Prévention auto : Le gouvernement s’efforce de reprendre la main sur la sécurité routière avant le week-end de la Toussaint
octobre 31, 2009 by Florence Karel
Filed under Assurance automobile
Le gouvernement s’efforce de reprendre la main sur la sécurité routière avant le week-end symbolique de la Toussaint alors que les statistiques font craindre une hausse du nombre de tués sur les routes cette année, pour la première fois en sept ans.
Depuis jeudi, ministres et secrétaire d’Etat se relaient pour sensibiliser l’opinion, sur fond de rivalité entre ministère de l’Ecologie et de l’Intérieur pour la supervision du dossier, aujourd’hui sous la responsabilité du premier.
« Tous les ans, le week-end de la Toussaint est particulièrement meurtrier », a rappelé jeudi Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, en charge des Transports. « J’appelle tous les conducteurs à la plus grande prudence sur les routes », a-t-il ajouté, annonçant la rediffusion d’une campagne de sensibilisation et la prolongation d’une seconde.
40 personnes ont été tuées sur les routes pendant le dernier week-end de la Toussaint (du vendredi 31 octobre au dimanche 2 novembre 2008), a précisé à l’AFP la Sécurité routière.
La journée de vendredi est classée orange dans le sens des départs par le Centre national d’Information routière (Cnir), et celle de dimanche orange dans le sens des retours.
Vendredi, c’est le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux qui a donné de la voix, profitant de la deuxième étape de son « tour de France de la sécurité » dans les régions pour consacrer une matinée à la sécurité routière.
M. Hortefeux, candidat aux élections régionales dans le Puy-de-Dôme, a assisté à un contrôle de vitesse dans deux villes du département, Clermont-Ferrand, en zone police, puis Aigueperse, en zone gendarmerie.
Le ministre de l’Intérieur devrait se voir confier prochainement par le président Nicolas Sarkozy l’entière responsabilité de la sécurité routière, a appris vendredi l’AFP de sources gouvernementales à Paris.
Réagissant, dans la matinée, à cette hypothèse, M. Hortefeux a indiqué qu’elle était « envisagée ». « On doit aller vers une coordination très dense », a expliqué le ministre, à Aigueperse.
Interrogé par l’AFP, le cabinet de M. Borloo n’a pas souhaité faire de commentaire sur cette question.
M. Hortefeux, qui veut combattre l’insécurité routière par « la pédagogie et la certitude de la sanction », n’entend pas réserver son action aux seuls automobilistes, mais veut être « particulièrement vigilant (face) aux grands excès de vitesse (supérieurs de plus de 50 km/h à la limite autorisée) des deux roues ».
Il est notamment revenu sur la « réflexion » engagée à sa demande pour « immobiliser la voiture d’un conducteur (s’il en est propriétaire) sans permis ou sous le coup d’une suspension, d’un retrait, ou sans assurance ».
Cette mesure devrait être incluse dans la future loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure « qui sera présentée en Conseil des ministres au cours du premier trimestre de 2010″, a-t-on précisé dans son entourage.
Cette amorce de reprise en main intervient dans un contexte statistique alarmant.
Le nombre des morts sur les routes a bondi de 17,7% en septembre par rapport à septembre 2008, une tendance que les associations attribuent au manque de mobilisation du gouvernement sur le sujet. Si elle se poursuit, le secrétaire d’Etat aux Transports Dominique Bussereau redoute 4.400 morts en 2009, contre 4.275 en 2008, la première hausse depuis sept ans.
Paris, 30 oct 2009 (AFP)
Question d’Assurés : Thérèse a un serieux litige avec son voisin…
octobre 31, 2009 by Benoit Martin
Filed under A la une, Questions d'Assurés
Chaque semaine, un assuré expose son problème. Les experts News Assurances lui répondent.
Cette semaine, Thérèse nous expose qu’elle a un litige en cours avec son voisin. Elle souhaite faire jouer son assurance protection juridique. Est ce son assurance protection juridique couvre ce type de problématique ? Maître Hélène FERON-POLONI, notre expert juridique lui donne toutes les explications pour régler ce problème de voisinage.
Pour poser vos questions :
adresser vos question aux experts de News Assurances à l’adresse email suivante : question@news-assurances.com
Polémique vaccins grippe H1N1 : Les laboratoires gardent le silence sur les prix de vente à l’Etat
octobre 31, 2009 by laurent
Filed under Assurance sante
Les contrats passés entre l’Etat et les fabricants de vaccins contre la grippe H1N1, auxquels l’AFP a eu accès, fournissent quelques détails et confirmations, mais avec des passages caviardés à la demande des fabricants notamment sur le prix payé.
Jeudi le ministère de la santé avait décidé de les rendre publics après que la CADA, ou Commission d’accès aux documents administratifs, saisie par l’hebdomadaire Le Point, eut indiqué qu’ils devaient être transmis à toute personne en faisant la demande.
Ces contrats confirment le nombre de 94 millions de doses de vaccins achetées et annoncées en juillet par le ministère: 50 millions auprès de GlaxoSmithKline, 28 millions auprès de Sanofi-Pasteur, 16 millions auprès de Novartis. 50.000 doses ont été commandées un peu plus tard chez Baxter.
A noter qu’aucun élément n’est fourni sur le contrat signé avec Baxter, qui avait demandé lors de sa signature une clause totale de confidentialité.
Les contrats évoquent aussi les 36 millions de doses supplémentaires pré-réservées, qui pourraient être achetées en cas de besoin.
Les contrats présentent un calendrier « indicatif » de fourniture des vaccins, variable en fonction du rendement de la souche vaccinale.
Depuis, ce calendrier a été précisé devant le Sénat par la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. Le 29 septembre, elle a indiqué que 5,1 millions de doses seraient livrées au mois d’octobre, 5,4 au mois de novembre, 45,5 au mois de décembre, « soit 56 millions de doses d’ici la fin de l’année ».
