Prévention routière : Franky Slow Down, porte-drapeau d‘une vitesse adaptée sur les routes Suisses
décembre 31, 2009 by Florence Karel
Filed under A la une, Assurance automobile
L’une des principales causes d’accidents sur les routes suisses est une vitesse inadaptée. L’Association Suisse d’Assurances ASA et le bpa (Bureau de prévention des accidents) réagissent en lançant une campagne de prévention baptisée «Slow Down. Take it Easy» sur mandat du Fonds de sécurité routière FSR. Porte-drapeau de la campagne, l’ange Franky Slow Down encourage les jeunes automobilistes et les motards de tout âge à adapter leur vitesse à l’état de la route, aux conditions de circulation et à la visibilité ainsi qu’à leurs capacités de conduite.
Les accidents graves et mortels enregistrés sur les routes suisses demeurent provoqués en premier lieu par des conducteurs roulant trop vite. Rouler trop vite ne signifie pas forcément que l’auteur de l’accident ne respectait pas les limitations de vitesse. Il est fréquent qu’un conducteur n’adapte pas sa vitesse à l’état de la route, aux conditions de circulation ou la visibilité ou qu’il surestime ses capacités. Lorsque la chaussée est mouillée, que le virage est serré, qu’il fait nuit ou qu’il y a du brouillard, il peut être dangereux de rouler à 80 km/h hors localité. Les chiffres sont clairs: en moyenne, 130 personnes ont été tuées dans un accident de la route au cours des cinq dernières années en raison d’une vitesse inadaptée. Il s’agit souvent de jeunes automobilistes âgés de 18 à 30 ans et de motards. L’Association Suisse d’Assurances ASA et le Bureau de prévention des accidents (bpa) réagissent en lançant la campagne «Slow down. Take it easy» dont le but est de sensibiliser ces groupes à risque. Motosuisse, la Communauté de travail des chefs des polices de la circulation de la Suisse et de la principauté du Liechtenstein (CCCS) et le TCS sont également associés au projet.
Eveiller des émotions positives plutôt que faire peur
Le message de la campagne «Slow down. Take it easy» s’adresse de manière ciblée aux jeunes automobilistes et aux motards. Les assureurs suisses et le bpa ne misent pas sur la peur pour atteindre leurs buts; ils veulent éveiller des émotions positives, le message étant que mettre la pédale douce, c’est à la fois «fun» et «cool». Le porte-drapeau de ce message est l’ange Franky Slow Down. Avec son groupe «Da Sign & The Opposite», il invite de manière sympathique les automobilistes et les motards à lever le pied dans une chanson baptisée «Slow down» composée par le producteur à succès Roman Camenzind. La campagne inclut des spots TV et des affiches ainsi qu’une stratégie en ligne ciblée. Le site www.slow-n-easy.ch explique de manière ludique pourquoi il vaut la peine d’adapter sa vitesse. Un calculateur permet de tester l’impact de la vitesse sur la distance de freinage. Un simulateur de collision montre de manière crue le rôle que la vitesse joue en cas d’accident, que ce soit en voiture ou en moto.
motosuisse
«En notre qualité d’association des importateurs suisses de motos et de scooters, le bien-être des conducteurs nous importe au plus haut point. Nous vendons des rêves; mais il est primordial que ceux-ci puissent se réaliser de façon positive et durable. Cette campagne sympathique mérite donc notre soutien», Roland Müntener, président
Touring Club Suisse (TCS)
«Nous nous engageons depuis plus de 100 ans pour la sécurité de tous les usagers de la route, qu’ils soient motorisés ou non. C’est pourquoi nous soutenons cette campagne en compagnie d’autres organisations. Nous espérons qu’elle permettra aux conducteurs de prendre davantage conscience des dangers liés à une vitesse inadaptée, d’oublier le stress et de se comporter de façon plus «cool» sur la route», Jean-Marc Thévenaz, chef de la sécurité routière
CCCS
«En tant que représentants de la Communauté de travail des chefs des polices de la circulation de la Suisse et de la principauté du Liechtenstein (CCCS), il nous tient à cœur de soutenir activement la campagne ‘‘Slow down. Take it easy‘‘. Les membres de la CCCS sont conscients qu’une vitesse inadaptée à l’état de la route, à la visibilité et aux conditions de circulation sont la principale cause d’accidents. Forts de notre expérience, nous pouvons contribuer dans une large mesure au succès de cette campagne avec nos différents partenaires», cap Gilbert Baeriswyl
Prévention routière : boire ou conduire les français hésitent encore, à quelques heures du réveillon
décembre 31, 2009 by Florian Delambily
Filed under A la une, Assurance automobile
La fin de l’année est une période de fêtes pendant laquelle le champagne coule à flot. Comme tous les ans, une majorité de Français compte bien marquer le passage à la nouvelle année en trinquant avec leurs amis. Mais attention, car même le Jour de l’An, il faut maîtriser son taux d’alcoolémie avant de prendre le volant. Un sondage TNS montre ainsi que certains Français n’ont toujours pas de solution pour rentrer eux après avoir bu avec plus ou moins de modération.
66% des Français ayant prévu de consommer de l’alcool boiront plus de deux verres et risquent alors d’être au-dessus du taux légal de 0,5g avant de prendre le volant. Pourtant parmi les personnes interrogées, 1 sur 2 déclare n’avoir prévu aucune disposition afin de prévenir les accidents de la route. Ils sont même 12% à avouer qu’ils prendront leur véhicule pendant la soirée du réveillon.
