Des numéros spéciaux européens pour l’aide médicale et les victimes de délit
novembre 30, 2009 by Eric Vendin
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Tous les pays de l’UE devront réserver les mêmes numéros spéciaux pour les victimes de délits et les personnes ayant besoin d’assistance médicale à partir d’avril 2010, selon une décision prise lundi par la Commission européenne.
Bruxelles souhaite que tous les pays réservent le numéro 116006 pour les victimes de délits, qui pourront notamment s’y renseigner sur les procédures policières et judiciaires locales et être renvoyées vers les organismes compétents.
Le numéro 116117 renverra pour sa part sur un service de garde permettant d’obtenir un conseil ou une assistance médicale par téléphone, pour des besoins urgents mais où la vie du patient n’est pas en danger. « C’est lorsqu’on est loin de chez soi qu’on est le plus vulnérable; des numéros pour toute l’Europe peuvent faire une réelle différence en cas de problème », a commenté la commissaire chargée des télécoms, Viviane Reding.
Bruxelles a déjà fixé dans le passé trois autres numéros commençant par 116 pour d’autres services à valeur sociale: le 116000 pour le signalement d’enfants disparus, le 116111 pour l’assistance aux enfants et le 116123 pour un service d’aide psychologique.
Avec ces décisions, la Commission oblige à rendre ces numéros commençant par 116 disponibles. Mais c’est ensuite à chaque pays de faire les démarches pour attribuer le numéro à un prestataire de services et s’assurer qu’il est opérationnel.
Le 116000 pour les enfants disparus, désigné en février 2007 par la Commission, n’est ainsi opérationnel aujourd’hui que dans 11 pays de l’UE sur 27.
Bruxelles, 30 nov 2009 (AFP)
Catastrophes naturelles, une année 2009 moins coûteuse pour les assurances
novembre 30, 2009 by Florian Delambily
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Voilà une bonne nouvelle pour les assureurs. En 2009, le coût des catastrophes naturelles a été divisé par deux par rapport à 2008. C’est une étude du réassureur helvétique Swiss Re qui révèle ce chiffre. Mais cette baisse ne pourrait être qu’une accalmie en prévision de l’année 2010 et surtout des conséquences du réchauffement climatique annoncées par le GIEC.
En 2009, les catastrophes naturelles ont coûté la bagatelle de 15 milliards d’euros aux assureurs de part le monde. Un chiffre en nette baisse par rapport à 2008 selon Swiss Re, à l’origine de cette étude. L’année dernière, ce montant flirtait avec les 30 milliards d’euros. Principale explication, une saison des ouragans relativement calme aux États-Unis. Rappelons qu’en 2005, Katrina avait coûté à lui seul 71 milliards d’euros aux compagnies d’assurance.
En tête des parties du globe les plus sinistrées, l’Asie, ébranlée par plusieurs tremblements de terre ou par des typhons l’été dernier. Pour la France, la tempête Klaus, qui a secoué le Sud-Ouest du pays en janvier dernier, demeure l’évènement climatique qui aura coûté le plus cher en 2009 aux compagnies d’assurance.
Ces bons chiffres 2009 masquent pourtant une tendance à la hausse du coût des catastrophes naturelles pour les prochaines années. Dans son étude, Swiss Re annonce d’ores et déjà la couleur en tablant sur une augmentation importante des évènements climatiques dès 2010. Un récent rapport de la World wild fund (WWF) et de la compagnie d’assurance Allianz prévoit, à ce propos, que la montée des eaux, consécutive au réchauffement climatique, pourrait mettre en péril 136 villes portuaires pour un coût global de plus de 18.000Mds d’euros d’ici à 2050.
A titre d’exemple, Tuvalu, une île de l’océan Pacifique, disparaîtrait de la surface du globe, entièrement recouverte par les eaux en 2050. Les 12.000 habitants seraient alors dans l’obligation de quitter leur pays pour trouver refuge sur une terre étrangère, avec le risque de perdre tous leurs biens. Un tel déplacement de population et les indemnisations qui y sont liées couteraient très cher.
Grippe H1N1 : Nicolas Sarkozy demande l’ouverture des centres de vaccination le dimanche
novembre 30, 2009 by Florence Karel
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Le président Nicolas Sarkozy a demandé lundi au gouvernement que les centres de vaccination contre la grippe H1N1 soient ouverts le dimanche, à l’issue d’une réunion consacrée à la pandémie à l’Elysée, a annoncé la présidence de la République dans un communiqué.
L’Elysée a aussi indiqué qu’à partir de mercredi, « plusieurs centaines d’internes en médecine, de médecins du travail et de médecins du service de santé des armées seront affectées » dans les centres de vaccination.
Cette réunion consacrée à la grippe H1N1 a rassemblé lundi matin autour du président Sarkozy le Premier ministre François Fillon, ainsi que les ministres de l’Intérieur Brice Hortefeux, de l’Education nationale Luc Chatel, de la Défense Hervé Morin et de la Santé Roselyne Bachelot.
Les ministres ont « présenté les premières mesures prises » pour augmenter les capacités des centres de vaccination, comme le chef de l’Etat l’avait « demandé vendredi », a rappelé l’Elysée.
Outre le recours aux internes en médecine et aux médecins du travail et des armées pour faire face à l’affluence dans les centres de vaccination, les plages d’ouverture des centres « sont élargies dès cette semaine, en particulier le mercredi, le samedi et en début de soirée », poursuit le communiqué.
Le chef de l’Etat a aussi « donné instruction au gouvernement de prendre des dispositions complémentaires pour assurer un meilleur service à la population ». Le président a « en particulier demandé que les centres de vaccination soient ouverts le dimanche », annonce l’Elysée. « La qualité de l’accueil dans les centres de vaccination devra être améliorée et une meilleure information sera faite au public sur le fonctionnement des centres et sur les vaccins », conclut le communiqué.
Paris, 30 nov 2009 (AFP)
Allianz aide les autoentrepreneurs
novembre 30, 2009 by Thierry Gouby
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Le groupe Allianz France a décidé de s’adapter au mieux à ses clients en proposant de nouvelles solutions d’assurance, notamment en ce qui concerne les autoentrepreneurs. Le n°3 sur le marché des risques entreprises et professionnels propose des garanties ajustées a des tarifs avantageux. Responsabilité civile, assurance des biens transportés ou encore couverture du matériel professionnel, Allianz offre des solutions innovantes, simples et efficaces.