Le prix par dose, rendu public ce jour-là par la ministre, fait partie des informations confidentielles chez tous les fabricants (et masquées sur les contrats avant remise aux personnes extérieures).
Mais les montants de la vente (hors taxe) sont rappelés dans des « éléments de contexte » fournis par l’Eprus (Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires): 350 millions d’euros pour GSK (soit 7 euros HT la dose), 175 millions pour Sanofi-Pasteur (6,25 euros), 149,4 millions pour Novartis (9,34 euros), 500.000 euros pour Baxter (10 euros).
A noter encore: GSK refuse de divulguer des éléments tels que les informations concernant la pharmacovigilance, c’est-à -dire les effets indésirables.
Par ailleurs, l’Etat s’engage à garantir le fabricant « contre les conséquences de toute réclamation ou action judiciaire qui pourraient être élevées à l’encontre de ce dernier dans le cadre des opérations de vaccination », selon les contrats signés avec Novartis et Sanofi-Pasteur.
Les vaccins sont livrés avec matériel d’injection (Novartis) ou sans (Sanofi-Pasteur), ce qui justifie peut-être la différence de prix. Le contrat signé par Sanofi-Pasteur, qui ne dispose pas encore de l’autorisation de mise sur le marché, prévoit une livraison des vaccins seulement à partir du 30 novembre.
On apprend aussi (dans le contrat avec GSK) que le vaccin doit être stocké entre 2 et 8 degrés et qu’il ne doit pas être exposé à la lumière ni congelé. Sa péremption intervient 18 mois après sa fabrication.
Les contrats sont présentés sous forme d’avenants à des marchés signés en 2005 pour la fourniture de vaccins contre un virus de la grippe aviaire et un éventuel « virus pandémique mutant, réassortant ou recombinant ».
Paris, 31 oct 2009 (AFP)
Le stress au travail peut doubler le risque de certaines maladies selon un rapport remis au gouvernement
octobre 31, 2009 by Florence Karel
Filed under Assurance sante
Une série d’enquêtes nationales réalisées ces dernières années révèle l’importance du stress au travail, qui peut jusqu’à doubler le risque de certaines maladies, selon un rapport remis au gouvernement proposant 40 indicateurs pour mieux cerner les risques « psychosociaux ».
Les auteurs de ce rapport demandé par le ministre du Travail -une vingtaine de sociologues, médecins, psychiatres, statisticiens, économistes- s’appuient sur des études de scientifiques et plusieurs enquêtes nationales réalisées en 2003, 2005 et 2007 auprès des salariés.
Selon ce rapport provisoire rendu en octobre, et dont l’AFP a eu copie samedi, les risques psychosociaux (stress, dépression, etc.), peuvent entraîner « un accroissement » du risque de maladies cardio-vasculaires, de problèmes de santé mentale et de troubles musculo-squelettiques « pouvant atteindre 50% à 100% ». La version définitive de l’étude est prévue à l’automne 2010.
Chargés « de formuler des propositions en vue d’un suivi statistique des risques psychosociaux au travail », le collège d’experts, regroupant notamment Philippe Askénazy (directeur de recherche au CNRS), Christian Baudelot (sociologue) ou Chantal Cases (statisticienne-économiste et directrice de l’Ined), a déterminé quarante « indicateurs provisoires ».
« Chacun de ces indicateurs est pertinent, mais ils ne donnent pas encore une vue exhaustive et synthétique des risques psychosociaux au travail », prévient Michel Gollac, sociologue et administrateur de l’Insee, qui préside le collège d’experts.
Se basant sur l’enquête Sumer de 2003 sur la surveillance médicale des risques professionnels, l’enquête 2005 sur les conditions de travail de la Dares (ministère du travail) et l’enquête Santé et itinéraires professionnels (SIP) 2007, le rapport classe les indicateurs en six catégories: exigences du travail, charge émotionnelle, autonomie et marges de manoeuvre, rapports sociaux et relations de travail, conflits de valeur et insécurité socio-économique.
Paris, 31 oct 2009 (AFP)
Prévention auto : Week-end de la Toussaint « orange » mais relativement calme
octobre 30, 2009 by Benoit Martin
Filed under A la une, Actualité, Assurance automobile
Bison Futé a livré ses prévisions pour le week-end de la Toussaint, et l’indien de la circulation reste assez optimiste. « La fin des congés scolaires en milieu de semaine est favorable à un bon étalement des déplacements dans le temps » explique un communiqué de l’organisme chargé d’établir les recommandations aux automobilistes.
Ainsi, seuls vendredi – pour les départs – et dimanche – pour les retours – sont classés en « orange ». Le reste du week-end est lui vert, quels que soient les sens de circulation. Les conseils sont donc toujours les mêmes : quitter l’ÃŽle de France avant 13h vendredi, car les bouchons classiques d’un vendredi sont attendus à partir de 16h, comme pour les autres grandes agglomérations.
Dimanche 1er novembre, il est conseillé d’éviter les grands axes autoroutiers (A13, A11, A10, A63, A7, A8, A9…) qui relient les côtes et les grandes métropoles. Celles-ci sont d’ailleurs à aborder avant 15h ou après 19 h.
Surtout, le week-end de la Toussaint est traditionnellement l’un des plus meurtriers de l’année sur les routes. La concentration d’automobilistes dans cette période de vacances scolaires unifiées ainsi que le mauvais temps automnal augmentent le nombre d’accidents.
Bison Futé rappelle aux automobilistes de bien s’informer sur les conditions météorologiques, de rester vigilants sur l’état du véhicule et de l’adapter aux conditions automnales (vérification des feux et feux antibrouillard, pression des pneumatiques par exemple).
www.macontraception.fr : un nouveau site pour s’informer sur la contraception
octobre 30, 2009 by Florence Karel
Filed under EN BREF
Pilule, patch, anneau, implant, stérilet… www.macontraception.fr est un nouveau site proposé par le laboratoire Schering-Plough, il permet de s’informer sur les différentes méthodes de contraception.