Méfiance, car il sera très difficile de passer entre les mailles du filet. Le ministère de l’Intérieur déploie en effet un dispositif de plus de 30.000 policiers et gendarmes sur l’ensemble du territoire dont 8.000 pour l’ÃŽle de France. Ils ont pour consigne de procéder à un maximum de contrôle et d’interpellation. Outre les suspensions, voire les annulations de permis, les assureurs ont la possibilité de résilier votre contrat si vous êtes contrôlé positif. Il ne faudra pas non plus compter sur votre compagnie d’assurance si vous êtes responsable d’un accident alors que vous êtes ivre. Enfin, il est par la suite extrêmement difficile de retrouver une compagnie prête à vous couvrir, à un prix raisonnable, si vous vous êtes fait arrêter en état d’ébriété en voiture.
Les plus prudents ont prévu soit de dormir sur place (20%), soit de désigner un capitaine de soirée (14%) ou encore de modérer leur consommation à moins de deux verres pendant la soirée (3%). Pour ceux pris dans l’ambiance de la soirée et qui auraient dépassé le seuil légal , sachez que le taux d’alcool dans le sang diminue de 0,1g par heure et qu’il n’existe aucun moyen d’accélérer le processus d’élimination (voir la partie idées reçues sur le site rentrerenvie.fr).
Dossier « Best Of » : Retour sur la disparition du vol AF 447
décembre 31, 2009 by Benoit Martin
Filed under Dossier best Of 2009
Le 1er juin, la France s’éveillait avec une nouvelle troublante. Sans nouvelle d’un de ses appareils, reliant Rio de Janeiro à Paris, Air France annonçait la disparition de l’avion et des 228 personnes présentent à bord.
Le secteur de l’assurance est, par nature, rarement associée à des informations très gaies. En ce 2 juin 2009, c’est plus une mission d’information qui nous pousse à publier le numéro vert que Air France met à disposition des familles des passagers. Très vite pourtant, les questions d’assurance se présentent.
Encore maintenant, et malgré les relances de l’enquête, les responsabilités ne sont pas connues. Une chose est sûre : il incombe au transporteur d’indemniser les familles des passagers de ce vol tragique. Parfois, certains son mieux couverts, mais dans l’ensemble, ce vol devient rapidement l’un des plus chers de l’histoire de l’assurance.
Cette affaire a permis de faire le point sur les responsabilités du transporteur et sur les assurances des passagers. Surtout, elle était une bien triste référence puisque quelques semaines plus tard, c’était un avion de Yemenia Airlines qui s’abîmait au large des Comores.
Depuis, chaque incident aérien est traité avec beaucoup de passion par les médias. La très récente tentative d’attentat sur le vol Amsterdam – Detroit rappelant que le terrorisme était un élément à ne pas négliger dans la sécurité, et donc dans la couverture d’assurances, des compagnies aériennes.
Retrouvez tous les articles sur les catastrophes aériennes ici
Dossier « Professionnels » : zoom sur l’intoxication alimentaire
décembre 31, 2009 by Florian Delambily
Filed under Assurance entreprises, Dossier les métiers de bouche
L’intoxication alimentaire est un risque à prendre en compte lorsque l’on travaille dans le secteur de l’alimentation. Les assureurs spécialisés sur ces professions proposent des garanties permettant de se couvrir contre ce risque.
Salmonelle, trichinose, listeria… Selon l’Institut de veille sanitaire (INVS), en moyenne plus de 200 000 personnes sont atteintes chaque année par des cas d’intoxication alimentaire. Parmi elles, près de 18 000 doivent être hospitalisées. Les commerçants, malgré toutes les précautions d’hygiène qu’ils peuvent mettre en place ne sont donc pas à l’abri d’être à l’origine d’une infection.
Les distributeurs, comme les producteurs, peuvent être tenus responsables devant la loi en cas d’intoxication alimentaire de leurs clients. Dès lors, les commerçants fabriquant ou vendant des produits alimentaires ont tout intérêt à se couvrir contre le risque d’infection d’origine alimentaire.
A ce tire plusieurs assureurs généralistes comme la Maaf, ou spécialisés comme la MAPA (Mutuelle d’assurance des professions alimentaires) proposent une garantie couvrant ce risque en particulier. Elle est généralement attenante à la responsabilité civile professionnelle dont l’objet est de couvrir les dommages causés à des tiers.
A noter que s’il est avéré que l’intoxication alimentaire est due à une négligence, une maladresse, une imprudence, une inattention, ou un manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, le responsable du commerce mis en cause peut se retrouver devant le pénal et de ce fait être condamné à une contravention, voire plus. Les dommages et intérêts sont quant à eux décidés dans le cadre d’une action civile. C’est le versement de ces indemnisations qui peut être couvert par la garantie intoxication alimentaire de votre contrat d’assurance, jusqu’à 4 millions d’euros chez certains prestataires.
Enfin, sachez que, dans le cadre de la responsabilité civile professionnelle, certains assureurs comme la Maaf, prennent en charge plusieurs types de frais induits par la découverte d’aliments intoxiqués. Il s’agit des frais de repérage des dites denrées, les frais de retrait et de destruction des marchandises incriminées. Selon les garanties choisies, il est même de voir les coûts de réhabilitation de l’image de marque pris en charge pour partie par l’assureur.
Dossier: incendies, quelle prise en charge pour les grands brûlés ?
décembre 31, 2009 by Thierry Gouby
Filed under Assurance incendie
Outre les dégâts matériels considérables que cause un incendie, il arrive malheureusement que des personnes soient gravement touchées lors des sinistres liés au feu. Avec plus de 3.600 grands brûlés chaque année en France et 1.000 décès, la brûlure constitue la deuxième cause d’accidents mortels en France. Avec des souffrances longues et douloureuses, il est intéressant de savoir sous quel régime d’assurance sont indemnisées les victimes des flammes, et comment sont pris en charge leurs soins si spécifiques.
