Groupama 3 vise un nouveau record du tour du monde à la voile en équipage (Trophée Jules-Verne)
janvier 31, 2010 by Florence Karel
Filed under EN BREF
Le maxi trimaran Groupama 3 de Franck Cammas s’est lancé pour la troisième fois dimanche à l’assaut du Trophée Jules-Verne, record du tour du monde à la voile en équipage, a indiqué le service de presse du navigateur à l’AFP.
Le multicoque a franchi dimanche à 14 h 55 min 53 sec (13h55 min 53 sec GMT) la ligne de départ fictive, située sur la ligne Ouessant (France) – Cap Lizard (Angleterre).
Pour espérer battre le record, Franck Cammas et ses équipiers expérimentés devront être de retour avant le mardi 23 mars à 06h 14 min 57 sec.
Le trophée Jules-Verne est détenu depuis le 16 mars 2005 par Bruno Peyron (Orange II) en 50 j, 16 h, 20 min et 04 sec (17,89 noeuds de moyenne).
Le départ s’est fait dans de bonnes conditions, à plus de vingt noeuds. L’objectif de Groupama 3 consiste à franchir l’équateur entre cinq jours et demi et six jours et demi après le départ. Cela passe par un trajet rapide vers le cap Finisterre, à la pointe nord-ouest de l’Espagne où Franck Cammas et ses équipiers entrevoient une fenêtre réduite de passage: moins de trois heures selon les modèles météorologiques.
Franck Cammas a déjà échoué à deux reprises dans sa tentative contre le record: la première fois au large de la Nouvelle-Zélande en février 2008, et la seconde le 16 novembre 2009 au large de l’Afrique du Sud.
Outre Franck Cammas, le trimaran Banque Populaire V, mené par Pascal Bidegorry, est en attente pour se lancer à la conquête du trophée Jules-Verne. Le bateau avait même été place en dispositif de pré-départ (code orange) mi-janvier, mais le skippeur et son routeur s’étaient finalement ravisés.
Bidegorry, dont il s’agit de la première campagne, a fixé le début du mois de mars comme période butoir pour se lancer à l’assaut des océans.
L’équipage de Groupama 3: Franck Cammas (skipper, chef de quart, barreur), Fred Le Peutrec (chef de quart, barreur, boat manager), Stève Ravussin (chef de quart, barreur), Lionel Lemonchois, Thomas Coville, Loic Le Mignon (barreurs), Ronan Le Goff, Bruno Jeanjean, Jacques Caraës (équipiers d’avant) Stan Honey (navigateur)
Paris, 31 Janvier 2010, AFP
Alerte Météo 31 Janvier : Alerte orange en Seine-Maritime (76) suite à un épisode neigeux notable
janvier 31, 2010 by Florence Karel
Filed under EN BREF
Météo France vient d’émettre un Bulletin de vigilance Régional pour la région Nord
Neige-Verglas
Début de phénomène prévu le dimanche 31 janvier 2010 à 16h00
Fin de phénomène prévu le lundi 01 février 2010 à 06h00
Qualification du phénomène :
- Episode neigeux suffisamment notable pour engendrer des difficultés de circulation et perturber certaines activités économiques.
Situation actuelle et données observées :
De faibles averses touchent actuellement le Pays de Caux. Elles donnent quelques chutes de neige vers l’intérieur des terres où les températures sont comprises entre 0 et -3°C. A la côte, les températures sont comprises entre +2 et +4°C et les précipitations se produisent sous forme de pluie ou de pluie et neige mêlées.
Evolution prévue :
Des averses vont continuer d’affecter la Seine-Maritime au cours de la journée. Elles concerneront surtout les régions côtières et seront généralement faibles. Elles se produiront le plus souvent sous forme de pluie et neige mêlées mais pourront parfois prendre un caractère seulement neigeux et constituer localement une petite couche au sol.
A partir de la fin d’après-midi, les précipitations neigeuses tendront à s’intensifier. Elles persisteront jusqu’en milieu de nuit à la côte et fin de nuit vers l’intérieur des terres avant de s’atténuer et de se décaler vers l’est.
Sur l’ensemble de l’épisode, les hauteurs de neige attendues sont de l’ordre de 5 à 10 cm.