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Si par exemple vous effectuez des soins de beauté à domicile et qu’un de vos clients développe une allergie, votre responsabilité civile prend en charge les frais médicaux de votre client ainsi que ses pertes financières du fait de son arrêt temporaire d’activité professionnelle. Autre exemple, si vous vendez des produits régionaux « faits maison » sur les marchés, et que l’un de vos clients fait une intoxication alimentaire, Allianz couvre l’intégralité des préjudices subis par la victime. Pour finir, si vous effectuez des prestations d’assistance informatique au domicile de vos clients et que lors de l’une de vos interventions, vous cassez l’écran de l’ordinateur de ce dernier, votre garantie responsabilité civile prend en charge le coût de remboursement du matériel cassé.
Ces offres Allianz sont distribuées par tous les agents généraux et courtiers partenaires à travers la France. Depuis la création du statut d’autoentrepreneur début 2009, c’est près de 263.000 inscriptions qui ont été effectuées. Ce créneau est donc porteur en matière d’assurance, d’autant plus que ce statut permet de créer de façon simple et rapide une entreprise individuelle et de bénéficier d’avantages sociaux et fiscaux.
Grippe H1N1 : « Pas de vaccin monodose à donner aux généralistes » annonce Roselyne Bachelot
novembre 30, 2009 by Florence Karel
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La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a déclaré lundi matin n’avoir aucun vaccin unidose à donner aux médecins généralistes qui souhaitent organiser la vaccination contre la grippe H1N1 dans leur cabinet, affirmant que les pouvoirs publics disposaient de trois millions de doses.
« Nous n’avons pas trois millions de doses », de vaccins à dose unique, a dit Roseline Bachelot interrogé par RMC/BFM-TV. Elle a indiqué disposer de 250.000 vaccins à monodose sans adjuvant et 500.000 avec adjuvant.
Le syndicat de médecins généralistes MG France avait demandé dimanche, de pouvoir pratiquer des vaccins en cabinet médical, affirmant que 3 millions de vaccins conditionnés sous forme de monodoses auraient été livrés à l’organisme en charge des stocks de vaccins.
« Ces vaccins j’en ai besoin parce qu’en France, il y des gens qui ne vont ni dans les centre de vaccination, ni dans les cabinets médicaux ce sont les personnes fragiles, les personnes précaires », a-t-elle déclaré. « Avec ça je vaccine les sans-domicile-fixe, je donne les doses unitaires aux équipes de maraude qui vont vacciner les plus fragiles d’entre nous », a-t-elle dit, ajoutant: « Je n’ai pas de dose unitaires à mettre dans les cabinet des généralistes ».
Opposée à ce stade à la vaccination dans les cabinets généralistes, la ministre a souligné qu’il s’agissait « de préserver la capacité des généralistes à traiter les malades grippés ».
Mme Bachelot a souligné que la semaine dernière 730.000 consultations avaient eu lieu sur des états grippaux contre 400.000 la semaine précédente et a estimé que les généralistes, très sollicités par les malades, n’étaient pas en mesure de pratiquer les 200.000 vaccinations quotidiennes nécessaires.
Le plan de vaccination est guidée par « l’efficacité », a-t-elle dit. « On vaccine 125.000 personnes jour, il va falloir en vacciner 200.000. Les généralistes ne peuvent pas le faire », a-t-elle affirmé.
Elle a en outre déploré que des médecins qui s’étaient engagés à venir effectuer des vaccinations dans des centres, ne s’y soient pas rendus. « Des médecins qui avaient annoncé leur venue ne sont pas venus, ça a profondément désorganisé un certain nombre de centres », a dit la ministre qui a « appelé à la responsabilité de chacun ».
Paris, 30 nov 2009 (AFP)
Le diabète coûte 45 milliards de dollars aux assureurs américains, 171 milliards attendus en 2034
novembre 30, 2009 by Florence Karel
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Le nombre d’Américains diabétiques va quasiment doubler au cours des 25 prochaines années pour passer de 23,7 millions en 2009 (environ 8% de la population) à 44,1 millions en 2034, affirme une étude de l’Université de Chicago (Illinois, nord).
Au cours de la même période, les coûts médicaux entraînés par cette maladie vont tripler, passant de 113 milliards de dollars à 336 milliards de dollars, même si par ailleurs le taux d’obésité restera stable, affirme cette étude à paraître dans l’édition de décembre de la revue Diabetes Care.
« Si nous ne changeons pas notre façon de manger et nos habitudes d’exercice et si nous ne trouvons pas des moyens plus efficaces et moins chers de prévenir et de traiter le diabète, nous allons devenir une population problématique », a affirmé le principal auteur de cette étude, Elbert Huang, professeur de médecine assistant à l’Université de Chicago.
Les chercheurs relèvent que dans des études précédentes, ces projections étaient beaucoup moins alarmistes. En 1991, les scientifiques pensaient que le nombre d’Américains diabétiques atteindrait 11,6 millions en 2030, chiffre d’ores et déjà dépassé -et même doublé- en 2009.
Les auteurs soulignent que leurs projections se basent sur des chiffres stables sur l’obésité, qui devrait culminer au cours de la prochaine décennie puis commencer à décliner pour passer de 30% de la population aujourd’hui, à 27% en 2033. Le diabète est une des conséquences de l’obésité.
Pour le système d’assurance santé américain, le diabète coûte aujourd’hui 45 milliards de dollars annuels pour 8,2 millions de personnes couvertes par le système Medicare (qui assure les plus âgés). En 2034, les soins aux diabétiques entraîneront des dépenses de 171 milliards de dollars pour le système Medicare assurant 14,6 millions de personnes touchées par la maladie.
Washington, 28 nov 2009 (AFP)
Dossier de la rédaction : qu’est-ce que l’ALD et qui en bénéficie ?
novembre 30, 2009 by Florian Delambily
Filed under A la une, Dossier maladies longue durée et handicap, Dossiers
Elles concernent 7 millions de Français et coûtent 60 milliards d’euros à l’Assurance maladie, les affections longues durées (ALD) relèvent d’un régime particulier de la Sécurité sociale.