« L’objectif est de montrer qu’il n’y a pas que la pilule et d’ouvrir la discussion avec le médecin », explique le laboratoire.
Le site comporte une rubrique « Mon test contraceptif » qui aide les femmes à découvrir les méthodes contraceptives éventuellement adaptées à leurs besoins, avant d’en parler avec leur médecin. « A aucun moment il ne se substitue au médecin ».
Il propose également une rubrique « SOS contraception IVG » avec des informations sur la pilule du lendemain et l’IVG. Cette dernière rubrique propose une carte des centres de planning familial et une carte des centres d’IVG.
Grippe H1N1 : Une polémique sur les vaccins donne la fièvre à Berlin
octobre 30, 2009 by Florence Karel
Filed under Actualité, Evenement
L’existence de vaccins différents contre la grippe H1N1 suscite en Allemagne la crainte d’une médecine à deux vitesses au point que la chancelière Angela Merkel a fait savoir qu’elle aurait recours au vaccin « commun » plutôt qu’à celui réservé aux « personnels essentiels ».
Le virus de la grippe H1N1 a touché près de 23.000 personnes en Allemagne.
Mais les révélations par la presse que les hauts fonctionnaires, les militaires, et les responsables de la santé notamment bénéficieront d’un vaccin aux effets secondaires moindres que celui réservé au restant de la population a provoqué une polémique alimentée par les gros titres des tabloïds. « Il n’y a pas une médecine à deux vitesses », s’est empressé d’affirmer lundi le porte-parole du gouvernement Ulrich Wilhelm.
Les trois vaccins approuvés par l’Union européenne — Pandemrix, Celvapan et Focetria — sont tous comparables et « il n’y a pas un vaccin +meilleur+ et un +pire+ », a ajouté M. Wilhelm lors d’une conférence de presse.
Mme Merkel « va d’ailleurs consulter son médecin traitant habituel, lui demander conseil concernant la vaccination, et puis se faire vacciner » avec le Pandemrix, la vaccin prévu pour l’ensemble de la population, a-t-il ajouté.
Plusieurs journaux s’inquiétaient toutefois mardi du fait que le gouvernement donne l’apparence d’une médecine à deux vitesses. « Comment le citoyen ordinaire peut-il comprendre qu’on ait commandé un vaccin contre la pandémie avec des effets secondaires moindres pour les ministres que pour les masses », s’interrogeait ainsi le Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Et le vice-président de l’Ordre des médecins, Frank Ulrich Montgomery, suggérait dans le quotidien Berliner Zeitung que pour se montrer crédible les autorités acceptent le vaccin « commun » et attribuent celui qui leur était réservé aux femmes enceintes et aux jeunes enfants.
Une porte-parole du ministère de la Santé a toutefois rejeté mardi cette suggestion, affirmant que les autorités compétentes avaient recommandé que les femmes enceintes et les jeunes enfants ne reçoivent pas de vaccin contenant d’adjuvants (qui augmentent la réponse immunitaire mais peuvent avoir des effets secondaires plus importants).
Le principal porte-parole du ministère de la Santé Klaus Vater avait expliqué lundi que le gouvernement avait commandé 200.000 doses de vaccin Celvapan l’an dernier au groupe pharmaceutique Baxter pour traiter en priorité les militaires, policiers, et spécialistes des services publics essentiels en cas de pandémie.
Selon certains spécialistes, dont le virologiste Alexander Kekul, le Celvapan aurait des effets secondaires moindres que le Pandemrix produit par la firme GlaxoSmithKline.
Les autorités allemandes ont commandé 50 millions de doses de Pandemrix afin de vacciner (avec deux injections) quelque 25 millions d’habitants, soit environ le tiers de la population.
Le spécialiste des questions de santé au parti social-démocrate, Karl Lauterbach, a vivement critiqué le gouvernement, qualifiant sa « politique d’information catastrophique » car donnant à penser qu’il existait des différences importantes entre les vaccins, au risque d’inciter les citoyens à renoncer à se faire vacciner.
Selon un sondage Emnit, 59% des Allemands affirment ne pas craindre la contagion.
Berlin, 27 oct 2009 (AFP)
Dossier art : les assurances pour les professionnels
octobre 30, 2009 by Florian Delambily
Filed under Dossier les objets d'art, Dossiers
Antiquaires, galeristes ou encore brocanteurs, tous sont considérés comme des professionnels de l’art. A ce titre, ils sont amenés à manipuler chaque jour des Å“uvres ou des objets de collections qui sont bien souvent des exemplaires uniques. Le secteur de l’assurance a par conséquent imaginé des contrats adaptés à leur activité.
Ils sont très peu d’acteurs sur le marché de l’assurance à proposer des contrats ciblés à l’attention des professionnels de l’art. Généralement, les biens couverts sont les collections et les objets d’arts, les livres anciens, les tapis et les tapisseries, les sculptures, le mobilier ancien. Une des étapes décisives dans l’assurance des professionnels de l’art concerne l’estimation, pas toujours évidente, de la valeur des biens à couvrir.
« C’est pourquoi nous avons recourt à des experts indépendants pour estimer cette valeur. Mais c’est assez rare, car dans 90% des cas les montants couverts sont calculés en valeur agréée. Nous partons en effet du principe que les professionnels avec lesquels nous travaillons sont experts dans leur domaine et nous ne voyons pas comment nous pourrions contester cela » confie Charles-Henri Pavie, expert produit fine art chez Hiscox France. Dans ce cas précis, cela signifie que la valeur donnée par l’assuré est reconnue exacte et non contestable au jour du sinistre, à moins que l’assureur n’apporte la preuve que cette valeur était surestimée.