Source : Météo France
Bulletin météo 31 Janvier : Attention au verglas sur les routes avec des gelées généralisées
janvier 30, 2010 by Florence Karel
Filed under EN BREF
Les températures accusent une nette baisse avec des gelées généralisées. Les minimales atteignent fréquemment -2 à -5 degrés dans l’intérieur, localement -8 dans le Nord-est, le Massif central et dans les Alpes.
En journée, les gelées persistent souvent sur le quart nord-est avec -2 à 1 degrés. Ailleurs, on atteint +2 à +5 degrés, +6 à +7 près de l’Atlantique, +6 à +10 sur le littoral méditerranéen. Le vent de nord de plus en plus piquant, accentue le froid ressenti.
Attention aux phénomènes glissants avec les températures négatives du petit matin. Coté ciel, du Nord-est à l’Auvergne et Rhône-Alpes, le ciel reste chargé avec quelques averses de neige sur le Nord-est mais le temps s’améliore un peu dans l’après-midi avec le retour d’éclaircies, les averses se cantonnant au relief.
En revanche, sur les Alpes, le ciel reste plus lumineux. Près de la Manche, sous un ciel parfois très nuageux, des lignes d’averses se clenchent par moments sur l’ouest Bretagne et les côtes normandes, de pluies et de neige mêlées dès l’intérieur. En cours d’après-midi, ce temps instable s’étend au littoral océanique et à l’Ile de France, à la Picardie et au Pas-de-Calais jusque là sous un ciel lumineux. Sur ces terres du nord, ces averses se font sous forme de neige.
Des Alpes du sud et de la Côte d’Azur à la Corse, le temps est également variable avec des averses de pluie, de neige vers 500/600m et encore du vent turbulent autour de la Corse. Sur les autres régions méditerranéennes, le soleil brille et le vent souffle modérément, 70 km/h. Sur les Pyrénées et leurs abords, après un début de journée maussade et faiblement pluvieux avec de la neige dès 300 m, le temps s’éclaircit. Après quelques grisailles matinales et quelques brouillards givrants, le reste du pays retrouve un temps calme avec des éclaircies mais le fond de l’air est bien froid.
source : météo France
Cerise revient à la télévision pour faire la promotion du rendement de l’épargne de groupama en 2009
janvier 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Assurance vie
Vous êtes fan de cerise, chaque mot compte ? Voici le script de la campagne publicitaire sur l’offre épargne de Groupama :
Clip publicitaire Groupama
Durée : 25 secondes
Titre : Le Jardin
Une famille creuse des trous dans son jardin. Le père sort sa tête d’un des trous.
(En direction d’un des trous d’à côté) : Alors ?!
Un adolescent se relève : Alors rien !!
Le père est déçu : Mais quelle idée j’ai eu d’enterrer nos économies !!
Il surprend alors une conversation qui a lieu un peu plus loin. C’est Cerise ! Elle est en pleine discussion avec son épouse.
Cerise : … Vous faites des plantations ?
La femme voyant son mari, réalise soudain : Ah Jean-Pierre, je ne t’ai pas dit…
Jean-Pierre : Quoi ?
La mère : Et bien j’ai confié nos économies à Cerise.
Cerise : Oui, chez Groupama votre épargne vous a rapporté 3,9% en 2009 !!
Le taux de rendement est affiché dans un carré vert en surimpression : 3,9% en 2009*, fonds euros du contrat d’assurance vie Groupama Modulation
*Mention légale à l’écran (en déroulant) : Taux de rendement attribué prorata temporis au 31/12/2009, hors offres promotionnelles, net de frais de gestion et avant prélèvements sociaux et fiscaux. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures
Jean-Pierre : 3,9% !!!
Cerise : Oui, c’est comme ça chez Groupama !
Jean-Pierre : Merci Cerise !
La femme : Chéri, t’es mignon, tu reboucheras tout ça !!
Jean-Pierre : Oui mon chou… je… vais le faire…
Animation Packshot / Musique : Groupama. Toujours là pour moi.
Groupama renouvelle sa confiance avec son navigateur Franck Cammas jusqu’en 2015
janvier 30, 2010 by Florence Karel
Filed under Actualité
Acteurs majeurs de la voile océanique à bord des trimarans Groupama, Groupama 2 et Groupama 3, l’assureur et le navigateur français s’attaqueront, à l’issue du Trophée Jules Verne, à la plus disputée et à la plus internationale des courses au large en équipage, la Volvo Ocean Race.