Bien qu’elles concernent plus de 10% des français, les critères pour bénéficier de l’affection longue durée (ALD) sont assez drastiques. Seules 30 maladies recensées sur le site du ministère de la Santé exonèrent les assurés du ticket modérateur. Sur cette liste figurent notamment la maladie de Parkinson, la mucoviscidose, les insuffisances respiratoires chroniques, le diabète, les troubles cardiaques ou encore les maladies orphelines.
Il existe deux autres catégories de pathologies ouvrant les droits dévolues aux ALD. En premier lieu, les affections dites « hors-listes » Elles concernent toutes maladies graves qui nécessitent plus de 6 mois de traitement. Deuxième catégorie, les « polypathologies » qui s’adressent aux patients touchés par plusieurs troubles de santé simultanés requérant au minimum 6 mois de soins.
Point commun entre toutes ces affections, elles nécessitent des traitements longs et couteux. C’est pourquoi l’Assurance maladie prend en charge à 100% les thérapies exigée par une ALD. Les malades concernés n’ont rien à débourser dès lors que leur traitement rentre dans le cadre de leur affection. 3 cas de figure font exception à ce principe d’une prise en charge intégrale des frais par la Sécurité sociale : les dépassements d’honoraires si le praticien exerce en secteur 2, la participation forfaitaire de 1 euro pour les consultations et le forfait hospitalier.
Comment bénéficier de l’ALD ?
Elle doit être constatée par le médecin traitant qui remplit alors un protocole. Il le transmet à la Caisse d’assurance maladie à laquelle est affiliée le patient concerné. Le temps de réponse est généralement compris entre 8 et 15 jours. Une réponse de la Sécu est alors renvoyée au médecin traitant. Dans certains cas, les médecins conseils de l’Assurance maladie convoquent le patient concerné par la demande d’ALD afin de procéder à des examens supplémentaires.
L’objectif est d’éviter les abus, car les dépenses de santé liées aux ALD plombent les comptes de la Sécurité sociale. D’autant qu’une étude de l’Assurance maladie prévoit qu’en 2015, les ALD concerneront 12 millions d’assurés et représenteront environ 70% des remboursements. Par conséquent, depuis de nombreuses années, les différents gouvernement qui se sont succédé ont tenté de s’attaquer à l’épineux problème des affections longue durée. Le Plan de financement de la sécurité sociale (PLFSS), pour l’année 2010, prévoit la fin de la prise en charge à 100%, au titre des ALD, de toutes les personnes en rémission de cancer depuis 5 ans. Une mesure qui a du mal à passer auprès des professions médicales et des acteurs du monde de l’assurance.
Grippe H1N1 : la vaccination des écoliers commence aujourd’hui sur fond de polémique d’une possible contribution des généralistes
novembre 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under Actualité, Evenement
Alors que collégiens et lycéens peuvent depuis mercredi être vaccinés dans les établissements scolaires contre la grippe H1N1, la vaccination des écoliers de primaires et de maternelles débute ce lundi.
Ecoliers de primaires et de maternelles sont invités à se rendre dès aujourd’hui, avec leurs parents, dans les centres de vaccination de proximité, ce qui pourrait accroître encore l’affluence.
La vaccination chez le médecin, impossible actuellement, a fait l’objet d’une polémique dimanche entre syndicats de médecins qui exigent la mise en oeuvre de cette mesure et le dirigeant de la CFDT François Chérèque, qui a dénoncé une « question de pognon ».
Le syndicat de médecins généralistes MG France a demandé, dans un communiqué publié dimanche, de pouvoir pratiquer des vaccins contre la grippe H1N1 en cabinet médical, affirmant que « 3 millions de vaccins conditionnés sous forme de monodoses auraient été livrés selon lui à l’organisme en charge des stocks de vaccins.
La présentation du vaccin, jusqu’à présent en flacons multidoses, était l’une des raisons avancées pour refuser la vaccination chez le médecin, le gouvernement estimant qu’elle n’était pas compatible avec les cabinets médicaux.
L’arrivée des monodoses permettrait aux médecins généralistes « de vacciner dans leurs cabinets, en complément du travail effectué en centre de vaccination dédié, les patients qui en ont le plus besoin aujourd’hui », notamment les « patients les plus à risques et les personnes isolées (plus d’un million) qu’ils sont souvent les seuls à voir et qui ne peuvent se déplacer », a expliqué MG France.
Interrogé lors du Grand Rendez-vous Europe1/Le parisien-Aujourd’hui en France, François Chérèque s’est déclaré opposé à cette perspective, dénonçant « une question de coût », et ajoutant: « il y a toujours une question de pognon derrière ça ».
Selon le leader syndical, « si vous allez chez votre médecin pour vous faire vacciner, vous allez payer une visite. On nous dit c’est 8 euros, mais on se moque de nous, parce que vous allez y aller, vous allez faire voir un autre problème de santé, et ce sera 22 + 8, ce sera 30 euros ».
S’il s’est dit favorable à l’idée de mobiliser les médecins, il a jugé le « débat hypocrite », en visant nommément Michel Chassang, le président du principal syndicat de médecins libéraux (CSMF), qui réclame depuis plusieurs semaines l’extension de la vaccination dans les cabinets médicaux.
Dans une déclaration à l’AFP, M. Chassang a rétorqué que « cette affaire d’argent n’en est pas une ». « Ce n’est pas du tout des motivations financières qui nous poussent », a-t-il affirmé, rappelant que « les médecins dans les centres de vaccination sont payés par les caisses d’assurance maladie » et que « personne ne travaille gratuitement dans ces centres ». « Ce que nous demandons, c’est ni plus ni moins la même chose. Nous ne demandons pas aux Français de débourser de l’argent, en aucune façon », a-t-il ajouté.
Selon lui, « Chérèque dit tout haut ce que la ministre (de la Santé, ndlr) pense tout bas: que ce serait un problème financier. Ils nous accusent ni plus ni moins, de vouloir utiliser la grippe pour nous en mettre plein les poches, c’est une accusation inacceptable ».