Concernant le cÅ“ur des garanties, que ce soient par des courtiers ou des assureurs spécialisés, les contrats les plus fréquemment proposés sont dits « tous risques sauf ». Vol, incendie, dégâts des eaux, dommages, vandalisme, tous les risques sont couverts par l’assureur, sauf certains cas extrêmement précis, explicités dans les exclusions du contrat. Ainsi, les dommages liés à l’usure ou occasionnés par la restauration d’une Å“uvre ne sont généralement pas couverts.
« Concernant les antiquaires et les galeristes par exemple, les garanties ne couvrent généralement que leur stock. Pour le transport ou la garantie objets confiés, il faudra alors souscrire une extension » poursuit Charles-Henri Pavie. En réalité, l’affaire n’est pas forcément rentable pour le souscripteur, bien que 80% des sinistres ont lieu durant le transport.
A titre d’exemple, un antiquaire qui opte pour une assurance transport aura une franchise avoisinant les 500 euros. Dans le cas où le montant des dommages survenus pendant le transport d’une Å“uvre n’est que de 150 euros, c’est à lui de régler la facture, sa franchise étant dissuasive. Résultat, il paye la prime pour l’extension de garantie, mais n’est couvert que pour un gros dommage.
L’objectif des assureurs est clairement de ne pas s’occuper des petits tracas quotidiens. Ils préfèrent se concentrer sur les sinistres susceptibles de mettre l’activité des professionnels de l’art en péril.
La Macif présentera ses assurances navigation au prochain salon « Nautic »
octobre 30, 2009 by Florian Delambily
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Du 5 au 13 décembre prochains, le salon « Nautic » se tiendra au palais des expositions de la porte de Versailles. Parmi les 1200 exposants, on retrouvera la Macif qui compte bien profiter de l’occasion pour présenter ses différentes formules destinées aux plaisanciers.
La Macif se revendique comme étant le premier assureur du marché de la navigation de plaisance avec un portefeuille de 69 000 contrats. Parmi les rendez-vous immanquables de l’année pour la Macif, le salon « Nautic » figure donc dans le haut de la liste. En effet, fort de ces plus de 250 000 visiteurs chaque année, ce salon s’affirme chaque année comme étant le numéro 1 du genre en Europe.
Une belle vitrine pour la mutuelle d’assurances qui a mis les petits plats dans les grands pour l’occasion. Un espace de 300m² lui sera entièrement dédié. Les visiteurs pourront y retrouver 3 stands. Le premier, est bien évidemment consacré aux solutions crédits et assurances navigation de plaisance. Pour le reste, le public pourra tester ses connaissances sur la sécurité en mer ou encore découvrir les stages proposés par l’école « Macif centre de voile ».
C’est quasiment du tout en un. Le visiteur, venu chiner au salon « Nautic », aura en effet la possibilité de commander un voilier, contracter un crédit pour l’acheter, assurer sa nouvelle acquisition et même s’inscrire à un stage pour ceux qui aurait investi sur un coup de tête sans n’avoir aucune compétence en matière de navigation.
Pas de retraite avant 65 ans pour 51% des ménages américains
octobre 30, 2009 by Eric Vendin
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Une majorité de foyers américains (51%) auront du mal à prendre leur retraite à 65 ans du fait des conséquences de la crise financière, alors qu’il y a seulement cinq ans en 2004 ils étaient 43% dans ce cas, selon une étude américaine récente.
« L’effet conjugué de la baisse des actifs immobiliers et boursiers et de la baisse des taux d’intérêt a conduit à une augmentation à 51% du nombre de foyers qui risquent de ne pas pouvoir prendre leur retraite à 65 ans », affirme une étude du Center for Retirement Research datant d’octobre.
En 2004, 43% des foyers étaient dans ce cas et 44% en 2007.
L’étude note qu’à l’heure actuelle, la majorité des retraités disposent de revenus décents mais « ils vivent un âge d’or qui va s’évanouir avec l’arrivée à la retraite dans les décennies à venir de la génération des baby-boomers et de la génération X », soit les personnes nées entre 1946 et 1964 puis pendant les années 60 et 70.
La majorité des actifs américains cotisent désormais pour une retraite placée en Bourse par l’intermédiaire des plans dits 401k, or ces ressources ont subi le choc de la crise financière. Le Dow Jones, l’indice phare de Wall Street, a perdu 40% de sa valeur entre octobre 2007 et la fin du deuxième trimestre 2009. Les prix du marché immobilier, qui avaient bondi de 80% entre 2000 et juillet 2006, ont dégringolé de 18,8% entre mi-2007 et début 2009, note l’étude.
En conséquence, les ressources moyennes que procurent à un ménage américain approchant de la retraite son plan 401k se montent à seulement 78.000 dollars. La grande majorité des ménages n’épargnent en outre pas par ailleurs pour leur retraite, souligne l’étude.
Paris, le 29 oct 2009 (AFP)
Rémunération des patrons : le mauvais « rapport qualité-prix » de certains pontes de l’assurance
octobre 30, 2009 by Florian Delambily
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Dans son édition datée du mois de novembre, la magazine Capital publie le classement des rémunérations des grands patrons français. Si pour une grande majorité leurs salaires ont baissé (17% en moyenne), ils restent les mieux payés d’Europe. Certains dirigeants du secteur de l’assurance et de la bancassurance sont d’ailleurs épinglés dans ce classement.
Avec un salaire (fixe+variable) de 2,7 millions d’euros par an en 2008, on pourrait trouver les émoluments d’Henri de Castries, patron d’AXA, plutôt sages par rapport aux 23,1 millions de Jean-François Duprez, PDG de Camaïeu. Ce serait d’ailleurs surement le cas, si dans le même temps le groupe n’avait pas accusé une baisse de 83% de ses bénéfices. Certes, cette chute vertigineuse n’est pas directement imputable à la gestion de l’entreprise par Henri de Castries. Elle est en effet consécutive à l’effondrement des marchés financiers.
