à quelques kilomètres des côtes” comoriennes alors qu’il se trouvait “en phase d’atterrissage”, a ajouté cette source, sans plus de précision.
153 personnes étaient à bord, dont 11 membres d’équipage et 66 Français. Parmi elles, de nombreuses familles comoriennes rentrant au pays pour les vacances.
Selon iTélé, la radio comorienne rapporte que l’appareil se serait écrasé à proximité de Mitsamiouli. Les secours ont repéré plusieurs corps et la carlingue de l’appareil. « Des cadavres flottant à la surface de l’eau ont été vus et une nappe de carburant a été repérée à quelque 16 à 17 milles marins [environ 29 km] de Moroni », la capitale des Comores. Trois corps auraient été récupérés.
Un survivant a été retrouvé. Il s’agit d’une adolescente de 14 ans qui a été découverte sur le lieu de l’accident.
Pour en savoir plus :
Aéroports de Paris a mis en place un numéro d’information : le 01 48 64 59 59
Le site internet d’ADP
Le site internet de la compagnie Yemenia
Mise à jour : le 30 juin – 23h30
Crash IY 626 : ACE en tête d’un pool d’assureur dont AXA Corporate Solutions fait partie
juin 30, 2009 by Benoit Martin
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ACE Global Ltd est à la tête du pool d’assureur de la compagnie Yemenia Airways. AXA Corporate Solutions nous a confirmé une présence en coassurance à hauteur de 3%.
A peine un mois après le vol AF 447 reliant Rio de Janeiro à Paris, un avion s’est une nouvelle fois abîmé en mer.
Si les causes semblent être beaucoup plus facilement identifiables, les sociétés qui assurent la compagnie yéménite le sont beaucoup moins.
Contacté par news-assurances.com, Patrick de La Morinerie, directeur général adjoint, directeur de département sinistres et directeur marine, aviation et spatial d’AXA Corporate Solutions a expliqué que « la couverture d’assurance Aviation de Yemenia Airways [était] placée dans le cadre du programme « Gulf Consortium » qui couvre le risque aéronautique de la quasi-totalité des flottes aériennes du Golfe Persique et la majorité de celles du Middle East. La part de coassurance que détient AXA Corporate Solutions s’élève à 3% » ajoutant également que « Le Gulf Consortium est l’un des plus importants programmes d’assurance Airlines dans le monde. »
Selon les informations de nos confrères de Business Insurance , ACE Global Ltd est à la tête d’un pool d’assureurs couvrant à la fois les dommages sur l’appareil et les responsabilités du transporteur. En effet, l’assurance d’une compagnie aérienne est décomposée en plusieurs contrats d’assurance. Chaque société s’engage pour un pourcentage de l’avion (donc des risques) de façon à répartir les indemnisations.
Alors qu’il est pour le moment difficile d’estimer les indemnisations, on sait que l’avion était évalué à 34 millions de dollars.
AIG cède l’encours de sa filiale taïwanaise de cartes de crédit, AIG Credit Card Company Limited
juin 30, 2009 by Eric Vendin
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L’ex-numéro un mondial de l’assurance AIG, nationalisé à l’automne, a annoncé mardi qu’il cédait les encours d’une filiale taïwanaise de cartes de crédit, pour un montant non précisé.
Les actifs de AIG Credit Card Company Limited doivent être cédés à la Far Eastern International Bank, sous réserve de l’approbation des autorités locales. L’opération devrait être bouclée d’ici au 30 septembre.
AIG, renfloué à hauteur de 170 milliards de dollars par l’Etat fédéral, est contraint de céder des actifs pour rembourser les sommes avancées par Washington.
Le groupe tentaculaire, aux dizaines de filiales dans le monde entier, a déjà vendu plusieurs sociétés et des locaux.
AFP
Evènement / Incendie d’Asnières : Précisions sur les assurances dans pareil cas
juin 30, 2009 by Benoit Martin
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D’un côté se tiennent l’hôtelier et son assureur, de l’autre, les victimes. Entre les deux, le conseil général qui a placé les familles dans l’hôtel laisse aux propriétaires le soin de s’assurer.
L’incendie qui a frappé un hôtel meublé d’Asnières le 30 juin au matin a fait 6 morts et 21 blessés selon un bilan non définitif établi dans la journée. Une première piste a conduit au placement en garde à vue d’un homme hospitalisé. Le départ de l’incendie serait accidentel selon les enquêteurs.
Même s’il faut encore attendre les conclusions de l’enquête pour savoir quelles sont les responsabilités de chacun, la responsabilité civile (vis-à-vis de tiers) de l’hôtelier pourrait être engagée.
Si la responsabilité civile est une assurance obligatoire pour parer tout dommages aux personnes et aux biens déposés chez l’hôtelier, « bizarrement, il n’y a pas d’obligation d’assurance incendie pour un professionnel » révèle une consultante spécialisée dans les assurances de l’hôtellerie et la restauration. L’assurance incendie couvrant les biens appartenant, ou loués, par l’hôtelier, malgré tout, bon nombre d’entre eux s’assurent contre des risques tels que l’incendie ou le dégâts des eaux. Et se retrouvent ainsi automatiquement couvert en responsabilité civile, du fait de dégâts causés à des tiers (les clients comme le voisinage) par ces sinistres.
Mais dans ce cas précis, le fait que ces familles aient été placées par le conseil général des Hauts de Seine pourrait rendre les indemnisations plus complexes. Contacté, le conseil général a précisé qu’il ne reprenait pas à son compte les assurances des propriétaires privés. « C’est de la responsabilité de l’hôtelier d’être bien assuré. Nous nous en tenons à une liste d’hôtels insalubres dans lequel nous ne plaçons pas les personnes en difficulté » a conclu une responsable.
Résultats d’une enquête : Quels sont les facteurs de stress au travail ?
juin 30, 2009 by Florence Karel
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Le stress au travail a des causes multiples
Le sondage sur le stress au travail a validé l’hypothèse de départ selon laquelle le stress est multiforme et se retrouve au travers de chacune des grandes familles de tensions définies :
l’organisation du travail, la satisfaction des exigences personnelles, les changements dans le travail et les relations avec la hiérarchie et les collègues. En effet, les salariés se retrouvent bien au travers de chacune de ces familles de tension qui génèrent un niveau de stress plus ou moins comparable auprès des salariés interrogés.
Arrivent en tête « l’organisation dans le travail » (40%) et « la satisfaction des exigences personnelles » (38%) qui sont les plus marquantes en termes de stress au travail. « Les relations avec la hiérarchie et collègues » ainsi que les « changements dans le travail » viennent juste derrière (31%). Ces 4 familles de tensions n’affectent pas les catégories de salariés de la même façon. Les salariés des PME (150 à 999) sont les plus exposés alors que les salariés des TPE (1 à 9 salariés) semblent être moins soumis à ce stress.