Regrettant que le choix des centres de vaccinations « a été fait selon des considérations purement idéologiques », il a expliqué que « si chacun d’entre nous, médecins généralistes et pédiatres, vaccinons entre 15 et 20 patients par jour (…) on est en capacité de vacciner un million de personnes tous les jours ».
Paris, 28 nov 2009 (AFP)
Santé / Traitement : le cannabis thérapeutique reste « tabou » en France
novembre 30, 2009 by Florence Karel
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Le cannabis utilisé à des fins thérapeutiques reste « tabou » en France, déplorent des associations, soulignant qu’il peut aider de nombreux malades et que les pouvoirs publics français sont en retard sur ce point par rapport à des pays comme l’Italie ou l’Allemagne.
En Europe, notamment au Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Allemagne ou en Italie, certains patients peuvent acheter du cannabis en pharmacie sur ordonnance. Ainsi « de nombreux patients (européens) bénéficient de cannabis sous sa forme naturelle ou sous forme de médicaments à base de cannabinoïdes mais en France, le sujet du cannabis thérapeutique reste occulté et tabou », soulignent les associations Asud, Act Up et Sos Hépatites à l’occasion des Etats généraux des usagers de substances licites et illicites (Egus) qui se tiennent à Paris jeudi et vendredi.
« Les ATU (Autorisations temporaires d’utilisation) nominatives pour du Marinol (THC – tétrahydrocannabinol synthétique) sont délivrées au compte-goutte » par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSPS), regrette Pierre Chappart, de l’association d’usagers Asud. Et cela oblige de nombreux patients souffrant notamment du VIH, de l’hépatite C, de cancers ou de sclérose en plaques « à vivre dans la clandestinité avec tous les dangers que cela comporte: arrestations et condamnations pour avoir acheté ou cultivé, sans oublier les risques sanitaires liés au +marché noir+ », relèvent les associations.
Le cannabis thérapeutique permet notamment de soulager les nausées et vomissements liées au VIH-sida et aux chimiothérapies anticancéreuses mais il est également utilisé en cas d’anorexie mentale, de troubles psychiatriques ou respiratoires.
Le haschisch, arrivé en Europe au 18ème, a joué un rôle important en médecine en Europe et aux Etats-Unis à la fin du 19ème siècle. Il était notamment utilisé contre la douleur.
Au milieu du 20ème siècle, avec les progrès de la médecine puis une interdiction global du cannabis, il avait disparu de la pharmacopée.
Un regain d’intérêt s’est manifesté en Europe au cours des deux dernières décennies pour l’utilisation thérapeutique du cannabis, notamment après la découverte en 1988 de récepteurs cannabinoïdes situés dans le cerveau.
Mais en France notamment, elle s’est heurtée à des législations restrictives bravées de manières croissantes par des patients convaincus des effets positifs du cannabis thérapeutique.
Paris, 27 nov 2009 (AFP)
Vaccination grippe H1N1 : les médecins du travail et de l’armée mobilisés
novembre 30, 2009 by Florence Karel
Filed under Actualité, Evenement
Des moyens complémentaires vont être mis oeuvre pour renforcer les centres de vaccination collective et notamment le renfort des services de santé des armées, ont annoncé samedi les ministères de l’Intérieur et de la Santé.
« 650 internes sont mobilisés quotidiennement dans les centres, des médecins du travail viennent renforcer les centres de vaccination et enfin, le service de santé des armées va être appelé en renfort », selon un communiqué conjoint des deux ministères.
« Les centres de vaccination collective sont ouverts depuis le jeudi 12 novembre dernier », rappellent les ministères, soulignant que « depuis une semaine, l’adhésion de la population à la vaccination contre le virus A(H1N1) est en forte augmentation, provoquant, souvent et essentiellement dans les centres urbains, des tensions sur le dispositif mis en place ».
« Des instructions ont été données aux préfets pour, d’une part, ouvrir très rapidement les 1.080 centres installés sur l’ensemble du territoire métropolitain (2/3 à ce jour sont d’ores et déjà ouverts) et, d’autre part, en allonger les plages d’ouverture et accroître leur capacité, notamment les mercredis et les samedis », précise le texte.
Paris, 28 nov 2009 (AFP)
Assurance vie : comment optimiser la fiscalité de vos rachats ?
novembre 29, 2009 by Eric Vendin
Filed under Assurance vie, Autres Assurances
Lorsque vous effectuez un retrait (rachat) total ou partiel, les produits (intérêts et plus-values) de votre assurance vie sont imposés selon un barème qui varie en fonction de l’ancienneté de votre contrat au moment du rachat. Voici ce que vous devez savoir pour optimiser cette fiscalité…
Choisir le mode d’imposition le plus approprié à votre situation
Quelle que soit la date d’entrée en vigueur de votre contrat, vous pouvez choisir entre la soumission des produits au barème progressif de l’impôt sur le revenu (IR) et le prélèvement forfaitaire libératoire (PFL).
Pour faire le bon choix et bénéficier pleinement des avantages fiscaux de l’assurance vie, comparez le taux d’imposition des 2 options :
- Choix 1 : imposition au barème progressif de l’IR. C’est le mode d’imposition des produits par défaut en l’absence de demande contraire de l’assuré.
- Choix 2 : application du PFL (sur demande). Cette option doit être exercée pour chaque contrat au plus tard au moment du rachat. Le taux du PFL diminue en fonction de l’ancienneté de votre contrat d’assurance vie. Les modalités d’imposition sont donc différentes selon l’ancienneté du contrat au moment du rachat.
Des produits soumis aux prélèvements sociaux
Que vous ayez choisi d’intégrer vos produits à votre déclaration de revenus ou l’option du PFL, vos produits restent soumis aux prélèvements sociaux d’un montant global de 12,1 % (pour 2009).
Les cas d’exonération
Les rachats sont exonérés d’impôt, quelle que soit la durée du contrat, dans les cas suivants :
- licenciement du bénéficiaire des produits ou de son conjoint,
- mise à la retraite anticipée du bénéficiaire ou de son conjoint,
- invalidité du bénéficiaire ou de son conjoint, correspondant au classement dans la 2ème ou 3ème catégorie prévues à l’article L 341-4 du code de la Sécurité sociale.