En fait, c’est l’augmentation de 20% de son salaire fixe, accordée en 2008, qui fait grincer des dents. Selon Capital, il aurait également modifié les modalités de calcul de son salaire variable pour enrayer la dégringolade des cours de la bourse. Il a en outre perçu 390 000 euros de stock-options et s’est vu attribué 84 000 actions à titre gratuit. Résultat, Henri de Castries se place à la 17e place des grands patrons les mieux payés de France, mais à la 59e place sur 65 si l’on tient compte du « rapport qualité-prix ». En effet, la magazine Capital donne une note sur 20 à chacun des dirigeants faisant partie de leur classement, en tenant compte des résultats de leur entreprise et du niveau de leurs rémunérations. A ce petit jeu, Henri de Castries récolte un 4,88/20.
AXA est la seule compagnie dont le cÅ“ur de métier est l’assurance à se retrouver dans ce classement. Mais au rang des bancassureurs, on retrouve Michel Lucas, patron du CIC, le 8e assureur en France, et Daniel Bouton, ancien numéro 1 de la Société Générale. Ils ont respectivement touché des émoluments de 1,5 et 1,4 millions d’euros en 2008, malgré des résultats en berne et la crise qui a frappé le secteur de la banque l’année dernière. Ils récoltent d’ailleurs des notes inférieures à celles d’Henri de Castries avec un 4,6/20 pour Daniel Bouton et un 4,11/20 pour Michel Lucas. Pour information, le bonnet d’âne de la classe dirigeante revient à Thierry Morin, ex PDG de Valeo, 0,52/20, qui depuis a pris, la tête du conseil d’administration de l’INPI (Institut national de la propriété intellectuelle).
Dossier : Questions simples et réponses pratiques autour de l’assurance obsèques
octobre 30, 2009 by Florian Delambily
Filed under Dossier assurances obsèques, Dossiers
Que se passe-t-il si le décès survient avant le versement complet du capital ?
Les entreprises de pompes funèbres ont la possibilité de prélever jusqu’à 3050 euros sur les comptes courants ou les livrets d’épargne du défunt. Dans le cas contraire, si le capital est supérieur au coût des funérailles, le surplus est reversé au bénéficiaire désigné dans le contrat. Si ce dernier est une entreprise de pompes funèbres, il sera reversé au bénéficiaire de second rang.
Comment savoir si un membre de ma famille a contracté une assurance décès ?
La loi de décembre 2008 prévoit la création d’un fichier national de recensement des contrats d’assurances obsèques. Il sera consultable dans toutes les mairies auprès d’un agent de l’Etat-Civil lors de l’établissement de l’acte de décès.
Vers qui se tourner en cas de litige ?
Si cous constatez une irrégularité ou un abus, contactez la direction départementale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, la préfecture de votre département ou une association de consommateurs. Dans le cas d’une demande de dommages intérêts, vous devez saisir le juge de proximité, le tribunal d’instance ou de grande instance selon le montant demandé.
Qu’en est-il des droits de succession ?
La loi du 30 décembre 2002 prévoit que « les frais d’obsèques sont déduits de l’actif de la succession dans la limite d’un montant maximal de 1500 euros. »Au-delà , toute dépense pour les funérailles doit être déclarée aux services fiscaux pour le calcul du montant des droits de successions.
Les Landes expérimentent un nouveau système de Tiers Payant
octobre 29, 2009 by Benoit Martin
Filed under Actualité, Assurance sante
La Caisse primaire d’assurance maladie des Landes a signé un protocole avec les médecins généralistes. Ce « protocole local de tiers payant étendu », entrera en fonction le 1er novembre. Les médecins transmettront eux-mêmes les demandes de tiers payant pour leurs patients jugés en difficulté financières.
Les personnes concernées sont au-dessus du plafond CMU, mais « rencontrant des difficultés financières ou sociales » selon un communiqué. Dans le cadre du protocole, les médecins traitant effectueront ex-mêmes les démarches de tiers-payant, soulageant ainsi leurs patients du versement de la part prise en charge par la sécurité sociale.
Avec ce dispositif, sur 22 euros, les patients n’auraient plus que 6,60 euros à payer en sortant de la consultation, soit le ticket modérateur laissé à charge du patient ou de sa complémentaire santé s’il en possède une.
L’entrée en vigueur du protocole est prévue pour le 1er novembre. Selon le site de Sud Ouest, d’autres CPAM de la région pourraient être intéressées et suivre cet exemple.
Santé / Rapport sur les ondes : réactions plutôt favorables des associations
octobre 29, 2009 by Eric Vendin
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Les associations de défense de l’environnement ont réagi pour la plupart favorablement au rapport de l’Afsset sur les ondes électromagnétiques, estimant maintenant qu’il faut prendre des mesures pour réduire l’exposition de la population aux ondes.
La fédération France Nature Environnement (3.000 associations) s’est réjouie que l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail « se démarque du discours rassurant des opérateurs de téléphonie mobile ». « Ce rapport permet de mettre les politiques devant leur devoir : appliquer le principe de précaution », note Arnaud Gossement, porte-parole de FNE, dans un communiqué.
A la suite de ce rapport, la FNE demande le développement d’une recherche française « indépendante », une « concertation en continu des différentes parties prenantes » et « la mise en oeuvre de solutions techniques pour diminuer l’exposition de la population, avec une priorité sur les téléphones portables ». La fédération souhaite aussi que soient baissés « autant que faire se peut » les niveaux d’émission des antennes.
Stephen Kerckhove (Agir pour l’environnement) et Janine Le Calvez (Priartem) ont fait part de leur « grande satisfaction », estimant devant la presse que cet avis de l’Afsset marque « une rupture » et constitue « une onde de choc ».