- Stress lié à l’organisation du travail
Les personnes interrogées invoquent à 36% la surcharge de travail comme première situation perturbante dans l’organisation de leur travail, On notera que cet item est cité à 51% par les personnes se déclarant stressées, facteur qui semble être la source de stress la plus importante pour elles.
Le fait de devoir mener plusieurs tâches de front est cité par 35% des sondés, chiffre qui passe à 41% pour les personnes du secteur public mais descend à 23% chez les 18-24 ans et 25% pour les personnes en CDD. Le manque de temps pour souffler arrive en troisième position à 31%.
- Stress lié aux exigences personnelles des salariés
Globalement, le sentiment de ne pas être rémunéré à sa juste valeur est le premier motif d’insatisfaction 43% des sondés se déclarent perturbés par le fait de ne pas avoir la rémunération qu’ils souhaitent, 39% pour les catégories socioprofessionnelles supérieures (CSP +) et 45% dans le secteur privé. C’est donc bien le niveau de rémunération qui perturbe le plus les salariés loin devant le manque de reconnaissance dans le travail (25%) et l’exigence de travailler plus par rapport à leurs capacités (21%).
- Stress lié aux relations avec la hiérarchie et entre collègues
En ce qui concerne les relations de travail, les salariés désignent comme première cause de stress le manque de soutien de la hiérarchie, un ressenti particulièrement cité lorsque des situations compliquées se présentent. Pour 33% des sondés, la hiérarchie n’apporte pas suffisamment de soutien face aux difficultés. Ce chiffre passe à 44 % chez les personnes stressées, population pour qui cette aide semble plus nécessaire. A noter également que ce sont les cadres supérieurs qui se sentent les plus seuls dans leur travail (21 % contre 15 %).
En deuxième facteur de stress, les salariés sondés pointent les conflits et les tensions comme principales raisons de dégradation de la relation de travail.
Ces situations de tension et de conflits perturbent le travail de 30% des sondés. Ce score s’élève à 33% dans les secteurs des services communication/finance et à 38% dans le secteur public. A contrario, 29% des sondés (31% dans le secteur privé) répondent qu’ils n’éprouvent pas de difficulté dans leurs relations au travail. Ce chiffre variant fortement entre les non stressés 17% et les stressés 38%, ce paramètre apparaît comme un facteur de stress important.
- Stress lié aux changements dans le travail
L’un des problèmes majeurs auquel sont confrontés les salariés est lié à la flexibilité qui leur est souvent imposée : le salarié doit faire face à une charge importante de travail sans avoir
forcément ni le temps ni les moyens. La nécessité de flexibilité au travail pèse presque autant que le manque de moyens.
37% des personnes déclarent manquer de moyens pour réaliser leur travail, 45% des CSP+ et 48% dans le secteur public.
L’adaptation permanente est un facteur de stress cité à 31% par l’ensemble des sondés. Ce score est beaucoup plus important chez les personnes stressées (42 %). Le changement de rythme de travail vient ensuite à 23%, chiffre qui tombe à 12% pour les cadres supérieurs, sans doute plus habitués à gérer cette situation.
Le manque de directives claires est cité à 21%, suivi du travail supplémentaire généré par les nouvelles technologies à 19%… ces nouvelles technologies qui sont censées faciliter le travail mais qui peuvent le perturber : temps de traitement des mails chronophage ou logiciels difficiles à maîtriser correctement, par exemple.
Crash vol Yemenia Air : Déclaration de Bernard Kouchner / N° d’information ouvert : 01 48 64 59 59
juin 30, 2009 by Florence Karel
Filed under Catastrophe aérienne, Evenement
« J’ai appris, tôt dans la matinée, qu’un avion de la compagnie nationale Yemenia Air s’est abîmé en mer au large des côtes comoriennes. Cet avion, en provenance de Sanaa, comptait des passagers au départ de Paris dont 66 Français.
J’adresse aux familles et aux proches des victimes mes très sincères condoléances.
A la demande des autorités comoriennes, la France dépêche sur place des moyens aériens et maritimes afin d’aider aux opérations de recherche.
L’ambassade de France à Moroni et le Centre de crise du ministère sont pleinement mobilisés.
L’ambassade de France à Moroni a ouvert un numéro de téléphone dédié aux familles des victimes : 00 269 77 30 753.
Un numéro de téléphone a été mis en place par Aéroports de Paris (ADP) pour les familles ou les proches des passagers : 01.48.64.59.59.
Alain Joyandet, secrétaire d’Etat en charge de la Coopération et de la Francophonie se rendra à Moroni très rapidement. »
Pour en savoir plus, consultez également :
Le site internet d’ADP
Le site internet de la compagnie Yemenia
Agence de Sécurité Sanitaire : Risque potentiel de cancer associé à la prise de l’insuline
juin 30, 2009 by Florence Karel
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La revue Diabetologia vient de publier 4 études ayant évalué un possible lien entre la prise d’analogues de l’insuline notamment la glargine et le risque de cancer. L’Agence européenne des médicaments (EMEA), procède à l’analyse approfondie de ces données. Dans l’attente des résultats, et compte tenu de données discordantes voire contradictoires entre ces études, aucune conclusion ne peut être apportée. L’EMEA et l’Afssaps recommandent aux patients de ne pas interrompre leur traitement.
L’insuline glargine est autorisée dans l’Union européenne depuis le 9 juin 2000. Deux médicaments, Lantus® et Optisulin®, sont commercialisés par Sanofi-Aventis. Cette insuline est indiquée dans le traitement du diabète sucré nécessitant un traitement par insuline chez l’adulte, l’adolescent et l’enfant de plus de 6 ans. L’insuline glargine est un analogue de l’insuline humaine, mais à la différence de celle-ci, elle est absorbée plus lentement et plus régulièrement par l’organisme après injection et sa durée d’action est plus longue. Disponible uniquement sur prescription médicale, l’insuline glargine dispose d’une AMM européenne centralisée. Elle est commercialisée dans les 27 pays de l’Union européenne. En France, environ 300 000 personnes diabétiques sont traitées avec de l’insuline glargine.
L’Agence européenne des médicaments (EMEA) a été informée le 29 mai 2009, lors d’une présentation orale par une équipe d’investigateurs, de la prochaine publication de 4 études sur le suivi rétrospectif de patients diabétiques.
Ces études rendues publiques le 26 juin 2009 dans la revue Diabetologia, suggèrent pour deux d’entre elles un lien possible entre l’administration d’insuline glargine en monothérapie et le développement d’un cancer du sein : une étude réalisée sur le registre suédois des personnes diabétiques, conduite sur plus de 100 000 patients, et l’autre sur le registre écossais des personnes diabétiques, comprenant environ 50 000 patients.