Assurance sport : report du match Bayonne-Perpignan, la grippe H1N1 joue les trouble fête
novembre 29, 2009 by Florence Karel
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Bayonne, dont le match de Top 14 contre Perpignan a été reporté en raison de cas déclarés de grippe H1N1 dans l’effectif catalan, a indiqué samedi se réserver le droit de demander des « suites sportives », évoquant sa « surprise » face à l’attitude du club catalan.
L’Aviron Bayonnais, dans un communiqué, estime que « l’USAP porte des responsabilités dont il devra répondre, tant en matière d’organisation que de préjudice financier et d’image directement liés au report de la rencontre ». Le club basque précise qu’il « se réserve le droit de demander à la LNR (Ligue nationale de rugby) de se prononcer sur les suites sportives qu’il conviendra de donner face à une telle situation ».
Dans le quotidien Sud Ouest, le président bayonnais Francis Salagoïty indique qu’il « considère que le match n’est pas à rejouer mais que l’Aviron doit le gagner sur tapis vert ».
L’Aviron Bayonnais, informé vendredi à 16H30 du report par un message téléphonique du président de la LNR, « ne peut que s’interroger devant le non respect du protocole de déclaration et d’isolement du cas avéré et des cas suspects, rendu pourtant obligatoire par la LNR, le club catalan ayant connaissance de suspicions de grippe depuis plus de 72 heures ».
« L’USAP aurait dû immédiatement en informer la LNR », estime le club basque.
Le club rappelle qu’il a vécu un cas similaire fin août, se soumettant aux modalités érigées par la LNR, avec « une réactivité immédiate dont les conséquences rendirent possible sa participation au match contre le Racing Metro, qu’il s’est vu contraint d’aborder avec un potentiel sportif sensiblement amoindri ».
Perpignan a indiqué vendredi que « trois joueurs sont atteints par la grippe H1N1″ et que « tout l’effectif a été placé en quarantaine jusqu’à mercredi ».
Pour plus de précisions, n’hésitez pas à consulter notre article sur le point de vue des assurances vis à vis des matches rep
Conducteurs de deux-roues motorisés : attentes et besoins en matiere de prévention routière
novembre 29, 2009 by Eric Vendin
Filed under Assurance moto
Au regard de leurs comportements sur la route, quels devraient être les axes de prévention prioritaires à destination des conducteurs de deux-roues motorisés ?
Ce volet met l’accent sur l’état d’esprit des conducteurs de deux-roues, leurs comportements de conduite, leur perception du danger et finalement sur ce que ceux-ci impliquent en matière de prévention et de sécurité routière.
Des représentations du deux-roues liées à 4 pôles de sensations :
• Plaisir et détente, bien-être
• Responsabilité, conscience du danger
• Maîtrise, puissance de la machine
• Stress
Tous les conducteurs de deux-roues n’éprouvent pas ces 4 sensations avec la même intensité, chacun se positionnant au regard de ses motivations d’usage.
Sentiment de sécurité et cohabitation sur la route : le danger, c’est forcément l’autre…
Le sentiment de sécurité est très clivant parmi la population deux-roues : 51 % se sentent en sécurité sur les routes, 49 % en insécurité. Si les « transgressifs » et les « sereins » se sentent le plus souvent en sécurité, ce n’est pas le cas des 3 autres profils identifiés.
La principale source de danger perçue par les conducteurs de deux-roues provient à l’unanimité des manœuvres des autres usagers (changement de direction, demi-tours… citée par 55 % des répondants). Loin derrière viennent les intempéries – pluie, brouillard (citées par 35 %) ou l’inexpérience du conducteur (34 %). D’ailleurs, 58 % considèrent qu’automobilistes et conducteurs de deux-roues se comprennent mal, sans en attribuer nécessairement la faute aux automobilistes (perçus les plus dangereux par ¼ des conducteurs 2 roues).
75 % des répondants pensent que les 2 roues sont globalement de bons conducteurs. Toutefois 35 % estiment que les conducteurs de scooters sont, toutes catégories confondues (2 roues, voitures, poids lourds), les plus dangereux.
…Une grande transparence pour reconnaitre, souvent en toute connaissance de cause, ses comportements à risque
Des distances de sécurité non respectées, des vêtements non adaptés (blouson, bottes, pantalon), une ligne blanche chevauchée… plus de la moitié des conducteurs de deux-roues adoptent ces comportements dangereux en toute conscience. D’ailleurs, pour 6 répondants sur 10, être un bon conducteur de 2 roues signifie avant tout connaître ses limites et rester vigilant plutôt que respecter le code de la route. Toutefois, chaque communauté tend à minimiser le risque inhérent à ses comportements les plus caractéristiques, les qualifiant de potentiellement plutôt que systématiquement dangereux.
Ainsi, 83 % des « passionnés » déclarent rouler à 110-120 km/h sur routes départementales (versus 53 % de l’ensemble des répondants), et 72 % à 150-160 km/h sur autoroutes (versus 36 %), mais seulement 19 % d’entre eux considèrent qu’il s’agit d’un comportement systématiquement dangereux.
Les « stressés » avouent à 80 % conduire régulièrement avec des vêtements non adaptés. Ils ne sont d’ailleurs que 24 % à juger cette pratique systématiquement dangereuse.
La moitié des « transgressifs » estime dangereuses les remontées de files de circulation (versus 61 % au global) et sont d’ailleurs 57 % à déclarer adopter cette pratique (versus 44 %).
Pour les motards « modérés », chevaucher la ligne blanche n’est pas si dangereux (58 % d’entre eux relativisent le danger lié à cette pratique), car dans le même temps ils sont 61 % à le faire.
Source : Enquête Gema/TNS Sofres
Assurance vie taux 2009 : un placement durable anti-crise
novembre 29, 2009 by Nicolas Mortel
Filed under Assurance vie, Autres Assurances
Baisse des taux du livret A, crise de l’immobilier, baisse des loyers, chute des valeurs boursières, vote de la loi TEPA facilitant la transmission du patrimoine entre les membres d’une famille, rien de tout cela n’a entamé l’engouement des français pour l’assurance vie, un an après la faillite de la banque Lehman Brothers.