Dans un communiqué, les associations notent aussi que l’avis « rompt avec l’unanimité de façade scientifique qui a prévalu jusqu’à présent » puisqu’il « ose reconnaître une incertitude scientifique en matière de téléphonie mobile ». « De cette incertitude doit déboucher une application pleine et entière du principe de précaution qui passe par une baisse des seuils d’exposition », estiment les deux associations, qui invitent les pouvoirs publics à « agir rapidement notamment en réduisant les expositions aux ondes électromagnétiques », et à amender le projet de loi Grenelle 2.
Etienne Cendrier, de l’association Robin des Toits, s’est en revanche dit « déçu » par cet avis de l’Afsset, regrettant qu’il ne parle pas clairement de « principe de précaution ». « C’est une position très attentiste », ça « permet aux pouvoirs publics de traîner un peu », a-t-il estimé.
Paris, 25 oct 2009 (AFP)
Grippe H1N1 : les jeunes durement frappés par le virus aux Etats-Unis
octobre 29, 2009 by Florence Karel
Filed under Actualité, Evenement
Les jeunes de moins de 25 ans sont la catégorie de la population américaine la plus durement touchée par la grippe H1N1 ces dernières semaines, selon les dernières statistiques partielles d’hospitalisations et de mortalité publiées mardi par les autorités fédérales.
Du 1er septembre au 10 octobre, 27 Etats américains ont fait part de 4.958 hospitalisations dues à une infection par le virus H1N1 dont 53% concernaient des personnes de moins de 25 ans, a indiqué Anne Schuchat, directrice de l’immunisation et des maladies infectieuses aux Centre fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
Pour le reste, 39% des hospitalisations ont concerné des personnes de 25 à 64 ans et seulement 7% des personnes de 65 ans et plus, a-t-elle ajouté, soulignant que ces statistiques « incomplètes (…) permettent d’illustrer les caractéristiques » de cette pandémie totalement à l’opposé de la grippe saisonnière.
Quant à la mortalité, sur les 292 décès confirmés comme étant dus à la grippe H1N1 dans 28 Etats entre le 1er septembre et le 10 octobre, 23,6% se sont produits chez des moins de 25 ans, 65% dans le groupe des 25 à 64 ans et seulement 11,6% chez les 65 ans et plus.
Une majorité des jeunes morts des suites de la grippe souffraient de problème chronique comme l’asthme ou d’insuffisance cardiaque et une minorité était en bonne santé, succombant souvent à une infection pulmonaire.
En comparaison, les décès consécutifs à la grippe saisonnière –qui tue en moyenne 36.000 personnes par an aux Etats-Unis– interviennent dans 90% des cas chez les plus de 65 ans.
Le Dr Schuchat avait fait part vendredi de 43 décès pédiatriques dus au virus H1N1 entre le 1er septembre et le 10 octobre aux Etats-Unis, les adolescents de 12 à 17 ans ayant été les plus touchés avec près de la moitié des décès. Le nombre des morts pédiatriques liées au virus H1N1 atteint au total 86 depuis le début de l’infection en avril aux Etats-Unis.
La responsable des CDC a souligné l’importance pour les personnes à haut risque (comme les femmes enceintes) présentant des symptômes, ainsi que pour les autres catégories de la population ayant des symptômes grippaux sévères, de suivre un traitement précoce avec des anti-viraux comme le Tamiflu.
« Il est très important pour ces malades de leur administrer rapidement des antiviraux », a insisté la Dr Schuchat. Ce médecin a aussi réitéré la nécessité de se faire vacciner contre le virus H1N1.
Si les livraisons sont un peu plus lentes que prévu pour satisfaire la demande d’ici la fin octobre, avec seulement 28 à 30 millions de doses livrées d’ici cette date au-lieu des 40 millions attendues, le nombre de vaccins disponibles en novembre permettra de vacciner tous ceux qui le souhaitent, selon les CDC.
Les Etats-Unis ont commandé un peu plus de 250 millions de doses au total qui seront livrées d’ici la fin l’année.
Washington, 27 oct 2009 (AFP)
Vaccin contre la grippe A : des questions, les réponses
octobre 29, 2009 by Florian Delambily
Filed under A la une, Actualité, Assurance sante
Le sujet de la vaccination contre la grippe A attise les passions et il n’est pas facile de s’y retrouver dans ce flot d’informations souvent contradictoires. Voici donc quelques réponses claires aux principales questions que l’on peut se poser sur la campagne de vaccination.
Le vaccin est-il efficace ?
La procédure d’autorisation de mise sur le marché (AMM) d’un vaccin impose que son efficacité contre le virus pathogène ait été vérifiée. Dans le cas du vaccin contre la grippe A, les tests réalisés en laboratoire ont montré son efficacité, ce qui explique l’AMM. Toutefois, comme pour tous les vaccins, celui contre la grippe A ne protège pas dans 100% des cas. Il n’en reste pas moins que la vaccination permet d’être immunisé pendant plusieurs mois, le temps du passage du pic épidémique.
Comment fonctionne un vaccin ?
Un vaccin se compose essentiellement d’un antigène. C’est le principe actif du vaccin. C’est cet antigène qui une fois injecté dans le corps du patient va créer une réponse de son système immunitaire et lui « apprendre » à éliminer ou atténuer les effets du virus si ce dernier devait infecter le patient. On trouve d’autres ingrédients dans les vaccins comme des conservateurs. Ces derniers servent à prévenir la contamination du vaccin par des bactéries. Mais on trouve également les fameux adjuvants qui déchaînent tant les passions.
A quoi sert un adjuvant ?
Son premier rôle est de limiter la quantité d’antigènes nécessaires pour la production d’un vaccin. Il permet également d’élargir l’efficacité du vaccin. En effet, certains virus, particulièrement ceux de la grippe, peuvent légèrement muter. Les adjuvants servent à couvrir ce risque et donc à augmenter l’efficacité des vaccins.