La brûlure est l’un des accidents les plus fréquents au quotidien, même si elle n’est pas toujours liée à un feu d’habitation. De plus, chaque brûlure est spécifique, avec une importance et une étendue différente suivant les cas. En ce qui concerne les grands brûlés, les lésions sont en général très graves et nécessitent des interventions lourdes et régulières pour reconstruire les tissus abîmés. Lorsque des brûlures graves sont dues à un feu de logement, plusieurs assurances peuvent entrer en jeu afin de vous indemniser. Entre garantie incendie incluse dans un contrat multirisques habitation, assurance décès ou invalidité, garantie des accidents de la vie, assurance scolaire, assurance individuelle accidents, contrat obsèques ou encore garanties de remboursement de frais de soins, c’est à chacun de vérifier son contrat pour savoir comment il est couvert.
Dans cette multitude de possibilités, l’assurance « blessure / brûlure » ressort comme la plus efficace. En règle générale, elle prend en charge les personnes brûlées gravement et indemnise ces dernières en fonction de la surface du corps touchée par les flammes. Suivant les compagnies d’assurance, le remboursement des soins s’élève en moyenne à 3.000 € maximum (pour près de 25% de la surface du corps brûlée).
Il existe aussi trois degrés de brûlures. Le premier degré comprend les brûlures légères et de petite taille. Le deuxième prend en compte les brûlures avec des cloques sur la peau, puis vient le troisième degré, lorsque l’épiderme est carbonisé et que la blessure nécessite une hospitalisation d’urgence. Pour les brûlures considérées comme graves, c’est à dire quand plus de 25% de la surface du corps est brûlée, ce sont les organismes de santé spécialisés (Assurance maladie, fonds d’indemnisation spécialisés…) qui prennent alors en charge les soins et les thérapies nécessaires, ainsi que les préjudices fonctionnels, sexuels et psychologiques des victimes.
La prise en charge dépend donc de l’état de chaque patient, et l’indemnisation se fait alors au cas par cas. On sait par exemple selon l’ABF (Association des brûlés de France) que les cures thermales sont en moyenne remboursées à hauteur de 65 % par exemple, les opérations de chirurgies réparatrices peuvent quand à elles indemniser à 100%. Les greffes de peau obligatoires pour les personnes brûlées au troisième degré sont elles aussi prises en charge, mais cela dépend de l’étendue des chairs carbonisées. Idem pour la culture de cellules d’épiderme pour obtenir une peau artificielle. Autre exemple, le remboursement des vêtements compressifs pour grands brûlés est dans la plupart des cas de 70 %.
Pour certains cas encore plus graves avec des thérapies très longues, les grand brûlés peuvent être mis sous le régime de l’ALD (Affections longue durée) et voir leurs soins remboursés totalement par la caisse d’assurance maladie. Les brûlures graves font, dans ce cas partie, des « affections hors liste » au même titres que les maladies graves invalidantes, comportant un traitement prolongé d’une durée prévisible supérieure à 6 mois et une thérapeutique particulièrement coûteuse.
Les assureurs sponsors du Dakar 2010
décembre 30, 2009 by Florian Delambily
Filed under Actualité, EN BREF
Chaque événement sportif au retentissement international suscite l’intérêt des sponsors, désireux de véhiculer une bonne image de leur marque. Comme pour l’équipe de France de football dont on égrène la longue litanie de mécènes avant les diffusions de matchs, le Dakar 2010, symbole par excellence du rallye raid, attire de nombreux sponsors dans son sillage. Les assureurs ne font pas exception et ne se privent pas du coup de projecteur que leur offre cette course mythique.
Marc Coma, le célèbre pilote de moto, double vainqueur du Dakar en 2006 et 2009, a resigné avec Assurance moto verte (AMV) son sponsor depuis 2004. Au guidon de sa KTM, le pilote espagnol compte bien faire la passe de trois, affublé des couleurs de l’assureur AMV, spécialisée dans la couverture des deux-roues. Il pourra compter sur le soutien de son coéquipier et compatriote, Jordi Viladoms qui fait également partie du projet AMV. David Frétigné courra lui aussi sous la bannière de la société d’assurance, mais pour une écurie concurrente de KTM, à savoir Yamaha. Son objectif, faire mieux que sa troisième place glanée lors de la précédente édition.
Parmi les sponsors officiels de l’épreuve, la Mutual de seguridad sera présente sur l’édition 2010. Spécialiste chilien de la prévention des risques en milieu hospitalier, Mutual aura la lourde tâche de prendre en charge les soins des concurrents blessés pendant le déroulement de l’épreuve. De la même manière, Gras Savoye, courtier en assurance (voir notre article sur la couverture du Paris-Dakar) envoie sur place un expert. Son rôle consistera à expertiser les éventuels véhicules accidentés pendant les deux semaines de course.
AMV sur les pistes du Dakar 2010
décembre 30, 2009 by Communique de presse
Filed under Assurance moto
A l’occasion du mythique Paris Dakar, Assurance moto verte sera représentée par trois des meilleurs pilotes, français et espagnols.
Le 1er janvier, 373 pilotes prendront le départ de la 32ème édition du Rallye Dakar qui évolue, pour la seconde année consécutive, en terres sud-américaines. AMV a construit son histoire autour de sa passion pour les sports mécaniques. 35 ans après sa création, AMV ne renie pas ses origines et supporte avec détermination trois grands acteurs de la moto tout-terrain :
Le nouveau team espagnol AMV / Red Bull :
o Marc Coma, dont la renommée n’est plus à faire, va défendre son titre au départ de Buenos Aires. Double vainqueur du Dakar, en 2006 et 2009, le pilote catalan a déjà fait preuve de capacités exceptionnelles en termes de condition physique, de navigation et de technique de pilotage. Sous les couleurs d’AMV depuis 2004, le pilier du team AMV / Red Bull, très attaché à la relation qui l’unit à AMV, espère que ce partenariat lui portera chance une nouvelle fois.
o Jordi Viladoms, co-équipier et ami de Marc Coma, il a déjà parcouru avec brio les dunes du désert sud-américain lors de la précédente édition du Dakar. Ce jeune espagnol à l’avenir prometteur est « ravi de faire partie du nouveau projet d’AMV et compte bien briller sous les couleurs de la marque ». Nul doute que sa façon de piloter et sa détermination seront des atouts précieux pour le team AMV / Red Bull.