Dans sa note de suivi mensuel n°85 de juillet 2009, la Fédération française des sociétés d’assurances indique une progression de la collecte de l’assurance vie de 6 % et de 12 % des versements sur les supports euros pour les 7 premiers mois de l’année 2009.
La baisse de la collecte sur les unités de compte (- 24 %) et la lente érosion de la rémunération des fonds euros, qui devrait probablement se situer autour de 3,5 % pour l’année 2009, n’ont même pas remis en cause la place de placement favori qu’occupe l’assurance vie chez les Français.
Si cette progression de la collecte s’explique, en première analyse, par la baisse des taux d’intérêt des comptes sur livrets rémunérés, le succès de l’assurance vie, avec son encours de plus 1200 milliards d’euros, tient sans doute aux avantages spécifiques du cadre juridique de l’assurance vie et des améliorations successives apportées à la gestion des contrats qui en font l’outil idéal pour se constituer une épargne, transmettre une partie de son patrimoine, préparer sa retraite et protéger ses proches.
Conjuguant sécurité des capitaux (au moins pour les fonds euros), souplesse d’utilisation, disponibilité des sommes investies, fiscalité avantageuse, accès à pratiquement tous les types de supports d’investissement, larges possibilité d’optimisation financière, le succès de l’assurance vie n’est pas près d’être démenti, sauf si les Pouvoirs Publics, à la recherche de nouvelles recettes fiscales pour combler le trou béant du budget de l’Etat, étaient tentés de charger la barque déjà lourde des taxations et prélèvements sociaux.
Dans un contexte financier incertain où la gestion de ses avoirs, aussi modestes soient-ils, réclame de la souplesse et où la constitution de revenus complémentaires en prévision de la retraite est devenue incontournable, jamais l’assurance vie n’est autant apparue comme le cadre idéal pour prépare, gérer et protéger son avenir.
A condition toutefois d’être bien conseillé, tant l’attractivité d’un contrat d’assurance vie ne peut pas se réduire à sa seule performance financière mais à un ensemble de critères permettant de vérifier qu’il constitue, pour le souscripteur, la bonne solution financière au regard de sa situation personnelle et de ses objectifs personnels.
Dépendance / Justice : fermeture d’un centre pour handicapés suite à des manquements graves de prise en charge
novembre 29, 2009 by Eric Vendin
Filed under Assurance dependance
Un centre pour handicapés d’Ermenonville (Oise) a été fermé et son directeur mis en examen pour homicide involontaire dans le cadre d’une enquête qui révélé trois décès suspects et de graves dysfonctionnements, a-t-on appris samedi auprès de la préfecture.
Le Pavillon Girardin, un foyer médicalisé qui accueille des victimes d’accidents de la route en état de forte dépendance, a été placé sous la tutelle d’un administrateur provisoire pour une période de six mois par le préfet de l’Oise, Nicolas Desforges.
Des rapports de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) « ont mis en évidence une prise en charge sanitaire déficiente des résidents trachéotomisés dont l’urgence vitale pourrait être engagée », précise un communiqué de la préfecture.
Douze trachéotomisés ont été transférés vendredi vers un établissement spécialisé de Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais).
Le directeur de l’établissement, Gilles Vernier-Briesto, a été mis en examen par un juge d’instruction de Senlis pour homicide involontaire, « délaissement de personnes incapables de se protéger », escroquerie et mise en danger d’autrui, a précisé samedi le procureur de la République à Senlis, Chantal Berger, au cours d’une conférence de presse.
Il a été laissé libre et placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer une activité en rapport avec ses précédentes fonctions. Il lui est reproché de graves négligences dans la prise en charge des malades, en particulier l’administration de médicaments périmés ou inadéquats par du personnel sous-qualifié et en nombre insuffisant.
Trois décès suspects seraient survenus depuis le 1er janvier 2006 mais les cas pourraient être plus nombreux. « Il y a peut-être un lien possible entre ces trois décès et un défaut de soin », a indiqué M. Desforges, cité par le Courrier Picard.
M. Vernier-Briesto est par ailleurs soupçonné d’escroquerie en lien avec des remboursements consentis par la caisse d’assurance-maladie à la demande de son service, a précisé Mme Berger.
Le Pavillon Girardin accueille des personnes polytraumatisées et dépendantes (état végétatif, trachéotomisées) ou présentant un « handicap moteur sévère compliqué de troubles majeurs du comportement », indique son site internet.
Beauvais, 27 nov 2009 (AFP)
Vaccination grippe H1N1 : « on va ouvrir un plus grand nombre de centres » annonce Nicolas Sarkozy
novembre 29, 2009 by Eric Vendin
Filed under Actualité, Evenement
Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé vendredi à Port-of-Spain que les autorités allaient « ouvrir un plus grand nombre de centres » de vaccination contre la grippe H1N1 en France et « élargir les plages d’ouverture », notamment les mercredis et samedis.
Le chef de l’Etat s’exprimait en marge du sommet du Commonwealth auquel il a participé, à Port-of-Spain (Trinidad-et-Tobago), lors d’une conférence de presse. Il faut « prendre au sérieux cette épidémie de grippe », a répondu M. Sarkozy à une question sur le sujet. « Si nous avons acheté des millions de vaccins, c’est parce que nous avons anticipé ce problème qui concerne d’ailleurs le monde entier », a-t-il ajouté.
« J’ai demandé au ministre de la Santé comme au ministre de l’Intérieur (…) d’ouvrir un plus grand nombre de centres. Il y en a un peu plus de la moitié d’ouverts sur un potentiel d’un peu moins de 1.200″, a-t-il affirmé. « Surtout, on va essayer d’élargir les plages d’ouverture, notamment le mercredi et le samedi, qui sont des moments pour les familles de disponibilité », a-t-il encore indiqué.
« Dans les journaux, il y avait des sondages disant: +les Français ne croient pas à la grippe et ne veulent pas se faire vacciner+. Trois jours après, il y a la queue dans les centres de vaccination », a-t-il fait remarquer.
Selon lui, « gouvernement comme médias, on doit garder notre sang-froid, faire en sorte de ne pas surréagir en permanence en disant un jour blanc, l’autre noir ». « Aujourd’hui en France, 750.000 personnes ont été vaccinées. Les demandes sont très nombreuses depuis quelques jours. L’épidémie est une réalité », a-t-il ajouté.