En stand by au port du Château, à Brest depuis 1er novembre, pour s’élancer à la conquête du Trophée Jules Verne à bord du maxi trimaran de 32 mètres, Groupama et Franck Cammas annoncent aujourd’hui leur participation aux deux prochaines éditions de la Volvo Ocean Race, ex Whitbread, tour du monde en équipage avec escales.
« Cela fait maintenant plus de 12 ans qu’en tant qu’armateur, nous écrivons une histoire commune avec Franck Cammas et le team Groupama. Aujourd’hui, nous avons décidé de poursuivre cet engagement en participant à la Volvo Ocean Race pour insuffler une dynamique plus internationale à notre projet commun. En effet, Groupama se développe fortement à l’international -où nous réalisons près de 30% de notre activité- et la Volvo Ocean Race est clairement l’épreuve sportive la plus adaptée à ce nouvel essor de notre Groupe» déclare Frédérique Granado, directrice de la communication externe de Groupama.
« Nous faisons confiance à Franck pour relever ce nouveau défi car nous apprécions ses capacités à créer un team, diriger un équipage et aussi à concevoir des bateaux performants. Ces qualités seront décisives dans la Volvo Ocean Race ».
La durée de cet engagement a permis à Groupama d’être l’une des marques française parmi les mieux mémorisée dans l’univers de la voile avec des attributs d’image très forts tels que : audace, ouverture, innovation et engagement humain.
Ce sont toutes ces valeurs qui favorisent également la cohésion et un fort sentiment d’appartenance des 38500 salariés et des 70000 élus du Groupe.
Bien que concentré sur son proche départ pour le Trophée Jules Verne, le skipper de Groupama se réjouit : « Groupama me manifeste une nouvelle fois sa confiance au moment même où nous nous engageons sur un nouveau défi alors que beaucoup de sponsors attendent la fin des épreuves sportives pour annoncer le renouvellement d’un partenariat. Ceci est encore plus motivant pour moi dans le cadre du Trophée Jules Verne et me donne envie de rendre la confiance que Groupama m’accorde.
Ensuite, nous nous engagerons dans la Volvo Ocean Race grâce au soutien et la confiance de Groupama, notre fidèle partenaire. C’est pour notre team une responsabilité importante que nous abordons avec enthousiasme et détermination.
Je suis très fier de pouvoir bénéficier d’un tel engagement et d’une telle fidélité et je profite de cette occasion pour remercier l’ensemble des élus et des collaborateurs du Groupe pour leur indéfectible soutien depuis plus de 12 ans. »
Alors qu’il naviguera à la conquête du Trophée Jules Verne sur son maxi trimaran, Franck Cammas pourra compter sur son team pour préparer la Volvo : « Nous avons d’ores et déjà choisi l’architecte naval avec lequel notre team va travailler. Il s’agit de Juan Kouyoumdjian qui a déjà collaboré avec des teams engagés sur la Volvo Ocean Race et remporté les deux dernières éditions de la course et, avec lequel Stéphane Guilbaud et le team vont commencer à travailler ».
Côté organisation, Knut Frostad, CEO de la Volvo Ocean Race se félicite du retour d’un bateau tricolore sur ce tour du monde en équipage : « Les Français ont largement leur place sur la Volvo face aux meilleurs équipages anglo-saxons et européens. C’est une excellente nouvelle de voir le team Groupama rejoindre la course. Je connais Franck Cammas et son équipe depuis longtemps. Ce sont de redoutables compétiteurs, remarquablement organisés. Je leur souhaite la bienvenue ».
Selon communiqué de presse
Les conséquences du revirement de jurisprudence : Un arrêt qui précise la donne
janvier 30, 2010 by Sarah Guettai
Filed under Assurance automobile
La jurisprudence est « la parole vivante du droit » (1), dans la mesure où le juge doit trancher le litige qui lui est soumis en adaptant la règle de droit applicable aux circonstances et à une période donnée.