David Frétigné soutenu par AMV depuis 9 ans, reprend l’aventure au guidon de sa Yamaha 450 cc. Arrivé 3ème au classement général du Dakar en 2009, David, après des mois de préparation physique acharnée, vise cette année la plus haute marche du podium. Face à la nouvelle législation, son expérience sur la cylindrée 450 cc pourrait, en outre, représenter un atout majeur dans le déroulement de la course.
Téléphone, stations relais, Wi-fi : de quoi parle-t-on et quels sont les risques liés à l’exposition ?
décembre 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under EN BREF
Téléphones mobiles, stations-relais, Wi-fi, téléphones sans fil : à l’instar des antennes de télévision ou de radio, ces appareils utilisent des ondes qui créent un champ électromagnétique dans lequel nous baignons. Mais de quoi parle-t-on ?
- ondes électromagnétiques : elles se déplacent à la vitesse de la lumière en combinant deux perturbations, l’une électrique et l’autre magnétique. La fréquence, en hertz, est le nombre des oscillations de l’onde par seconde, et la longueur d’onde la distance entre deux oscillations, plus courte quand la fréquence est plus grande. L’intensité du champ électromagnétique se mesure en volt par mètre.
- types de fréquences : on distingue les fréquences extrêmement basses, jusqu’à 300 Hz (ex: 50 Hz pour le courant électrique), les moyennes, de 300 Hz à 10 MHz (ex: les écrans d’ordinateur), puis les radiofréquences à la base des communications sans fil (émetteurs de radio ou de télévision, téléphones mobiles) et les hyperfréquences (fours à micro-ondes). Encore plus énergétiques: la lumière visible, les UV, les rayons X, les rayons gamma…
- effets des ondes électromagnétiques : les effets biologiques les plus connus sont les effets thermiques (l’oreille qui chauffe quand on téléphone longtemps), mais, disent les associations, d’autres effets sont envisageables notamment en cas d’exposition prolongée et même en-dessous du seuil d’apparition des effets thermiques.
- stations-relais (près de 50.000 en France): une antenne radio installée sur des bâtiments ou pylônes, qui sert de relais aux téléphones mobiles.
L’exposition d’un utilisateur de téléphone mobile est très supérieure à celle d’une personne vivant à proximité d’une antenne, mais le téléphone n’émet que lorsque l’on s’en sert. Les effets des champs diminuent avec l’éloignement de la source.
- DAS : le « débit d’absorption spécifique » du téléphone mobile est le niveau maximum d’ondes radio auquel il peut exposer. La loi exige un DAS inférieur à 2 watts par kilo.
- Téléphone sans fil (norme DECT): les émissions de sa base sont moindres que celles du portable mais elle émet sans discontinuer.
- Wi-Fi (pour Wireless-Fidelity) : internet sans fil à haut débit. Sa fréquence est plus haute que celle des téléphones portables, et donc son énergie pénètre moins. Mais il est en général branché automatiquement quand le client ouvre la « box » de son forfait. Les sénateurs Verts demandent sa « désactivation par défaut ». Le WiMAX est une autre technologie de radiocommunication à longue portée.
- valeurs-limite des ondes : l’OMS les fixe à des niveaux 50 fois plus bas que les effets sanitaires avérés (effets thermiques) chez les animaux. Les seuils varient fortement selon les pays: 41 à 61 volts/mètre en France, soit les valeurs suggérées par l’OMS et la Commission européenne. Les seuils sont nettement inférieurs dans plusieurs pays ou régions d’Europe, au nom du principe de précaution (6 à 20 v/m en Italie, 6 v/m dans les zones d’habitation bulgares, bientôt 3 v/m à Bruxelles…).
- électro-hypersensibilité : certaines personnes imputent aux champs électromagnétiques des symptômes tels que maux de tête, nausées, insomnies, palpitations… Les symptômes restent difficiles à classer en l’absence d’étude concluante, mais ils sont réels.
Sources : Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset), Organisation mondiale de la santé (OMS), Fondation santé-radiofréquences, associations.
Paris, 15 oct 2009 (AFP)
Assurance 2 roues : Depuis le 2 juin 2009, mini-motos et mini-quads doivent être déclarés
décembre 30, 2009 by Eric Vendin
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Depuis le 2 juin 2009, les propriétaires de mini-motos et de mini-quads doivent déclarer les minis-motos et le minis-quads auprès du ministère de l’Intérieur.
Cette obligation concerne les engins motorisés non autorisés à circuler sur la voie publique et dont la vitesse peut excéder, par construction, 25 km/h.
Un numéro d’identification sera délivré pour chaque machine, devra être gravé sur une partie inamovible de l’engin et devra également figurer sur une plaque d’identification fixée sur le véhicule. Elle peut être retirée temporairement dans le cadre d’une pratique sportive sur un terrain adapté.
Ce numéro d’identification n’est pas un numéro d’immatriculation et n’autorise nullement à circuler sur la voie publique.
A compter du 2 juin, les propriétaires actuels de ces véhicules disposent d’un délai de 6 mois pour déclarer et identifier leur engin motorisé, soit jusqu’au 3 décembre 2009, pour une acquisition postérieure au 2 juin, la déclaration doit intervenir dans les 15 jours.