Une troisième étude allemande de cohorte réalisée à partir des données de remboursement, et incluant plus de 120 000 patients, retrouve une Diabetologia (dont la nature n’est pas renseignée) avec toutes les insulines. Pour la glargine, cette augmentation du risque est en rapport avec la dose administrée.
Enfin une quatrième étude réalisée sur la base THIN au Royaume Uni ne montre pas d’augmentation du risque pour des cancers tels que sein, pancreas, colo-rectal et prostate.
A ce stade, le lien entre la prise de ce médicament et l’augmentation du risque de cancer ne peut faire l’objet d’aucune conclusion définitive.
L’Agence européenne des médicaments (EMEA) poursuit l’évaluation des résultats de ces études et de toutes les données disponibles dans la littérature, ainsi que celles apportées par le laboratoire Sanofi-Aventis sur le profil de risque de l’insuline glargine. Plusieurs points feront l’objet d’une analyse approfondie notamment le rapport avec la dose administrée, la durée des études et le rôle des autres facteurs de risque du cancer du sein et d’autres cancers (âge, tabac, indice de masse corporel…)
Dans l’attente des résultats de l’évaluation, l’Afssaps recommande de poursuivre son traitement par insuline et met en garde les patients contre toute modification de traitement sans avis médical.
ACE affiche des résultats financiers corrects pour 2008
juin 30, 2009 by Eric Vendin
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ACE Limited, l’un des acteurs mondiaux de l’assurance et de la réassurance, annonce un Chiffre d’Affaires brut de 19,2 milliards de dollars, en hausse de plus de 8% par rapport à l’année précédente, et un résultat net de 1,197 milliard de dollars.
Le Groupe ACE et ses filiales ont obtenu confirmation de leurs notations : A+ par Standard & Poors et A+ par AM Best. Standard & Poors a choisi de réévaluer les perspectives de ACE et ses filiales de stables à positives.
En France, ACE Europe affiche un Chiffre d’Affaires de 384 millions d’euros en 2008 (394,4 millions d’euros en 2007). ACE Europe est parvenu à sécuriser son portefeuille malgré un marché chahuté.
• Les résultats 2008 de ACE Limited

Le ratio combiné de 2008 est de 89,6 % en 2008 contre 87,9% en 2007 en IARD (hors assurances de personnes).
• Les faits marquants en 2008
Parmi les faits marquants de 2008, il faut noter le déménagement du siège social de ACE Limited en Suisse au mois de juillet. Parallèlement, Le Groupe ACE a lancé une nouvelle société d’assurance suisse, ACE Insurance (Switzerland) Limited, qui a démarré le 1er novembre 2008.
• Les résultats du 1er trimestre 2009 de ACE Limited
Le 1er trimestre 2009 a engendré un résultat net de 567 millions de dollars et le ratio combiné est passé de 84,6% à 87,5%.
Evan Greenberg, Chairman et CEO de ACE Limited : « Nous opérons actuellement dans un contexte de récession mondiale profonde et les marchés financiers restent difficiles. Cet environnement reste stimulant pour l’ensemble des secteurs, y compris les assureurs. Lors du 1er trimestre 2009, nous avons observé une certaine amélioration, tant au niveau de la dette qu’en ce qui concerne les conditions de marché de capitaux. . Le temps dira si cette amélioration, particulièrement des marchés de capitaux, est passagère ou non. Je reste très confiant pour les perspectives de ACE Limited, à court terme et à long terme, au vu de nos capacités, de notre bilan, de nos collaborateurs et de notre volonté de conserver notre intégrité de souscription. Nous savons tirer profit des opportunités du marché, attirer des personnes de talent et cultiver notre présence, notamment dans des domaines de spécialité. C’est une épreuve dans la durée et nous sommes patients dans la stratégie, impatients dans l’exécution. »
• L’activité en France
En France, le Chiffre d’Affaires 2008 de ACE Europe s’est élevé à 384 millions d’Euros contre 394.4 millions en 2007. La France est le deuxième contributeur de ACE European Group après le Royaume-Uni.
Le ratio combiné est de 85,8% en 2008 contre 85,7% en 2007 en IARD (hors assurances de personnes).
La baisse de la croissance en 2008 est la conséquence de fortes turbulences sur le marché. L’objectif de ACE Europe en 2008, plutôt que la recherche de la croissance, a été de stabiliser la rentabilité et de sécuriser son portefeuille. Le mot d’ordre : assurer un bilan sain pour continuer à avancer sereinement dans un marché en baisse, qui connaît une forte hausse de la sinistralité.
Les équipes de souscription ont su conserver les parts de marché en restant concentrées sur l’objectif de rentabilité du portefeuille et maintenir la continuité de service auprès des courtiers et assurés. Cet objectif reste le même en 2009.
Pour 2009, ACE Europe met l’accent sur les risques immatériels, domaine où la société continue à se positionner comme un expert : Atteintes à l’environnement (pollution), Fraude, Responsabilité Civile des Mandataires Sociaux, Responsabilité Civile Générale, Protection des données, Tous Risques Chantiers. Un effort particulier est mené pour développer les offres de programmes internationaux destinées aux petites et moyennes entreprises. Parallèlement, le département Assurance de personnes poursuit son développement, avec deux lancements d’offres en 2009, ACE Pro Immo (ciblant les professionnels de l’immobilier) en avril et ACE Campus (ciblant les étudiants et les jeunes) en mai. Avec une hausse de 5% de son chiffre d’affaires, le département Assurance de personnes continue à être performant et prouve sa connaissance des besoins des clients.
Selon communiqué
Evènement / Concerts de Michael Jackson : AEG Live annonce le remboursement des billets mais cherche à minimiser ses pertes
juin 30, 2009 by Benoit Martin
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Le promoteur des 50 concerts de Michael Jackson, ‘This is it’, prévus à partir du 13 juillet à Londres, a annoncé que les billets achetés dans les réseaux habilités seraient intégralement remboursés. Mais AEG Live affirme également que les billets « ont été inspirés et désignés par Michael Jackson ». Ou comment lancer un culte de l’objet et limiter les remboursements.
750 000 billets à rembourser, pour une valeur estimée à près de 65 millions d’euros, ça fait un gros manque à gagner pour un organisateur. AEG Live, le promoteur des concerts du « Roi de la Pop » a donc pris son temps avant de communiquer sur cette opération. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a su faire douter les (mal)heureux propriétaires.
D’une part, seuls les tickets achetés dans le réseau « officiel » seront intégralement remboursés. Autant sire que toutes les reventes effectuées via les sites de ventes aux enchères ou sur les marché parallèle resteront dans la nature, faute de preuve d’achat. Une décision logique qui va laisser quelques fans en possession d’un objet collector.