Par conséquent, comprise en son sens étroit, la jurisprudence est l’ensemble des décisions de justice pendant une certaine période, soit dans une matière (jurisprudence des assurances par exemple) soit dans une branche du droit (jurisprudence civile, fiscale), soit dans l’ensemble du droit (2). Cette définition, technique met en évidence le facteur temps dans la formation et l’évolution de la jurisprudence (3). D’une part, le temps permet soit de consolider une solution posée par les tribunaux (on parle ici de jurisprudence constante, classique: elle est alors appliquée systématiquement aux cas similaires). La Jurisprudence constante reste tout de même précaire dans le système français car le juge n’est pas tenu par le précédent. Interprète de la loi, le juge n’est donc pas lié par les décisions antérieures. D’autre part, le temps permet de contester la solution constante car le juge doit adapter la jurisprudence aux évolutions économiques et sociales (4). On dit ainsi qu’il y a revirement de jurisprudence chaque fois que la Cour de cassation varie dans l’interprétation de la loi qu’elle retenait jusqu’alors (5) pour une affaire similaire.
Par essence, le revirement est, comme la jurisprudence, rétroactif. Cependant, à la différence d’une loi interprétative (6), la décision de justice est par définition enfermée dans l’effet relatif de l’autorité de chose jugée. Ainsi, n’étant pas lié par les précédents, le juge reste libre d’opérer un revirement. En outre, s’il y a revirement c’est, par définition, que la solution antérieure, n’était pas satisfaisante .
L’article 5 du Code civil interdit les arrêts de règlement. Ainsi, il empêche la jurisprudence d’être une source de droit formelle. Elle n’est pas une norme assimilable à la loi.
Il y a une différence essentielle entre la rétroactivité de la loi et celle de la jurisprudence. Dans le cadre de la loi, il y a une véritable rétroactivité car elle dépend d’une volonté délibérée (7). Il n’en va pas de même pour la jurisprudence. En présence d’un revirement, ce dernier s’applique aux faits par définition antérieurs qui sont à l’origine de la décision. Toutefois, l’interdiction des arrêts de règlement empêche l’application du revirement comme l’application d’une nouvelle norme de portée générale. Par conséquent, derrière la discussion technique de la portée du revirement, c’est la nature de la jurisprudence, source contestée du droit qui est en débat.
L’arrêt que nous allons étudier ici ne concerne pas expressément le droit des assurances, mais il nous éclaire sur ce qu’il convient désormais de considérer (en droit des assurances comme dans d’autres branches du droit) comme un revirement de jurisprudence d’application rétroactive.
En l’espèce (8), un médecin, condamné à verser une provision à une victime par contamination du virus de l’hépatite C par traitement médical, reproche aux juges du fond de ne pas lui avoir garanti un procès équitable dans la mesure où ces juges lui ont imposé une obligation de sécurité de résultat (en raison d’actes qu’il avait pratiqués) alors qu’au moment des faits, la jurisprudence constante ne mettait à la charge du médecin, en matière d’infection nosocomiale, qu’une simple obligation de moyens.
Ainsi, ce professionnel déclarait qu’au nom du droit à un procès équitable, le revirement de jurisprudence (consacrant l’existence d’une obligation de sécurité de résultat) ne pouvait avoir d’effet rétroactif sans violer les articles 1147 du Code civil (9) et 6 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (10).
La Cour de cassation, saisie de l’affaire, s’est alors prononcée sur la question suivante : au regard du principe du droit à un procès équitable, le revirement de jurisprudence faisant passer les obligations du médecin d’une obligation de moyens à une obligation de résultat peut-elle être d’application immédiate ?
Par un attendu de principe, la Cour de cassation retient que « la sécurité juridique (fondement du droit à un procès équitable) ne saurait consacrer un droit acquis à une jurisprudence figée, dès lors que la partie qui s’en prévaut n’est pas privée du droit à l’accès au juge ».
L’essentiel du point de vue de l’Expert
En conclusion, un revirement de jurisprudence, quelle que soit la matière, peut avoir des effets rétroactifs dès lors qu’il ne prive pas la personne concernée de son droit d’agir en justice et de faire valoir ses droits.