Insolite / Grippe A : hospitalisée pendant un mois, la jeune maman découvre son enfant à Noël
décembre 30, 2009 by Florence Karel
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Une femme enceinte hospitalisée fin novembre à Marseille alors qu’elle était atteinte d’un forme grave de grippe A a enfin pu voir son enfant le 24 décembre, après avoir subi un accouchement par césarienne en urgence et avoir été placée en coma artificiel pendant plusieurs jours, a-t-on appris mardi auprès de l’AP-HM.
La jeune femme, âgée de 22 ans et enceinte de huit mois, a été victime d’une « forme très grave de grippe due au virus H1N1″, explique l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) dans un communiqué.
D’abord adressée au centre hospitalier d’Avignon, elle a ensuite rejoint l’Hôpital de la Conception à Marseille où elle a été placée sous assistance respiratoire et a subi, en urgence, un accouchement par césarienne.
Le nouveau-né prématuré a été placé quelques jours en couveuse tandis que l’état de sa mère s’aggravait. « Elle présentait une forme très évoluée de syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) causé par la grippe », souligne l’AP-HM.
Elle a alors été placée sous assistance respiratoire extra-corporelle, reliée à un appareil qui épurait le gaz carbonique de son sang et l’enrichissait en oxygène.
Après l’admission de la jeune maman en réanimation à l’hôpital Sainte-Marguerite, cette assistance a été arrêtée le 9 décembre et la patiente a été progressivement réveillée du coma artificiel dans lequel on l’avait plongée.
Le 24 décembre, toute assistance respiratoire lui a été retirée et elle a pu, pour la première fois, prendre son enfant dans ses bras. Elle poursuit actuellement sa convalescence, a précisé l’AP-HM.
Marseille, 29 déc 2009 (AFP)
Le risque d’avalanches qualifié de « fort » dans certains massifs des Alpes
décembre 30, 2009 by Florian Delambily
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Chaque jour, Météo France publie un bulletin sur les risques d’avalanches concernant les principaux massifs montagneux français, à savoir les Pyrénées et les Alpes. Le prévisionniste annonce un risque d’avalanches « fort » dans les Alpes. L’alerte est maintenue pour le moment jusqu’à mercredi soir.
L’échelle européenne de risque d’avalanches comporte 5 degrés allant de faible (niveau 1) à très fort (niveau 5). Plusieurs massifs alpins ont été placés sur le niveau 4 de cette échelle. Cela signifie que le manteau neigeux est faiblement stabilisé dans la plupart des pentes suffisamment raides. « Le déclenchement d’avalanches est alors probable et dans certaines situations, de nombreux départs spontanés d’avalanches de taille moyenne et parfois assez grosse sont à attendre » précise le bulletin de Météo France.
Le risque 4 d’avalanches concerne les massifs des Hautes-Alpes et des Alpes de Haute Provence situés au-dessus de 2.200 mètres d’altitude, exceptés Thabor et Queyras. Il est également « fort » en Savoie et en Haute-Savoie dans les massifs de la Haute-Tarentaise, de la Haute-Maurienne et du Beaufortain au-dessus de 2.300 mètres d’altitudes. Par conséquent, Météo France déconseille aux skieurs de s’aventurer en hors-piste sous peine de voir des plaques de neiges se dérober sous leurs skis.
Grippe H1N1 : vous avez peut ête été infecté par le virus sans le savoir
décembre 30, 2009 by Florence Karel
Filed under Actualité
Des millions de personnes pourraient avoir été infectées par le virus de la grippe H1N1 en présentant peu ou pas de symptômes, selon une étude réalisée par l’Unité des virus émergents (UVE) de l’université Aix-Marseille.
Cette étude, publiée cette semaine dans la revue américaine en ligne « PLoS Currents : influenza » et reprise mardi dans Le Figaro, a été conduite par une équipe menée par le directeur de l’UVE, le virologue Xavier de Lamballerie, sous l’égide de l’Ecole des hautes études en santé publique que dirige l’épidémiologiste Antoine Flahault.
Les chercheurs ont étudié l’état sérologique d’environ un millier de femmes enceintes non vaccinées contre la grippe H1N1, sur l’ensemble du territoire français, lors de leur bilan initial de grossesse. Ils ont pu ainsi établir que 10,6% présentaient des anticorps témoignant d’une infection par le virus.
En admettant que le taux d’infection soit le même pour les 16,2 millions de femmes et hommes de 20 à 39 ans de France métropolitaine, 1.712.000 personnes pourraient avoir été infectés récemment par le virus. Soit cinq fois plus que le nombre estimé des personnes de cet âge ayant rendu visite à leur médecin avec des symptômes de grippe clinique.
Selon le réseau Sentinelles, qui tient compte des gens souffrant de fièvres supérieures à 39° avec signes respiratoires, quelque 2,7 millions de personnes de tous âges ont consulté en 15 semaines pour grippe en France. S’il y a bien cinq fois plus de personnes infectées que de personnes ayant consulté, on peut donc estimer que 13 millions de personnes auraient été atteintes par le virus, avec ou sans symptômes.
Le Pr Lamballerie veut cependant rester prudent et refuse tout « sensationnalisme ». Même s’il apparaît que « le nombre de gens qui ont été infectés par la grippe est plus élevé que ce qu’on estimait en comptant les cas », « on ne doit pas se servir de cette étude pour faire une estimation du nombre de cas et se laisser aller à des annonces chiffrées », a-t-il dit à l’AFP.
Selon lui, on peut surtout affirmer qu’il y a une proportion de cas asymptomatiques « inhabituellement élevée » (4 cas sur 5) et beaucoup plus importante que pour la grippe saisonnière (1 cas sur 3). « On a d’autres études en train de sortir qui confortent absolument cette donnée », a-t-il ajouté.