D’autant que dans le communiqué publié le 30 juin, le promoteur n’hésite pas à survendre l’objet.
« Les billets […] ont été inspirés et désignés par Michael Jackson pour les fans assistants à ses spectacles » et propose même de visionner le « making of » des billets sur le site www.michaeljacksonlive.com. Pour le moment, le site n’affiche rien d’autre qu’une galerie de photos. En contrepartie, les fans qui choisissent cette option ne seront remboursés que d’une partie du prix du billet.
Toutes ces mesures pourraient bien freiner le remboursement des fameux tickets. Sur un site de vente aux enchères, pour le moment, il n’y en a aucun à vendre. Seuls les billets des anciens concerts de la star s’échangent eux, à des prix qui restent raisonnable (entre 10 et 30 euros).
Pour combien de temps encore ?
Le coût croissant et la multiplication des ouragans pourraient mettre en danger le marché américain de l’assurance en 2009
juin 30, 2009 by Eric Vendin
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Alors que la saison des ouragans commence aux États-Unis, comme chaque année les assureurs américains s’inquiètent du coût croissant de ces catastrophes naturelles. Selon EMB, cabinet conseil en actuariat implanté aux Etats-Unis et dans le monde entier, l’année 2009 risque d’être encore plus périlleuse pour les assureurs transatlantiques en raison de la crise financière qui les a rendus vulnérables.
Ainsi, un ouragan important dévastant les Etats-Unis cette année pourrait bien avoir un effet tout aussi dévastateur sur le paysage assurantiel aux Etats-Unis qui a déjà vu l’un de ces géants, AIG, mettre un genou à terre suite à la crise financière. Selon EMB, plusieurs facteurs se sont combinés pour mettre le marché US dans cette position vulnérable à l’aube de la saison 2009 des ouragans, et notamment le coût sans cesse croissant des dommages causés par les catastrophes naturelles, la concentration tout aussi croissante de population dans les zones exposées à ces catastrophes naturelles, et le niveau de capitalisation de l’assurance dommages aux Etat Unis érodé par la crise financière.
Cette dernière décennie a expérimenté une hausse vertigineuse du coût des catastrophes naturelles, avec 9 des 12 catastrophes naturelles US les plus coûteuses intervenues depuis 2004. Un exemple frappant de cette hausse est l’ouragan Ike de 2008, seulement de catégorie 2 (sur 5) lorsqu’il a touché la ville de Galveston au Texas. Malgré sa faible intensité, Ike est devenu le 3e ouragan le plus coûteux aux Etats-Unis. Ainsi l’année 2008, bien qu’aucun ouragan ayant touché la côte n’ait été supérieur à la catégorie 2, est la 4e année la plus coûteuse en catastrophes naturelles de l’histoire pour les assureurs américains.
“Les dommages causés par l’ouragan Ike l’an dernier ont pris les assureurs américains par surprise bien que l’éventualité de catastrophes naturelles majeures soit déjà prise en compte dans leurs modélisations,” précise Alice Gannon, consultante chez EMB aux Etats-Unis. “Le marché doit se préparer à faire face à des coûts toujours croissants de catastrophes naturelles – ce que certains assureurs pourraient trouver de plus en plus difficile à surmonter en raison de l’état de l’économie.”
En effet, alors que les coûts croissent, les ressources diminuent : la chute des marchés a entraîné une forte baisse des actifs investis et des revenus financiers. Il en résulte une capitalisation actuelle des assureurs IARD bien inférieure à celle de l’année dernière à la même période. L’actif net du marché de l’assurance aux Etats-Unis est inférieur de 13% par rapport à son plus haut taux en 2007. Par ailleurs, l’instabilité des marchés financiers rendra aussi plus difficile l’accès au marché des capitaux en vue d’augmentation de capital.
L’ensemble de ces facteurs font que le marché de l’assurance IARD aux Etats-Unis pourrait se trouver en grand danger dans le cas de la survenance d’un ouragan de grande ampleur du type de l’ouragan Katrina qui a touché la Nouvelle-Orléans en 2005. Il existe de plus un réel risque de liquidité dans le cas où une telle catastrophe surviendrait en raison de l’état très peu liquide du marché actuel. Selon EMB, un événement catastrophique approchant les 100 milliards de dollars de dommages pourrait entraîner l’insolvabilité de plusieurs assureurs, ou, au mieux, la fusion sous contrainte de certains d’entre eux.
Bien que le pire soit toujours possible, il faut néanmoins noter que les assureurs US spécialisés en dommages ont particulièrement mieux résisté que les autres secteurs des marchés financiers qui ont déjà été décimés par la crise financière. EMB considère que cette relative bonne tenue du marché est plus particulièrement due à l’adhésion du marché aux mesures de bonne gouvernance des risques, où AIG constitue une exception à la norme. “L’assurance et le risk management sont tellement indissociables aujourd’hui, une saine gestion des risques est rendue si indispensable à l’activité d’assurance, qu’il n’est pas rare de voir des assureurs survivre et même prospérer dans des situations qui auraient des effets dévastateurs dans d’autres industries,” conclut Stéphane Chappellier, associé d’EMB en France.
Selon communiqué
Dossier auto / Les assurances des véhicules de location : La responsabilité civile
juin 30, 2009 by Benoit Martin
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Lorsque vous souscrivez à un contrat de location de véhicule, vous êtes automatiquement protégé par la responsabilité civile, dite « assurance au tiers » obligatoire pour tous les véhicules terrestres à moteur. Pour un véhicule léger, quelle que soit sa catégorie, ou un véhicule utilitaire léger, les règles sont les mêmes.
Au comptoir d’une société de location de véhicules, ou sur son site internet, vous vous posez la question de l’assurance. Soyez un tout petit peu rassuré car comme la loi l’y oblige, chaque véhicule est assuré pour les dommages qu’il peut causer à autrui.
C’est l’assurance de responsabilité civile, ou assurance au tiers, attachée à tous les véhicules, même ceux qui changent souvent de conducteur comme un véhicule de location.
Cette assurance de responsabilité civile est automatiquement souscrite lors de la location du véhicule. Elle est incluse dans le tarif et n’est pas en option.
N’oubliez pas qu’elle ne couvre aucun autre sinistre que ceux causés par le véhicule à des tiers. Si vous êtes victime d’un accident dont vous n’êtes pas responsables, vous serez couvert (ainsi que le loueur) par l’assurance au tiers du véhicule fautif.
Vous voilà donc au moins couvert contre les risques causés par le véhicule. Mais tout ce qui arrivera par votre faute au bien que vous louez, vous sera logiquement facturé.