Pourquoi les adjuvants font-ils débat ?
Les adjuvants ont toujours été utilisés dans la composition des vaccins. Mais le débat concerne le squalène (MF59) ajouté à la composition du vaccin dont le rôle est de stimuler le système immunitaire. Les opposants à l’utilisation de cet adjuvant avance l’argument selon lequel on manque de recul sur l’utilisation du squalène pour affirmer avec autorité qu’il ne représente aucun danger pour les personnes fragiles (enfants, femmes enceintes…). De son côté, le Haut conseil de la santé publique rétorque que le MF59 est utilisé depuis 1997 pour la vaccination contre la grippe saisonnière. Au total, près de 50 millions de doses de ces vaccins aurait été administrées depuis 1997 « sans que cela ne conduise au signalement d’effets indésirables. » Il précise en outre que le squalène est présent à l’état naturel dans les plantes, chez l’animal et chez… l’homme. Il est en effet synthétisé dans le foie et véhiculé par la circulation sanguine. On le retrouve en outre dans certains aliments, produits cosmétiques ou encore médicaments en vente libre.
Toujours est-il que selon le respect du principe de précaution, des vaccins sans adjuvants seront utilisé pour les femmes enceintes et les enfants de 6 à 23 mois.
Qui va payer la facture ?
750 millions d’euros HT, c’est le coût d’achat des 94 millions de doses de vaccins par l’État. Les français qui se feront vacciner n’auront rien à payer pour les injections. Le gouvernement en a donc appelé aux complémentaires santé, qui se sont dites prêtes à mettre jusqu’à 280 millions d’euros sur la table.
La vaccination sera-t-elle obligatoire ?
La campagne devrait démarrer le 5 novembre. La vaccination n’est absolument pas obligatoire. Toutefois, l’État a établi 5 niveaux de priorité. Les premiers concernés : les femmes enceintes à partir du 2e mois de grossesse, les nourrissons âgées de 6 à 23 mois avec facteur de risque, l’entourage des bébés de moins de 6 mois. A un deuxième niveau, on trouve les sujets âgés de 2 à 64 ans présentant des facteurs de risques. Au troisième niveau, les personnes âgées de 65 ans et plus avec facteur de risque et les nourrissons de 6 à 23 mois sans facteur de risque. En quatrième, les sujets âgés de 6 à 18 ans sans facteur de risque. Et enfin les sujets de 19 et plus ne présentant pas de facteur de risque.
Mornay Gérant Majoritaire Prévoyance, un pack santé – prévoyance conçu pour les gérants majoritaires
octobre 29, 2009 by Eric Vendin
Filed under Assurance entreprises
Cette offre est destinée principalement aux gérants de PME. Le pack comprend des prestations de remboursement de frais de santé et des garanties décès et perte d’autonomie adaptées à la situation familiale et financière de l’adhérent.
L’objectif du contrat est d’offrir une même protection sociale à l’assuré, quel que soit son statut (gérant majoritaire ou minoritaire) et ce, avec des formalités médicales simplifiées grâce au relais des contrats collectifs ou de la gamme Madelin.
Elle permet aux salariés et éventuellement au conjoint du gérant majoritaire de bénéficier d’un même niveau de garanties sur les contrats Mornay Modulaire Prévoyance et Mornay Entreprise Santé.
Le contrat repose sur les caractéristiques suivantes : une base de garanties en prévoyance pouvant atteindre 6 PASS, un âge limite d’adhésion à 65 ans, aucun délai de carence en frais de santé.
- Le contrat de prévoyance comprend un socle obligatoire en cas de décès ou de perte totale et irréversible d’autonomie.
Celui-ci, modulable selon les revenus, peut prendre la forme :
• soit d’un capital décès pouvant augmenter selon son nombre de bénéficiaires ;
• soit d’une rente viagère entrant dans le cadre de l’avantage fiscal Madelin.
- L’adhérent peut compléter sa protection en choisissant parmi les options de rente qui lui sont proposées :
• Une rente de conjoint en cas de décès (temporaire ou viagère) ;
• Une rente éducation augmentant en fonction de l’âge des enfants.
- Des revenus réguliers en cas d’arrêt de travail (ITT)
L’adhérent percevra des indemnités journalières lui assurant un complément de revenu égal à 100 % de la base de garantie choisie.
- Le contrat santé gérant majoritaire offre des garanties frais de santé innovantes identiques à celles proposées dans le cadre du contrat collectif Mornay Entreprise Santé destiné aux salariés et gérants minoritaires.
- L’adhérent peut choisir, selon ses besoins, parmi 4 niveaux de garantie. Les tarifs sont modulables en fonction de sa situation familiale (Isolé ou Famille).
- Les bénéficiaires reçoivent leurs remboursements directement et rapidement.
- Le contrat santé gérant majoritaire n’exige aucun délai de carence.
9 jeunes sur 10 âgés de 23 ans se déclarent en bonne santé
octobre 29, 2009 by Florence Karel
Filed under Assurance sante
Neuf jeunes sur dix ont, à 23 ans, « une perception positive de leur état de santé », les garçons de déclarant en meilleure santé que les filles, selon une enquête de l’Insee à paraître mardi.
L’enquête a été menée en 2007 auprès d’un panel de 17.830 élèves entrés au collège en 1995. Ces jeunes sont âgés en moyenne de 23 ans. 63% sont sortis du système éducatif, un sur deux dispose d’un logement indépendant et un sur trois vit en couple.
91% d’entre eux se déclarent « en bonne ou très bonne santé » (92% parmi les garçons contre 90% chez les filles), tandis que 9% évoquent une santé « altérée ».