(1) P.Hébraud, « Le juge et la jurisprudence », in Mélange Couzinet, Toulouse, 1975, p. 363
(2)Â Vocabulaire juridique, Association Capitant
(3) S. Druffin-bricca et L.-C. Henry, Introduction générale au droit, éd Gualino, collection Mémentos, 2e éd 2005 p.123
(4)Â G. Canivet et N. Molfessis, « les revirements de jurisprudence vaudront-ils pour l’avenir? », JCP G.2004.I.189
(5) G. Canivet, JCP G.2004.I.189 préc
(6) V. Heuzé, art. préc. n 13
(7) La volonté du parlement, le représentant de la volonté générale
(8) Cass. Civ. 11 juin 2009 n° pourvoi : 07-14932
(9) « Le débiteur est condamné, s’il y a lieu, au payement de dommages et intérêts, soit à raison de l’inexécution de l’obligation, soit à raison du retard dans l’exécution, toutes les fois qu’il ne justifie pas que l’inexécution provient d’une cause étrangère qui ne peut lui être imputée, encore qu’il n’y ait aucune mauvaise foi de sa part. »
(10) article 6 : le droit à un procès équitable
« 1. Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal indépendant et impartial, établi par la loi, qui décidera, soit des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. Le jugement doit être rendu publiquement, mais l’accès de la salle d’audience peut être interdit à la presse et au public pendant la totalité ou une partie du procès dans l’intérêt de la moralité, de l’ordre public ou de la sécurité nationale dans une société démocratique, lorsque les intérêts des mineurs ou la protection de la vie privée des parties au procès l’exigent, ou dans la mesure jugée strictement nécessaire par le tribunal, lorsque dans des circonstances spéciales la publicité serait de nature à porter atteinte aux intérêts de la justice.
2. Toute personne accusée d’une infraction est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie.
3. Tout accusé a droit notamment à :
-a. être informé, dans le plus court délai, dans une langue qu’il comprend et d’une manière détaillée de la nature et de la cause de l’accusation portée contre lui;
-b. disposer du temps et des facilités nécessaires à la préparation de sa défense;
-c. se défendre lui-même ou avoir l’assistance d’un défenseur de son choix et, s’il n’a pas les moyens de rémunérer un défenseur, pouvoir être assisté gratuitement par un avocat d’office, lorsque les intérêts de la justice l’exigent;
-d. interroger ou faire interroger les témoins à charge et obtenir la convocation et l’interrogation des témoins à décharge dans les mêmes conditions que les témoins à charge;
-e. se faire assister gratuitement d’un interprète, s’il ne comprend pas ou ne parle pas la langue employée à l’audience. »
La Ferme célébrités 3 : Assurland s’offre une opération de sponsoring en prime sur TF1
janvier 30, 2010 by Nicolas Mortel
Filed under A la une, Assurance en ligne
Hier soir, les 16 célébrités se sont rendues dans la ferme et désormais nous connaissons leurs identités. Mais surtout, nous connaissons l’identité des sponsors de l’émission de télé réalité de TF1. Parmi ces fameux sponsors on trouve Assurland, le leader français des comparateurs d’assurances.
Assurland a donc visiblement décidé d’investir dans la notoriété de sa marque en 2010. Cette stratégie de communication est étrangement proche de celle de son confrère outre manche : Confused.
Confused a toujours misé sur la notoriété de sa marque en Grande Bretagne en utilisant massivement la télévision comme canal de promotion favori.
Assurland serait-il en train d’anticiper la future campagne de Confused en France ? En effet, lelynx.fr (la version française de Confused) devrait communiquer en France à la télévision au second semestre.
Affaire à suivre…
Grippe A: et après ?
janvier 30, 2010 by Thierry Gouby
Filed under A la une, Dossier grippe A/H1N1
L’épisode santé de cette année 2009 est sans conteste celui de la grippe A (H1N1), que ce soit à travers l’hexagone ou dans le monde. On apprenait juste avant le weekend par l’Institut de veille sanitaire (INVS) que le virus avait fait 14 nouveaux décès en métropole cette semaine, soit un total de 164 morts depuis le début de l’épidémie. La maladie semble pourtant se stabiliser et la campagne de vaccination est à présent bien entamée. Mais que va t-il se passer après le virus de la grippe A ? C’est la question que beaucoup se posent… En a-t-on totalement terminé avec cette pandémie ? Comment se faire dédommager si des effets secondaires après vaccination apparaissent, ou encore que vont faire les autorités pour éviter la propagation d’un nouveau virus ? Ce sont les points que nous allons tenter d’éclaircir afin de savoir quels enseignements tirer de cette épidémie et comprendre ce que sera l’après grippe A.
Une chose est sûre, plus personne ne verra la grippe comme une simple maladie hivernale passagère bénigne. A l’heure de la vaccination et après de nombreuses campagnes de prévention, tout le monde à pris la mesure de la situation. Mais que va-t-il se passer après ?