Sachez qu’en réalité, les loueurs de véhicules sont tenus par une obligation de conseil et qu’ils doivent vous préciser qu’ils proposent des assurances « complémentaires », facturées à la journée en général, pour mieux vous couvrir.
N’y voyez pas là un argument commercial supplémentaire. Ces assurances peuvent sauver vos projets au regard des franchises que ces mêmes loueurs vous demandent, même pour le véhicule le plus bas de gamme qui soit. Un rapide tour d’horizon des différentes enseignes vous apprendra que la franchise pour une voiture de catégorie A est comprise entre 2 500 et 10 000 euros en cas de vol ou d’accident !
Crash vol Yemenia Air : De nombreux défauts avaient été constatés sur l’appareil
juin 30, 2009 by Florence Karel
Filed under Catastrophe aérienne, Evenement
Le secrétaire d’Etat aux Transports, Dominique Bussereau a indiqué sur Europe 1 qu’une mauvaise météo était peut-être à l’origine de la disparition de l’Airbus. Le directeur de l’aéroport international de Moroni a également fait état à l’AFP de « conditions météorologiques défavorables » au moment prévu de l’atterrissage de l’avion.
Dominique Bussereau a écarté toute mise en cause a priori de l’appareil comme de la compagnie.
Yemenia « n’est pas sur la liste noire » des compagnies dangereuses, a indiqué le secrétaire d’Etat français, « sinon elle n’aurait pas eu l’autorisation de partir de Roissy », a-t-il expliqué.
De même l’Airbus A310 est « un des avions les plus connus dans le monde et les plus utilisés », a-t-il expliqué.
Cependant, sur i-Télé, le secrétaire d’Etat a affirmé de « très nombreux défauts (avaient été) constatés » sur l’avion de la compagnie Yemenia qui était « très surveillée » par les autorités françaises. C’était « une compagnie qui était très surveillée et un avion qui avait disparu du ciel français à la suite de très nombreux défauts constatés », a déclaré M. Bussereau pour résumer l’état des informations en sa possession.
Enregistré sous le numéro 70-ADJ et le numéro de série fabricant 535, l’airbus A310-300 comptait 51.900 heures de vol effectués en quelque 17.300 vols. Airbus déclare qu’il fournira « une assitance technique totale » au Bureau Enquête et Analyse (BEA) ainsi qu’aux autorités en charge de l’enquête sur cet accident. Une équipe d’experts d’Airbus a été envoyée aux Comores.
Pour en savoir plus :
Aéroports de Paris a mis en place un numéro d’information : le 01 48 64 59 59
Le site internet d’ADP
Le site internet de la compagnie Yemenia
AFP
Les assureurs s’attendent à une croissance stable, voire négative en 2009
juin 30, 2009 by Eric Vendin
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Le secteur de l’assurance s’attend cette année à une croissance « modérée, voire négative » dans l’assurance vie et des primes « stables » dans l’assurance dommage, a estimé mardi le réassureur helvétique Swiss Re dans une étude.
« La croissance des primes d’assurance vie devrait (…) s’avérer modérée, voire négative en 2009, dans la mesure où les turbulences des marchés boursiers et les perspectives moroses en matière d’emploi continuent à peser », a précisé le groupe dans son étude annuelle du secteur intitulée Sigma.
Mais avec « la reprise de l’économie, une hausse des primes vie est attendue ainsi que de meilleurs résultats d’investissement, puisque les prix des actifs devraient remonter », a souligné l’un des auteurs de l’étude, Daniel Staib.
Dans l’assurance dommage, les spécialistes de Swiss Re tablent sur des primes « stables » cette année. « Même si la récession risque de réduire la demande en couvertures d’assurance, la pénurie de capitaux soutiendra le mouvement à la hausse des prix », a pronostiqué M. Staib, ajoutant s’attendre à une hausse en 2010 parallèlement à une reprise économique.
En 2008, le total des primes encaissées dans le monde par les assureurs a reculé de 2% à 4.270 milliards de dollars (3.027 milliards d’euros).
L’assurance vie a baissé de 3,5% à 2.490 milliards, tandis que le secteur non-vie s’est contracté de 0,8% à 1.779 milliards.
Alors que les pays industrialisés ont enregistré une baisse de 3,4% des primes l’année dernière, les pays émergents ont réalisé un bond de 11,1% et de 14,6% dans le seul secteur assurance vie.
AFP
34 millions de clients, 7 700 agences et 120 000 collaborateurs : Naissance du deuxième acteur bancaire français
juin 30, 2009 by Eric Vendin
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Caisse d’Epargne et Banque Populaire, qui ont finalisé leur union, vont former un mastodonte bancaire à l’organisation complexe, avec près de 120.000 salariés et 7.700 agences en France, au service de 34 millions de clients.
STRUCTURE
La fusion concerne les organes centraux des deux banques, dont les réseaux d’agences resteront séparés et garderont leur marque. S’agissant du périmètre, il inclura Natixis, leur filiale commune qui est cotée en Bourse, et certaines filiales ou participations appartenant à l’un ou l’autre, comme Océor, CNP Assurances ou GCE Assurances.
Mais, faute de pouvoir leur donner un juste prix, les filiales immobilières, soit Crédit Foncier et Nexity côté Caisse d’Epargne et Foncia côté Banque Populaire, vont être laissées temporairement en dehors.
PLACE DE L’ETAT
Dans le cadre du plan de soutien aux banques, l’Etat a déjà prêté en décembre 2 milliards d’euros aux deux banques, qu’elles ont reversés à Natixis, puis 2 milliards supplémentaires au printemps, dont une partie a également été reversée à Natixis. Une fois la fusion finalisée, le nouvel organe central émettra pour trois milliards d’euros d’actions de préférence (sans droit de vote), souscrites par l’Etat, qui pourra contrôler jusqu’à 20% du capital.
GOUVERNANCE
Le groupe fusionné sera gouverné par un directoire (5 membres) et un conseil de surveillance (18 membres). François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Elysée, qui a piloté la fusion, deviendra président du directoire. Philippe Dupont, le patron de Banque Populaire, prendra la présidence du conseil de surveillance, pour une durée de deux ans. Elle reviendra ensuite à un Ecureuil.
AGENCES
Le nouveau groupe totalisera 7.700 agences, ce qui le placera en troisième position, derrière le Crédit Agricole et la Banque Postale.
EFFECTIFS
Il emploiera 120.000 collaborateurs, dont 106.000 en France et 1.600 rattachés à l’organe central.
CLIENTS
Il comptera 34 millions de clients, détrônant la Banque Postale (29 millions) et le Crédit Agricole (26 millions).
DEPOTS
Fin 2008, 367 milliards d’euros étaient déposés sur les comptes de Caisse d’Epargne et 113,5 milliards sur ceux de Banque Populaire. A eux deux, ils réuniront 22% des dépôts des banques françaises.