Pour le Pr de Lamballerie, cela ne doit pas dissuader les gens de se faire vacciner. D’abord, « s’il y a plus de gens qui font des formes peu graves ou asymptomatiques, il y a aussi plus de gens qui font des formes graves ou très graves », avec un nombre de gens en réanimation « extrêmement supérieur à ce qu’il est en grippe saisonnière ». En outre, il a affirmé « ne pas savoir » si les gens qui ont fait des formes asymptomatiques sont aussi bien protégés que ceux qui font des formes symptomatiques. « J’ai tendance à penser que oui, mais je ne sais pas. »
La prudence est de mise aussi pour l’Institut de veille sanitaire, qui estime que « de par les différences attendues de séroprévalence en fonction de l’âge, il n’est pas possible d’extrapoler les résultats de cette étude à la population générale ».
A tout le moins, le nombre de gens atteints par ces formes non visibles de grippe pourrait expliquer que l’épidémie régresse plus rapidement qu’on ne s’y attendait.
Paris, 29 déc 2009 (AFP)
Emploi des handicapés : le report des sanctions provoque l’indignation des associations
décembre 30, 2009 by Florence Karel
Filed under Assurance dependance
Le durcissement des sanctions financières pour les entreprises ne respectant pas leurs obligations en matière d’emploi de personnes handicapées, prévu au 1er janvier, sera reporté de quelques mois, provoquant le mécontentement d’associations.
« Le principe d’un report est acquis, il faut encore déterminer les modalités techniques de cet assouplissement », a indiqué à l’AFP une source gouvernementale, confirmant une information de la CGPME. « Mais le cap est maintenu, la surcontribution s’appliquera en 2010″. Selon le journal Les Echos, « le principe du report est quasiment acté et le ministère du tavail et le secrétariat d’Etat à l’emploi mettent la dernière main à ses modalités précises ». Il doivent notamment trancher au sujet de la question de la durée du délai accordé, qui serait vraisemblablement de six mois.
Deux associations, la Fnath (association de victimes d’accidents du travail) et l’APF (Association des paralysés de France), ont déploré mardi 29 décembre ce report. Dans un communiqué, la Fnath a regretté « un cadeau aux entreprises » qu’elle juge injustifié puisque la nouvelle réglementation « est connue des entreprises depuis la promulgation de la loi du 11 février 2005″ sur le handicap et a rappelé que « le taux de chômage des personnes handicapées reste deux fois supérieur à celui des travailleurs valides ».
Le président de l’APF, Jean-Marie Barbier, a estimé sur France Inter que « le président de la République s’était engagé, en juin 2008, à mettre en place un pacte national pour l’emploi des personnes handicapées » et que ce report signait « clairement la rupture de ce contrat ».
A la mi-novembre, la secrétaire d’Etat à la famille et à la solidarité, Nadine Morano, avait assuré qu’un tel report n’était « pas à l’ordre du jour » alors que la demande de la CGPME se faisait de plus en plus pressante. « Les PME se battent dans des conditions économiques difficiles pour maintenir les emplois. Les pénaliser revient à les fragiliser », avait alors argumenté la CGPME dans une pétition lancée en novembre. Un plaidoyer qui a finalement convaincu le gouvernement.
Paris, 29 déc 2009 (AFP)
Accidents du travail : les indemnités journalières seront bien soumis à l’impôt sur le revenu à compter de 2010
décembre 30, 2009 by Florence Karel
Filed under Assurance sante
Le Conseil constitutionnel a validé la fiscalisation des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale pour les accidents du travail, prévue dans le projet de loi de Finances pour 2010, selon un communiqué publié mardi soir.
La mesure était contestée par l’opposition qui avait demandé aux juges constitutionnels de la censurer. Ces derniers ont notamment estimé que le parlement « n’avait pas créé une différence de traitement injustifiée entre les bénéficiaires d’indemnités journalières d’accident du travail et les autres personnes qui perçoivent des indemnités journalières parce qu’elles se trouvent dans l’incapacité de travailler en raison de leur état physique ».
Ils relèvent également que « ces dispositions ne portent pas atteinte au droit à réparation des personnes victimes d’accident du travail ».
La mesure, défendue par le chef de file des députés UMP Jean-François Copé, avait été vivement combattue par une gauche dénonçant son « obscénité » et son « injustice ». Elle avait également été critiquée par certains dans la majorité.
Elle avait été soutenue publiquement par le président Nicolas Sarkozy et plusieurs ministres, notamment Christine Lagarde (Economie), Xavier Darcos (Travail) et Eric Woerth (Budget).
Mais les députés du Nouveau Centre y étaient opposés. Le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), s’était montré réservé sur l’amendement, ne le trouvant « pas logique ».
Les indemnités journalières pour accident du travail garantissent au salarié 60% de son revenu (plafonné) pendant les 28 premiers jours d’arrêt.
Contrairement aux indemnités liées aux autres types d’arrêts de travail, celles résultant d’une maladie professionnelle ou d’un accident du travail n’étaient pas soumises jusque là à l’impôt sur le revenu.
Le produit de cette fiscalisation qui s’appliquera aux indemnités journalières touchées en 2010 (et donc imposées en 2011) a été évalué à 135 millions d’euros par Eric Woerth.
Paris, 29 déc 2009 (AFP)
Dossier : Assurance incendie et détecteurs de fumée
décembre 30, 2009 by Thierry Gouby
Filed under Assurance incendie
En pleine campagne gouvernementale contre les incendies domestiques, les détecteurs de fumée sont au centre des débats. Faut-il les imposer dans chaque habitation, les compagnies d’assurance ont-elle le droit de vous contraindre l’installation de cet appareil, comment trouver un détecteur performant ? Autant de questions que chaque individu se pose lorsqu’il doit se protéger face aux risques des flammes dans son foyer. Les incendies d’habitation tuent chaque année plus de 400 personnes et ces accidents ont lieu 7 fois sur 10 la nuit. Devant ce constat, l’utilité du détecteur de fumée est prise très au sérieux.