Alors qu’on lui demandait si lui-même s’était fait vacciner, M. Sarkozy a laissé entendre qu’il allait le faire. « C’est difficile de dire aux gens +Vous avez raison de vous faire vacciner+ et ne pas se faire vacciner soi-même ».
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a appelé vendredi « au civisme de chacun » pour permettre aux personnes les plus fragiles de se faire vacciner dans l’ordre de priorité établi par le gouvernement. « Depuis l’ouverture de centres de vaccination, le nombre de personnes qui se présentent augmente considérablement. Respecter l’ordre de priorité, c’est permettre aux plus fragiles de se faire vacciner dans de bonnes conditions », a-t-elle déclaré.
Port-of-Spain, 27 nov 2009 (AFP)
Dossier « Voitures de luxe » : quelles assurances pour les Limousines ?
novembre 28, 2009 by Thierry Gouby
Filed under Dossier assurances des automobiles de prestige
Lorsqu’on évoque les voitures de luxe, belles sportives et somptueuses berlines ont bien entendu une place de choix en matière d’assurance. Mais qu’en est-il des limousines ? Ces véhicules atypiques et souvent synonymes de prestige sont en effet à part. Longueur démesurée, transport d’un ou plusieurs clients, chauffeur ou bien encore services et aménagements intérieurs spéciaux, comment sont donc assurées ces automobiles bien spéciales ? Nous nous somme penchés sur le cas de ces palaces roulants pour savoir ce que réclament les assureurs afin de protéger ce genre d’auto, mais aussi les passagers qui embarquent à bord.
Tout d’abord, il faut savoir que les « limousines » au sens propre du terme peuvent être des berlines de luxe classiques, mais il est intéressant de savoir quelles assurances s’appliquent aux limousines rallongées (ou « stretch ») dans lesquelles stars et touristes aiment à se montrer. En effet, ces automobiles bien spécifiques ne passent pas inaperçues, et l’on peut se demander, étant donné la longueur de certaines, s’il existe des assurances spéciales.
« Pour une limousine, on souscrit une assurance auto de base. Le montant de la prime dépend bien sûr de la taille et de la valeur de cette dernière, mais sinon c’est tout ce qu’il y a de plus classique (vol, incendie, bris de glace…). Il y a aussi des extensions de garanties pour les dégradations extérieures mais surtout intérieures », nous déclare Jean-François Authier, dirigeant de COGEAS, un courtier en assurance spécialisé sur ce créneau. La Mutuelle des transports assurance (MTA), précise de son côté que l’assurance des limousines dépend aussi du nombre de places qu’elles contiennent. La capacité maximale de transport de personnes dans les limousines dites « Stretch » en France est de 8 places plus le chauffeur. Ainsi, au delà de 9 places, le véhicule entre dans la catégorie « transports en commun » et l’assurance n’est plus la même. Cela s’applique aussi pour le poids, lorsque la limousine excède 3,5 tonnes, l’auto rentre dans la catégorie « poids lourd ».
Pour résumer, les limousines sont assurées la plupart du temps, « en tous risques » de type CASCO (Norme Européennes). « L’hexagone compte 50 à 70 limousines mais seules 20 sont entièrement légales », précise Cédric Auroux, de la Chambre syndicale des entreprises de remise et de tourisme (CSNERT). « A la date de Novembre 2009, seul 1 Hummer limousine avec autorisation préfectorale et une vingtaine de limousines sur le territoire Français sont admises à faire du transport de personnes avec une licence dite « Grande Remise » (les véhicules doivent avoir fait l’objet d’une autorisation préfectorale de mise en circulation et une assurance illimitée des personnes transportées est exigée) », rappel Cédric Auroux.
En ce qui concerne les clients qui montent à bord du véhicule, la société de limousine doit avoir souscrit une assurance professionnelle « pour le transport de voyageurs à titre onéreux ». Cette assurance couvre alors de façon illimitée les passagers transportés à titre onéreux à bord de la limousine en cas d’accident avec dommage corporel. En bref, la seule obligation est de garantir la responsabilité civile du tiers transporté. Dans certains cas, les courtiers en assurance qui protègent les limousines exigent des extensions de garanties supplémentaires. La garantie « détournement » est parfois demandée lorsque la limousine est conduite directement par le client. Il faut donc prendre en compte le risque qu’il ne ramène pas le véhicule. Dans ce cas là , le remboursement intervient après une plainte aux services de police si on ne retrouve pas la voiture. De plus, les chauffeurs sont eux aussi soumis à un régime d’assurance spécial, en plus d’avoir la responsabilité des personnes qu’ils transportent, ils doivent veiller au bon état de la voiture qu’ils pilotent.
En résumé, assurer une limousine revient assez cher puisque le gabarit et donc la valeur de l’auto sont élevés (à partir de 100.000 euros pour les modèles « stretch »). Les garanties supplémentaires sont elles aussi coûteuses mais indispensables; cela se ressent évidemment dans le prix de la location d’un tel véhicule.
Transat Jacques Vabre : Aviva termine à la huitième place
novembre 27, 2009 by Benoit Martin
Filed under Actualité, EN BREF
Après 24h en mode furtif, Aviva est arrivé à Puerto Limon en… huitième position. Dee Caffari, Brian Thompson et Aviva ont parcouru les 4800 miles (à vol d’oiseau) 19 jours 1 heures 47 minutes et 12 secondes à la vitesse moyenne de 10,33 nÅ“uds.
Après une course longue et difficile, Aviva a coupé la ligne d’arrivée aujourd’hui à 16h17 heure française. Dee Caffari et Brian Thompson avaient choisi de passer en mode furtif, comme leurs concurrents, mais n’ont semble-t-il pas profiter de la situation en terminant derrière Akena Verandas avec une petite demi-heure de retard.
Pour cette dernière course avec Aviva en sponsor titre, Dee Caffari termine la saison des IMOCA open 60 en 6e position. Il reste maintenant à la navigatrice britannique de trouver un nouveau sponsor titre. Quant à l’assureur, il reste partenaire de Dee Caffari, après 4 ans de collaboration, mais ne donnera plus son nom au bateau.