COURS
Aucun des deux groupes n’est coté en Bourse. Seule leur filiale Natixis l’est. Son action valait 19,55 euros pour sa première cotation, fin 2006, mais vaut désormais à peine plus d’un euro.
AFP
Le Grand Prix Auto Environnement 2009 de MAAF décerné à la Toyota Prius III
juin 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under Actualité, Actualité Assurance Auto
Le Prix Auto Environnement, créé par MAAF dès 2005, est attribué par un jury composé de 11 journalistes spécialistes de l’automobile et de l’environnement. Ce jury décerne des prix dans 6 catégories différentes en fonction des informations techniques remises par les constructeurs et les équipementiers automobiles participants, ainsi que sur une grille de critères spécifiques établie par MAAF.
Les délibérations et le vote du jury prennent en compte, pour chaque véhicule présenté, le taux de rejet de CO2 mais également les autres rejets, notamment les oxydes d’azote (Nox) et les hydrocarbures (HC) pour les motorisations essence, et le Nox et les particules pour les motorisations diesel.
Pour le Prix Recherche et Innovation, le jury se détermine sur des projets concrets déjà existants ou des technologies qui seront mises en œuvre dans un avenir proche.
Les Prix 2009 sont décernés à :
• Catégorie « minis », à l’ IQ – Toyota
• Catégorie « citadines », à la Colt – Mitsubishi
• Catégorie « compactes », à l’Insight – Honda
• Catégorie « familiales », à la Prius III – Toyota
• Catégorie « routières », à la Passat Bluemotion – Volkswagen
• Le Grand Prix Auto Environnement 2009 a été décerné à la Toyota Prius III
La Toyota Prius, commercialisée en 1997, est le premier véhicule hybride du marché. Cette 3ème version affiche des taux de rejets de CO2 et de gaz polluants bien en dessous de la norme Euro 5 qui rentrera en vigueur à partir du 1er octobre 2009.
• Catégorie « Recherche et Innovation », au projet FCX Clarity – Honda
La Honda FCX Clarity est le premier véhicule au monde qui roule grâce à une pile à combustible. Il est commercialisé auprès de clients privés, aux Etats-Unis et au Japon, sous forme de leasing. Cette voiture zéro-émission fonctionne grâce à une pile alimentée en hydrogène et utilise des batteries lithium-ion.
Le Pur Bonus Auto appliqué au lauréat du Grand Prix 2009
Pour soutenir le vote du jury, MAAF Assurances a décidé de faire bénéficier la Toyota Prius III du Pur Bonus Auto pour l’année 2009.
Toute personne qui assurera chez MAAF une Toyota Prius III pourra ainsi bénéficier du Pur Bonus Auto, soit une réduction de 100 euros, sur sa première cotisation d’assurance automobile.
Pour rappel, en 2005, MAAF a été le premier assureur en France, à réduire le coût de l’assurance auto des conducteurs de voitures propres avec le Pur Bonus Auto, afin d’encourager les initiatives éco-citoyennes aussi bien auprès des professionnels indépendants qu’auprès des particuliers.
Selon communiqué
Remboursement des frais d’entretien de prothèse auditive : Règles de fonctionnement
juin 30, 2009 by Florence Karel
Filed under Actualité, Actualité Complementaire Santé, Assurance maladie
Une prothèse auditive s’entretient. Au fil des années, il vous faudra donc payer des frais d’entretien (changement des piles, des accumulateurs, des pièces détachées…) ou faire effectuer des réparations diverses.
Ces frais sont pris en charge par l’Assurance Maladie à 65 %, sur la base d’une allocation forfaitaire annuelle fixée à 36,59 euros, soit un remboursement de 23,80 euros.
Si vous possédez un appareillage en stéréophonie (c’est-à-dire des deux oreilles), sachez que vos frais d’entretien seront pris en charge pour chacune des deux prothèses auditives, sur présentation de vos justificatifs de dépenses.
Source : ameli.fr
Assurance vie : LCL lance Lionvie Jaune Saison pour disposer de revenus immédiats
juin 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under Autres Assurances, FX assure l’enquête, assurance vie
Lionvie Jaune Saison du LCL permet de disposer de revenus immédiats tout en profitant du cadre fiscal privilégié de l’assurance vie
Pour qui ?
Pour tous, du moment que vous êtes majeur.
Durée
8 ans, reconduit ensuite chaque année tacitement.
2 options pour l’assurance vie Lionvie Jaune Saison
| Option 1 « Capital protégé » | Option 2 « Libres revenus » | |
|---|---|---|
| Principe | Recevez des revenus réguliers tout en préservant votre capital. | Choisissez le montant de vos revenus en fonction de vos besoins. Vous récupérez au terme du contrat votre capital moins les revenus versés. |
| Montant de vos revenus | Vos revenus sont équivalents aux intérêts produits par votre épargne (taux garanti). | Au minimum 540 €/an, 270 €/semestre, 135 €/trimestre et 45 €/mois. |
| Versements | Libres (1 500 € minimum). | Libres (1 500 € minimum). |
| 1er versement | 1 500 € pour des revenus programmés chaque année 3 000 € pour des revenus programmés chaque semestre 6 000 € pour des revenus programmés chaque trimestre 18 000 € pour des revenus programmés chaque mois |
1 500 € minimum |
| Rachat partiel | Impossible | Possible |
| Rachat total | Possible | Possible |
| Avance | Possible après 1 an dans la limite de 80 % de votre capital. | Possible après 1 an dans la limite de 80 % de votre capital. |
Supports financiers
Lionvie Jaune Saison est un contrat d’assurance vie en euros. Votre capital est garanti.
Rémunération
Le capital est garanti et se valorise régulièrement, quelle que soit l’évolution des marchés. Le rendement en 2008 est de 3,70% et le taux minimum garanti pour 2009 est de 3,20%.
Rachats (retraits) et avances
- Rachat : à tout moment, vous pouvez retirer tout ou partie du capital placé sans frais ni pénalités. Si vous le faites avant 8 ans, vous serez davantage imposé (voir ci-dessous).
- Avance : si votre contrat a plus d’un an, vous pouvez bénéficier d’une avance qui peut atteindre 80% de la valeur totale du capital valorisé, dite valeur de rachat du contrat.
Sortie
Au bout de 8 ans, Lionvie Jaune Saison est prolongé tacitement d’année en année.