Contrairement à ce que l’on croit, les flammes ne sont pas la cause principale de décès lors des incendies domestiques. Ce sont les fumées qui tuent le plus, et l’intoxication par ces dernières est la première cause de mortalité dans les feux d’appartement. L’idée d’installer au moins un détecteur avertisseur autonome de fumée (DAAF) dans chaque habitation trotte donc dans la tête des pouvoirs public qui statuent depuis quelques années en ce sens.
« Le projet de loi Boutin qui date de 2005 est toujours à l’étude. Il tend à proposer au moins un détecteur de fumée par maison, mais rien n’a encore été approuvé. Cependant, si cette loi venait à passer, ce serait un point positif pour les compagnies d’assurance. » précise Gaëlle Alloin, Chef de produit pour Kidde Safety en Europe. « Elles pourraient alors faire jouer ce nouvel élément lors des souscriptions de la garantie incendie, mais de manière plus incitative que répressive. Cela se traduirait par des bonus si l’assuré possède un détecteur, mais en aucun cas il n’y aurait de sanction dans le cas contraire. » ajoute-t-elle.
Les assureurs n’ont pour le moment pas le droit d’imposer la pose de détecteurs lors de la souscription de contrats, ni de refuser une garantie incendie si un particulier n’a pas installé ce matériel chez lui. Cependant, certaines compagnies n’hésitent pas à mettre la pression sur ses clients en prétextant que la législation devrait bientôt imposer d’installer au moins un DAAF normalisé dans les locaux d’habitation. L’intérêt pour eux est bien réel : proposer des tarifs plus attractifs, ou des franchises, en échange de la pose d’un détecteur. En offrant le détecteur, certains font fortement ainsi baisser les prix sur la garantie incendie et attirent les nouveaux clients…
Quoiqu’il en soit, avec un coût d’environ 20 euros en moyenne, un DAAF peut jouer un rôle vital en donnant l’alerte lorsqu’un feu est dans sa phase de développement. En veille 24 heures sur 24, l’appareil est surtout efficace la nuit, lorsque la surveillance humaine est absente. Les feux se déclarant pendant la nuit sont responsables de 70 % des décès dans les incendies d’habitation. La présence d’un détecteur de fumée n’empêche pas un feu de se déclarer, mais il permet aux occupants d’être prévenus et de disposer du temps nécessaire pour quitter les lieux, voire d’ éteindre un début d’incendie et limiter ainsi considérablement les dégâts et la charge financière qui en résulte.
« Il y a un réel intérêt à avoir un détecteur chez soi ! Depuis plus de 20 ans, l’Angleterre est un modèle en la matière. C’est aujourd’hui presque 95% des foyers de ce pays qui sont équipés d’un détecteur ou plus, grâce à une loi qui a fait ses preuves », explique Gaëlle Alloin. « Les campagnes de préventions explicatives et très efficaces ont permis une baisse de 50% du nombre de tués depuis la mise en place de cette loi chez nos voisins Anglais ».
En ce qui concerne l’installation proprement dite des DAAF, il est préconisé de les poser au plafond, là où l’air chaud et la fumée montent. Les endroits tels que le couloir donnant accès aux chambres, les lieux de passage comme les escaliers sont conseillés pour y installer un détecteur. Placez au moins un appareil à chaque étage de votre habitation et évitez la cuisine, la salle de bain ou la chaufferie.,l’apparition de fumées ou de vapeurs d’eau risquent de provoquer de fausses alarmes. Depuis le 1er août 2008, tous les détecteurs de fumée doivent répondre à la norme EN 14604, être certifié NF et porter le marquage CE.
Dossier de la rédaction : L’assurance incendie et les détecteurs de fumée
décembre 29, 2009 by Thierry Gouby
Filed under A la une, Reportages de la Rédaction
Lorsque votre logement a été la proie des flammes, les dégâts sont en général considérables. Votre assurance incendie est là pour vous dédommager, mais il était peut-être possible d’éviter le pire. Ainsi, l’installation d’un détecteur de fumée par exemple aurait pu empêcher votre habitation de partir en fumée. Au centre des débats, cet appareil est aujourd’hui sujet à interrogations, notamment dans certains contrats d’assurance.
Assurance sport : la couverture des concurrents du Paris-Dakar 2010
décembre 29, 2009 by Florian Delambily
Filed under A la une, Actualité
J-2 avant le départ du Paris-Dakar 2010, rebaptisé Argentine-Chili depuis que la rallye raid s’est exporté en Amérique du Sud. Comme chaque année, une véritable petite ville accompagne les participants. Plus de 2.500 personnes seront mobilisées pour les 2 semaines de course pendant laquelle les concurrents engagés prendront tous les risques afin de remporter la victoire à Buenos Aires le 17 janvier 2010. Côté assurance, tout a été prévu pour couvrir l’ensemble des pilotes et du personnel.
Une boucle de 9.000km semée d’embûches attend les 138 voitures, les 50 camions, et les 185 motos et quads engagés sur ce Dakar 2010. Des mers de dunes, de rocailles mettront les pilotes à rude épreuve. Des terrains exigeants sur lesquels un accident peut survenir à tout moment. Blessures et décès ont régulièrement défrayé la chronique à l’occasion des différentes éditions du Paris-Dakar depuis sa création en 1978 par Thierry Sabine.
Généralement les licences de pilotes couvrent le rapatriement en cas d’accident. En outre, la société Amaury sport organisation (ASO) a contracté une assurance en responsabilité civile pour elle, mais aussi pour les concurrents engagés, mais également pour les 2.500 personnes mobilisées autour. Pour les participants, elle est comprise dans les frais d’inscription (13.500 euros pour les motos et 22.800 euros pour les voitures).