Météo France : alerte vigilance crue dans le Pas de Calais, que faire en cas d’inondation ? (mis à jour bulletin de 16h)
novembre 27, 2009 by Florian Delambily
Filed under A la une
Comme Météo France l’avait annoncé, les cours d’eau placés en vigilance orange crue sont sortis de leur lit dans le département du Pas de Calais (62). Plusieurs communes ont été inondées dans les communes mitoyennes de la Hem et de la Liane. Un 4e cours d’eau a été placé en vigilance orange. Il s’agit de la Lys Amont.
Dans son dernier bulletin, le prévisionniste précise qu’une crue importante de la Hem est en cours menaçant les habitations alentours. Une crue « alimentée par les averses qui touchent le Nord Pas de Calais depuis dimanche dernier. » Une accalmie est prévue dans la matinée, mais les averse pourraient repartir de plus belle dès cette après-midi. En prévision, Météo France maintien le niveau orange de la vigilance crue pour le Hem, la Liane et l’Aa et désormais la Lys Amont jusqu’à samedi matin 6 heures.
A la suite de ces débordements plusieurs habitations et commerce des communes de Clerques, Recques sur Hem ou encore Polincove ont été touchées par des inondations. Les pompiers sont également intervenus dans les villages de Saint-Etienne-au-Mont, Hesdigneul et Pont-de-Briques.
Comment se faire indemniser en cas d’inondation ?
Premier réflexe en cas d’inondation, limiter les dégâts en surélevant par exemple les meubles et en mettant à l’abri tout les biens qui craignent l’eau (matériel Hi-Fi, informatique…). Par la suite, les sinistrés doivent se mettre en relation avec la compagnie qui assure leur habitation et leur véhicule. Pour faciliter les démarches, il est important de rassembler tous les justificatifs nécessaires à l’évaluation des pertes, notamment les factures ou les contrats de garanties.
En cas d’inondation, il faut vérifier sur vos différents contrats d’assurance (auto, habitation) si vous bénéficiez dans la garantie dégâts des eaux de la couverture contre les risques de ruissellement ou de débordements de cours d’eau. Dans le cas contraire, il vous faudra attendre une éventuelle déclaration de catastrophe naturelle pour votre commune. Une décision prise par arrêté interministériel et publié au Journal officiel (JO). Les titulaires d’une assurance dommage multirisques habitation ou automobile sont alors indemnisés par leurs assureurs.
Grippe H1N1 : l’épidémie s’accélère, passage à une seule injection
novembre 27, 2009 by Florence Karel
Filed under Actualité, Evenement
L’épidémie de grippe H1N1 s’est brutalement accélérée, avec 22 morts recensés en une semaine, mais la possibilité de passer à une seule injection dans la plupart des cas, devrait bientôt contribuer à faciliter la vaccination.
« L’augmentation de l’incidence de la grippe s’accompagne hélas sans surprise de celle des formes graves et des décès, » a déclaré la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, lors d’une conférence de presse, jeudi 26 novembre. « L’Institut national de veille sanitaire (InVS) a recensé 22 nouveaux décès en une semaine », portant le nombre total de décès à 68 en métropole depuis le début de l’épidémie, a-t-elle précisé.
Jusque-là , selon le Dr Françoise Weber, directrice générale de l’InVS, le rythme était de 8 à 10 nouveaux morts par semaine. « On l’a déjà dit, mais cette fois de façon encore plus brutale, l’épidémie de grippe H1N1 s’accélère », a déclaré la ministre. « C’est ainsi que 730 000 consultations pour grippe étaient recensées la semaine dernière, soit 72 % de plus que la semaine précédente », a-t-elle poursuivi.
La vaccination désormais faite en une seule injection
Mme Bachelot s’est réjouie devant la presse de l’affluence observée depuis quelques jours dans les centres de vaccination, convenant que des « réglages » étaient nécessaires pour éviter les files d’attente. Elle en a d’ailleurs « appelé à la mobilisation de tous les professionnels de santé » pour améliorer la prise en charge de cette vaccination collective.
Les horaires des centres vont être élargis, notamment le mercredi et le samedi, les équipes seront étoffées, et « l’ordre des priorités doit être respecté », a rappelé la ministre. « On ne se présente dans un centre de vaccination qu’avec un bon », a-t-elle ajouté. « Plus de 750 000 personnes sont vaccinées à ce jour », y compris le personnel hospitalier, a-t-elle précisé.
Le passage à une seule injection, officialisé jeudi, devrait faciliter le mouvement. « Sur la base des recommandations de l’agence européenne du médicament, la vaccination sera effectuée à raison d’une injection unique, à l’exception de certaines tranches d’âge », a dit Mme Bachelot. « Les jeunes de moins de 9 ans, en particulier, recevront toujours deux injections, car la protection immunitaire est plus difficile à obtenir pour eux », a précisé Mme Bachelot.
Les plus jeunes enfants bientôt vaccinés
« Nous sommes au début d’une poussée pandémique confirmée » et l’ »urgence » reste donc de « réaliser la première injection qui offre la meilleure injection dont nous disposons contre le virus », a-t-elle affirmé. « On dispose actuellement de 8 à 10 millions de doses de vaccins pandémique, essentiellement du Pandemrix (GSK, avec adjuvant), dont 1,4 million de doses de Panenza (Sanofi-Pasteur, sans adjuvant) destiné notamment aux femmes enceintes à partir du deuxième trimestre et aux nourrissons de 6 à 23 mois », a déclaré par ailleurs le Pr Didier Houssin, directeur général de la santé. Et de « très peu de Baxter [sans adjuvant, ndlr], 12 000 doses », a-t-il ajouté.
La ministre s’est inquiétée de la faible adhésion des infirmières et aides-soignantes à la vaccination, notant qu’elles risquent de contaminer des patients fragiles. Après les collégiens et les lycéens, ce sera bientôt le tour des plus jeunes (de 24 mois à 10 ans) à partir du début de la semaine prochaine. En fonction des livraisons, le vaccin sans adjuvant Panenza pourra être utilisé chez les enfants de 2 à 9 ans, ce qui, selon les experts, limite le risque de légère douleur à l’emplacement de la piqûre, a affirmé Mme Bachelot.
Paris, 27 nov 2009 (AFP)