Fiscalité
Les intérêts sont exonérés d’impôt tant que vous ne retirez pas d’argent de votre contrat, hors prélèvements sociaux (11%). Le taux d’imposition dépend ensuite de la date à laquelle vous effectuez un rachat (retrait) total ou partiel de votre contrat (rajouter 11% de prélèvements sociaux aux taux suivants) :
- pour un rachat après 8 ans de détention : les intérêts sont exonérés d’impôt sur le revenu jusqu’à 4 600 € par personne et par an (9 200 € pour un couple marié). Au-delà de 4 600 € (ou 9 200 €), ils sont soumis soit au barème progressif de l’impôt sur le revenu, soit au prélèvement forfaitaire libératoire de 7,5 % ;
- pour un rachat avant 4 ans : les intérêts sont soumis soit au barème progressif de l’impôt sur le revenu, soit au prélèvement forfaitaire libératoire de 35 % ;
- pour un rachat entre 4 ans et 8 ans : les intérêts sont soumis soit au barème progressif de l’impôt sur le revenu, soit au prélèvement forfaitaire libératoire de 15 %.
En cas de décès avant 70 ans : le capital transmis est exonéré de droits de succession dans la limite de 152 500 € par bénéficiaire, tous contrats d’assurance vie confondus. Au-delà de ce montant, le taux d’imposition est de 20 %.
Frais
Chikungunya, dengue, paludisme, fièvre catarrhale ovine : Quelle politique de lutte contre les vecteurs de ces maladies ?
juin 30, 2009 by Florence Karel
Filed under Prévention
Ces dernières années ont été marquées par l’extension rapide de plusieurs maladies humaines et animales transmises par des insectes vecteurs comme des moustiques et des moucherons, ou par des tiques. Les alertes sur l’apparition d’épidémies rythment l’actualité et soulignent la difficulté à anticiper ce problème de santé publique.
A la demande commune de cinq ministères français, l’IRD vient de produire dans le cadre de ses « expertises collégiales » un état des lieux complet et une analyse des dispositifs de lutte antivectorielle en métropole et dans les régions ultra-marines. La « lutte antivectorielle » a pour objectif de minimiser les risques d’endémisation ou d’épidémisation, et de diminuer la transmission d’agents pathogènes par des vecteurs. Les défis à relever sont d’autant plus complexes que les changements climatiques, environnementaux ou sociétaux influencent considérablement les systèmes vectoriels.
Maladies vectorielles : quels impacts ?
Leur réémergence, voire leur émergence dans des lieux auparavant épargnés, confirme la réalité des risques liés à ces maladies pour l’homme et l’animal. Les politiques de lutte sont globales et doivent désormais prendre en compte non seulement l’approche médicale mais également d’autres voies comme par exemple les conditions de vie ou le niveau d’information.
L’épidémie du virus chikungunya, introduit en 2005 à La Réunion et à Mayotte et qui a sévi jusqu’en avril 2007, a été de forte ampleur. Avec près de 2 millions de cas avérés et suspects dans le monde, un potentiel de transmission existe en métropole (sud-est), comme dans certaines zones d’Europe du sud en raison de l’implantation du moustique vecteur (Aedes albopictus). L’incidence de la dengue progresse quant à elle depuis quelques décennies au niveau mondial.
Représentant 60 à 100 millions de personnes infectées, elle peut être à l’origine de complications mortelles. Sans traitement, ni vaccin, on parle de 20 000 morts par an, la lutte antivectorielle reste la méthode de choix pour limiter la maladie. Autre maladie, autre échelle, le paludisme tue 1 à 3 millions de personnes par an. 40 % de la population mondiale est exposée au risque de paludisme, y compris en Guyane et à Mayotte. La situation est préoccupante car les parasites résistent aux traitements, et les moustiques résistent aux insecticides. Aucun vaccin n’est aujourd’hui disponible.
Autre exemple touchant les pays tropicaux mais également les pays méditerranéens, les leishmanioses affectent la santé des populations à hauteur de 2 millions de cas dans le monde selon l’OMS.
Coté vétérinaire, la fièvre catarrhale du mouton, due à un virus transmis par un moucheron, peut causer 60 à 70% de pertes dans certains élevages et génère des déficits commerciaux dus au coût de la surveillance, aux contrôles sanitaires et à la vaccination. Présente sur plusieurs continents, cette maladie a été observée dernièrement dans les pays d’Europe du nord où les insectes vecteurs ont su résister aux hivers européens.
Huit recommandations pour lutter contre les insectes vecteurs et amoindrir les risques
Comment mieux évaluer le risque épidémique en fonction du système vectoriel concerné ? Quelles recherches faut-il développer ? Existe-t-il une adéquation entre les stratégies d’intervention de la lutte antivectorielle et les contextes environnemental, économique et épidémiologique ? Où en est la réglementation actuelle ? Quelles sont les structures de la lutte antivectorielle et de quels moyens disposent-elles ? À l’issue d’une année de travail, une analyse transversale et pluridisciplinaire vient ainsi d’être produite par un collège d’experts mobilisés par l’IRD et répondant à ces questions.
Ce travail souligne notamment les évolutions indispensables que doit connaître ce domaine sensible et livre des recommandations en vue d’une refondation des politiques de lutte en France. Ces recommandations couvrent les champs de la formation, de la collaboration, de la communication, du soutien à la recherche et envisagent les stratégies d’intervention ainsi que les moyens de fédérer les compétences dans le monde.
Tenir compte des facteurs d’accroissement des risques
La lutte antivectorielle doit permettre de gérer les épidémies dans un cadre stratégique formalisé, en se souciant des nombreuses causes aggravant le risque épidémique. Ainsi, si l’on connaît historiquement l’influence des migrations et des échanges commerciaux sur certaines épidémies ravageuses, on sait par exemple aujourd’hui le poids des conditions de vie et notamment des conditions d’hygiène, ou les conséquences de l’urbanisation et de l’organisation des systèmes urbains (transports, réseau d’eau, etc.) sources potentielles de précarisation.
Par ailleurs, bien avant la montée du niveau des océans, le changement climatique aura un effet considérable sur la répartition des insectes vecteurs et les maladies, comme la fièvre catarrhale ovine ou les leishmanioses.
Changements climatiques, mode de vie, migration, urbanisation, autant de facteurs qu’il est important de considérer tant leur impact, direct ou indirect, est considérable. La lutte antivectorielle en France doit aujourd’hui tenir compte de la complexité de ces facteurs multiples et globaux.
Les résultats de cette expertise collégiale sont synthétisés dans un livre publié aux éditions IRD (« La lutte antivectorielle en France », IRD Editions, 2009)
April Mobilité lance « Euro Cover + », la première offre de protection sociale pour les europatriés
juin 30, 2009 by Florence Karel
Filed under Autres Assurances, Voyage
Une nouvelle tribu : les europatriés
Quel est le point commun entre un jeune Français étudiant dans le cadre du programme Erasmus, un couple de retraités anglais propriétaire d’une résidence dans le Périgord et un juriste Allemand travaillant en Italie et résidant en France ? Ce sont tous des europatriés : des Européens vivant de manière permanente ou temporaire dans un pays différent de leur pays d’origine.