Au-delà de la prise en charge minimum de l’assurance en responsabilité civile, les pilotes peuvent souscrire en leur nom 3 autres types de contrats. Une individuelle accidents qui assure le remboursement des frais d’hospitalisation, le versement d’une indemnité en cas d’invalidité ou de décès. Deuxième possibilité, assurer les véhicules durant les 3 semaines de transport par bateau entre le port du Havre et le port argentin de Delta Rock. Enfin, une assurance dommage pour les véhicules pour tout accident survenu pendant la course. Gras Savoye est le principal courtier à proposer ces différents contrats.
Le montant de la prime, déboursée par les concurrents engagés, dépend généralement de la valeur du véhicule couvert. A titre d’exemple, dans le cas de l’assurance transport pour une voiture, le taux de prime est de 0,3% de la valeur du véhicule assurée. Ainsi, dans le cas d’une automobile assurée pour 200.000 euros, la prime s’élève à 600 euros.
Groupama 3 de retour à Lorient
décembre 29, 2009 by Benoit Martin
Filed under Actualité
Franck Cammas a accueilli son maxi-trimaran Groupama 3 au port de Lorient dans la nuit de lundi à mardi. Attendu en début de soirée, le bateau avait un peu de retard mais est d’ores et déjà entre les mains des techniciens qui le préparent pour repartir dès le début de l’année 2010 pour une nouvelle tentative de record du Trophées Jules Verne.
Après 16 jours et demi de mer, Groupama 3 est rentré à Lorient mardi matin, à 0h30 heure française. Le voyage depuis Cape Town et l’Afrique du Sud aura été mouvementé. L’équipage chargé du convoyage du bateau a du passer à travers quelques grains et des conditions météo particulièrement difficile dans se dernière semaine de navigation.
Maintenant, le planning de travail des équipes techniques s’annonce chargé. « Nous allons changer le gréement dormant car il a déjà effectué plus d’un demi tour du Monde et ce serait prendre des risques de le garder. Nous allons également renforcer la ligne de quille sur l’arrière des flotteurs, là où les ingénieurs ont identifié un point faible. Le reste du travail porte davantage sur des détails dus à l’usure normale après 16.000 milles de navigation » explique Franck Cammas dans un communiqué.
L’objectif de l’équipe reste toujours de partir dès qu’une fenêtre météo le permettra. L’objectif de battre le record du Trophée Jules Verne reste d’actualité, et ce dès le début de l’année 2010.
Grippe H1N1 : Algérie lance sa campagne de vaccination mercredi
décembre 29, 2009 by Florence Karel
Filed under EN BREF
L’Algérie lancera mercredi sa campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1, qui a fait 42 morts dans ce pays, après la délivrance par des laboratoires spécialisés du certificat de conformité de ce vaccin, a annoncé mardi le ministère de la Santé.
La campagne de vaccination se déroulera en six phases et concernera dans l’ordre le personnel de santé, les femmes enceintes, le personnel assurant le maintien des activités essentielles et stratégiques, les patients, adultes et enfants atteints de pathologies chroniques, les enfants et adolescents âgés de plus de six mois à 24 ans et l’entourage des nourrissons de moins de six mois, a précisé le ministère.
Les contrôles du vaccin réceptionné et effectués par le Laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques (LNCPP), le Centre national de toxicologie et l’Institut Pasteur d’Algérie ont conclu à sa conformité, selon le ministère.
La grippe A a fait 42 morts en Algérie qui a enregistré 687 cas confirmés, selon le dernier bilan fourni samedi par le ministère de la Santé.
L’Algérie a réceptionné depuis début décembre plus de 1.300.000 doses de vaccin, sur un total de 20 millions commandées auprès de la filiale canadienne du laboratoire pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK).
Alger, 29 déc 2009 (AFP)
Dossier : Quand l’assureur résilie votre contrat
décembre 29, 2009 by Sanaa Bourhamoune
Filed under Autres Assurances
Même si les cas restent plutôt marginaux, il peut arriver que votre assureur décide de ne pas renouveler votre contrat. Il en a la possibilité légale notamment en cas de défaut de paiement de la prime.
Il arrive, bien que ce soit très rare, de rompre le contrat à l’échéance en raison du nombre de sinistres. Ainsi, un même assuré qui subit des dommages plusieurs fois dans l’année va voir sa prime augmenter ou son contrat être résilié par son assureur. En effet, l’assureur s’appuie sur des critères bien précis. Si l’assuré représente une perte plus qu’un gain, il n’hésitera pas à s’en séparer.
Aussi, lorsqu’une compagnie d’assurance rompt un contrat, la mention « contrat résilié par la compagnie» apparaît sur le relevé d’information. Et rien n’oblige légalement l’assureur à motiver son choix. Si vous êtes concernés, contactez votre compagnie d’assurance afin de négocier avec elle votre résiliation aux meilleures conditions possibles. N’hésitez pas, ainsi, à lui proposer d’être à l’origine de la rupture du contrat. Car dans le cas où la mention « résilié par la compagnie » apparaît sur votre relevé d’information, il vous sera difficile par la suite de trouver un autre assureur.
Mais sachez que le principal motif de résiliation par votre compagnie est le défaut de paiement. En effet, selon l’article L 113.3 du code des assurances, en cas de non paiement dans les 10 jours suivant l’échéance du contrat, votre assureur est en droit de vous notifier une mise en demeure par lettre recommandée. 30 jours après l’envoi de la lettre, le contrat est suspendu, et 10 jours après, il est résilié. Cependant, vous pouvez être à nouveau assuré par la même compagnie si vous réglez la totalité de la prime due, voire de la prime à venir.
En revanche, en cas de sinistre automobile, la résiliation est immédiate s’il y a eu alcool
au volant. Il en va de même pour un conducteur n’ayant pas respecté le code de la route et condamné à une suspension de permis supérieure à 1 mois. Dans ces conditions plus aucun arrangement n’est possible.