Un jeune sur sept dit souffrir d’une ou plusieurs maladies chroniques (11% chez les jeunes se déclarant en bonne santé et 43% parmi ceux qui évoquent une santé altérée). Allergies, asthme, migraines, maladies de la peau, maux de dos, problème de thyroïde et dépressions regroupent les trois quarts des maladies chroniques citées, selon l’Institut national de la statistique.
Près de 40% des jeunes déclarent fumer quotidiennement (42% des garçons et 36% des filles). La proportion de fumeurs quotidiens parmi les étudiants est inférieure à 30% tandis qu’elle s’élève à 45% parmi les jeunes ayant terminé leurs études et jusqu’à 51% pour les chômeurs et les inactifs.
En ce qui concerne l’alcool, un jeune sur quatre indique ne pas en consommer du tout, tandis qu’un sur cinq déclare « boire au minimum deux fois par semaine ». Les filles consomment moins d’alcool que les garçons : 36% déclarent ne pas en boire du tout, contre 19% des garçons. Contrairement au tabac, ce sont les étudiants qui consomment le plus souvent de l’alcool.
40% des jeunes interrogés rapportent avoir été confrontés à au moins un problème de santé sérieux dans les cinq années précédentes. Les accidents (domestiques, de la circulation, sportifs, du travail…) concernent près d’un jeune sur cinq, les garçons deux fois plus souvent que les filles.
Les garçons considèrent un peu plus souvent que les filles avoir une alimentation « plutôt ou bien équilibrée » (65% contre 63%). Ils sont aussi plus nombreux à pratiquer au moins une fois par semaine une activité sportive (57% contre 38%).
Un jeune sur dix (une fille sur 6 contre un garçon sur 20) serait en sous-poids, tandis qu’un peu plus d’un sur six présenterait des signes de surcharge pondérale.
Globalement, plus de 8 jeunes sur 10 déclarent avoir vu un médecin généraliste aux cours des douze derniers mois, les jeunes filles plus fréquemment que les garçons.
Paris, 26 oct 2009 (AFP)
Grippe H1N1 : le ministère allemand de la santé prône une vaccination en masse
octobre 29, 2009 by Florence Karel
Filed under Actualité, Evenement
Le ministère allemand de la Santé a appelé jeudi dernier la population a se faire vacciner en grand nombre contre la grippe H1N1.
« La protection la plus efficace contre cette maladie infectieuse, cette nouvelle grippe, est la vaccination », a déclaré le secrétaire d’Etat à la Santé, Klaus Theodor Schröder au cours d’une conférence de presse. « Nous souhaitons une haute participation à la vaccination qui est un impératif », a-t-il ajouté, expliquant s’attendre « à une plus forte et plus intense propagation des infections dans les prochaines semaines et prochains mois ». « Les conditions climatiques automnales et hivernales vont favoriser la propagation des virus et augmenter le risque de contamination », a-t-il fait valoir.
En Allemagne, la vaccination sera proposée dès lundi, en priorité aux populations à risque comme le personnel médical.
Selon l’institut Robert-Koch, établissement de référence pour la recherche appliquée et la santé publique en Allemagne, 25.000 cas de grippe H1N1 ont été recensés dont deux cas mortels.
Plus de 90% des personnes ont été infectées en Allemagne, a souligné le président de l’institut, Jörg Hacker.
Les révélations par la presse que les hauts fonctionnaires, les militaires, et les responsables de la santé notamment bénéficieront d’un vaccin aux effets secondaires moindres que celui réservé au restant de la population a provoqué ces derniers jours une polémique alimentée par les gros titres des tabloïds. « Il n’y a pas de vaccins meilleurs ou moins bons en Allemagne », a répété M. Schröder.
Berlin, 25 oct 2009 (AFP)
Di-Antalvic : l’EMEA nuance sa demande de retrait pour les versions injectables
octobre 29, 2009 by Florence Karel
Filed under EN BREF
L’Agence européenne du médicament (EMEA) a confirmé vendredi son avis selon lequel les médicaments à base de dextropropoxyphène, comme le Di-Antalvic, devaient être retirés du marché, mais elle réserve son avis définitif sur la forme injectable de cet anti-douleur.
L’EMEA s’était prononcée le 25 juin pour un retrait pur et simple du marché des produits à base de dextropropoxyphène, jugeant que les avantages qu’il procure « ne dépassent pas les risques » qu’il engendre, notamment de surdose fatale. Des centaines de cas de tels décès ont été rapportés, au Royaume-Uni notamment.
Mais les laboratoires concernés ont fait appel de cet avis, et l’EMEA a dû se livrer à un nouvel examen, à l’issue duquel son comité pour les médicaments à usage humain (CHMP) a réitéré jeudi son opinion favorable à un retrait.
En revanche il a nuancé son avis en ce qui concerne les formes parentérales du produit (ne transitant pas par le système digestif, contrairement aux comprimés ou les suppositoires, ndlr), telles que les perfusions. Le CHMP a noté en effet que « la sécurité était moins un motif d’inquiétude pour la forme parentérale, dans la mesure où ces médicaments ne sont administrés que dans des lieux hospitaliers où le risque de surdose est inférieur ».
Considérant cependant les données sur leur efficacité comme « insuffisantes », le comité a recommandé la suspension du dextropropoxyphène sous forme parentérale, en attendant la collecte de données.
Utilisé seul, le dextropropoxyphène est actuellement autorisé dans dix pays membres de l’Union européenne (la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, la France, la Grèce, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas, et la Suède). L’alliance entre ce produit et le paracétamol, comme dans le cas du Di-Antalvic, ou la caféine est autorisée en Belgique, à Chypre, en France, au Luxembourg, à Malte et au Portugal.
La Commission européenne rendra son avis définitif ultérieurement. Elle suit en général l’opinion de l’EMEA.
Londres, 23 oct 2009 (AFP)