A la différence des expatriés, les europatriés conservent un lien plus étroit avec leur pays d’origine. En effet, l’ouverture des frontières, les compagnies aériennes « low-cost », les nouvelles technologies comme Internet, Skype…, l’internationalisation des entreprises, l’ouverture des marchés ont grandement favorisé le phénomène d’europatriation en « rétrécissant les distances » entre les Europatriés et leur pays d’origine.
Aujourd’hui, près de 2 % des Européens vivent en dehors de leur pays d’origine. Pour certains, ce phénomène se traduit même par une difficulté à jongler entre plusieurs pays ! Bernard GIRARD, philosophe-sociologue et spécialiste des migrations internationales, est à l’origine même du concept d’ « europatriation » et a analysé ce mouvement, qui se caractérise, selon lui, par quatre grandes motivations : professionnelles, d’agrément, estudiantines ou saisonnières.
Euro Cover +, une solution d’assurance spécifiquement développée pour les europatriés
APRIL Mobilité a imaginé un contrat dédié aux besoins des europatriés qui leur propose une couverture unique valable dans toute la zone « Europe et pays méditerranéens ».
Pour répondre aux attentes de cette cible, APRIL Mobilité offre une couverture géographique étendue et une large palette de garanties frais de santé accompagnée de 3 niveaux de franchise : le client peut ainsi choisir le niveau de couverture le mieux adapté à ses besoins, s’auto-assurer en partie et réduire ainsi le montant de ses cotisations.
L’europatrié bénéficie ainsi :
D’une zone de couverture étendue : l’Euro-Méditerranée
Le contrat propose une couverture en France ainsi que dans toute la zone « Europe et pays méditerranéens ». L’assuré peut voyager sereinement, sans condition de durée, de l’Angleterre au Maroc, en passant par la France : APRIL Mobilité l’accompagne dans tous ses déplacements. Grâce à cette couverture euro-méditerranéenne, le contrat peut couvrir, par exemple, les quelque 40 000 « europatriés » français qui ont déjà sauté le pas et se sont installés au Maroc !
D’une extension possible de la couverture à son pays d’origine
Avec un seul et même contrat, l’assuré peut être couvert dans ses différents lieux de séjours et dans son pays d’origine, sans condition de durée, grâce à l’option « extension permanente de la garantie frais de santé au pays de nationalité ».
Cette option peut être souscrite moyennant une simple majoration de 10 % de la prime frais de santé.
Elle apporte un confort supplémentaire à l’assuré :
- l’assuré peut choisir de subir une intervention chirurgicale lourde ou d’accoucher dans son pays d’origine pour être proche de sa famille,
- il conserve la liberté d’être soigné dans son pays de nationalité pour éviter d’être confronté à la barrière de la langue, particulièrement sensible sur les sujets médicaux.
De garanties santé solides et modulables
Ces garanties apportent un confort supplémentaire à l’assuré :
- trois formules frais de santé au choix avec une couverture au 1er euro, à 100 % des frais réels, pouvant aller jusqu’à 1 000 000 € par an,
- 3 niveaux de franchise par acte : 0 €, 20 € et 40 €. L’assuré a la possibilité de s’auto-assurer en partie pour réduire sa cotisation,
- le doublement des plafonds frais de santé en cas d’accident ou de maladie « redoutée » : en cas de « coup dur », APRIL Mobilité intervient avec une prise en charge renforcée,
- des garanties pour le bien-être de l’assuré : couverture étendue des médecines « douces » (acupuncture, diététique, chiropraxie, ostéopathie) et de l’homéopathie,
- une très forte modularité de garanties permettant de « coller » au budget de chacun (cotisations pouvant s’échelonner entre 70 € et 1 035 € par mois).
Au-delà de la couverture des frais de santé, le contrat propose des garanties complémentaires très utiles et entièrement modulables : assistance rapatriement, responsabilité civile et garanties de prévoyance.
Selon communiqué
Alptis propose à ses courtiers une solution de signature électronique totalement sécurisée
juin 30, 2009 by Eric Vendin
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La concurrence ne cesse de s’intensifier sur le marché de la distribution d’assurance complémentaire santé. Les grandes compagnies d’assurances et leurs différents réseaux, les bancassureurs et leurs nombreuses agences de proximité ainsi que les distributeurs internet présentent leurs solutions. Face à ce déploiement de nouvelles offres et de modes d’accès au produit, le consommateur devient de plus en plus exigeant. Un des points sur lequel se porte son attention est la rapidité de souscription : l’accès immédiat à l’adhésion devient un avantage concurrentiel essentiel.
Répondre au nouveau besoin d’immédiateté des consommateurs
Souhaitant donner à ses distributeurs les meilleures armes du marché, Alptis a développé un outil de signature électronique sécurisée leur permettant d’enregistrer les adhésions santé avec acceptation immédiate du risque.
Ce module de signature électronique vient compléter les services offerts dans l’espace courtiers partenaires du site Alptis, classé depuis plusieurs années parmi les 3 meilleurs du marché. Ce nouveau service permet aux courtiers distributeurs des assurances santé Alptis d’offrir une prise d’effet immédiate des garanties à leurs clients. Avec la signature électronique sécurisée d’Alptis, les courtiers peuvent finaliser leurs ventes dans leur cabinet, ce qui est un gage de succès dans un environnement hautement concurrentiel.
Une solution sécurisée, pour offrir la meilleure des protections au distributeur comme au consommateur
La distribution de contrats d’assurances s’inscrit dans une législation stricte et précise. La signature électronique sécurisée d’Alptis répond en tous points aux exigences du législateur, dans le but de sécuriser le distributeur et son client. Le dispositif proposé fait appel à un tiers de confiance, qui génère un code secret d’activation de signature, mis en temps réel à la disposition du client sur son téléphone portable et qui vient authentifier sa signature. Ce tiers de confiance est garant de l’authenticité des documents ainsi signés (la demande d’adhésion et les conditions générales), ainsi que de leur stockage dans le temps.
Un client peut ainsi à tout moment demander à recevoir une copie de sa demande d’adhésion signée, au cas où lui-même ne l’ait pas conservée. Le courtier est de son côté totalement sécurisé quant à la valeur de son acte de vente et de son portefeuille.
Ce nouveau mode de signature offre donc un niveau de fiabilité équivalent à la signature manuscrite. Le processus est en effet en tout point conforme aux dispositions règlementaires décrites dans le décret n° 2001-272 du 30 mars 2001, pris pour l’application de l’article 1316-4 du Code civil relatif à la signature électronique.
Selon communiqué