Tout d’abord, avec 94 millions de doses de vaccins achetées, le gouvernement devra revoir ses calculs, car même si la population se déplace en masse dans les centres de vaccination, les autorités ne pourront probablement pas écouler tout le sérum. Situation d’urgence oblige, c’est l’Assurance maladie qui va payer la note cette année (1,5Mds d’euros environ), ce qui ne devrait pas arranger le trou de la Sécurité sociale… De plus, environ 15% du coût total de ces doses est pris en charge par les mutuelles et les complémentaires santé, de quoi faire augmenter encore un peu plus les cotisations en 2010. Si une nouvelle ère grippale venait à pointer le bout de son nez, ce serait cette fois-ci le portefeuille du contribuable qui serait mis à mal.
En ce qui concerne les prises en charge individuelles liées à cette infection, ces dernières devraient s’améliorer à l’avenir. Le test de dépistage du virus n’était jusque là ni remboursé par la Sécurité sociale, ni par les assurances complémentaires. Pour savoir si vous aviez contracté la grippe A, il fallait payer environ 100 euros, cette somme devrait baisser et être prise en parti en charge dans les mois à venir devant la banalisation du virus. De plus, si vous êtes contaminé par la grippe A, les traitements sont remboursés par l’Assurance maladie aux conditions habituelles après prescription de votre médecin.
Ensuite, pour ceux qui ont été affectés par des effets secondaires dus au vaccin, notamment des douleurs au site d’injection, des réactions inflammatoires, des douleurs générales, de la fièvre ou encore de la fatigue, les sérums devraient être mieux adaptés dans le futur. En effet, devant l’urgence de la pandémie, les doses produites en grande quantité étaient mal adaptées et l’adjuvant à l’intérieur a fait polémique. En règle générale, votre mutuelle santé ne couvre pas les frais liés aux effets secondaire des vaccins, puisqu’ils sont très rares. Toutefois, les assurances santé vont devenir de plus en plus exigeantes sur la mise à jour et la régularité des vaccins pour les particuliers, afin de palier à toute nouvelle épidémie, que ce soit de grippe ou autre.
De même pour les entreprises qui vont devoir prendre des mesures d’hygiènes et de protections renforcées face à cette épidémie. Certaines firmes touchées par un manque de personnel infecté ont vu leur chiffre d’affaire baisser sensiblement. Une situation que les compagnies d’assurance indemnisent rarement mais qu’elles vont devoir prendre de plus en plus en compte… En ce qui concerne le futur, et face à l’impossibilité de dépister ce virus chez tous les malades, l’Éducation nationale devrait proposer à tous ses personnels des écoles, collèges et lycées de se protéger contre le virus de la grippe A sans exception. De grandes campagnes de vaccination devraient également voir le jour chaque année, et évidemment les élèves devront aussi se faire injecter le sérum afin d’éviter de nouvelles propagations.
Pour conclure, au niveau international, l’Organisation mondiale de la santé avertit pour l’heure qu’il est « trop tôt » pour dire que la pandémie de grippe A est terminée. De plus, la vague de grippe H1N1 survenue dans l’hémisphère nord au tout début de la saison froide pourrait être suivie d’une deuxième, car le virus s’est « propagé incroyablement tôt pour une grippe » cet hiver. C’est l’une des raisons pour laquelle l’OMS estime que le vaccin reste toujours d’actualité. En France, le virus semble atteindre un premier « plateau épidémique » et sa propagation stagne. Alors que l’ensemble de la population est désormais appelée à se faire vacciner, le programme de vaccination sera considérablement allégé pour la période des fêtes de fin d’année . Les centres seront fermés les après-midis des 24 et 31 décembre, et toute la journée les 25 et 26 décembre, 1er et 2 janvier. Ils ouvriront par demi-journées tout le reste de la période des vacances scolaires. En outre, le service sera renforcé dans les zones touristiques, notamment en montagne.
BNP Paribas Assurance veut être plus visible sur internet grâce à facebook
janvier 29, 2010 by Communique de presse
Filed under Actualité
Le nouveau site www.assurance.bnpparibas.com reflète la dimension internationale, la solidité, la stratégie, l’ambition de BNP Paribas Assurance ainsi que ses engagements en matière sociétale. C’est dans cette logique qu’une rubrique « Développement Durable », directement reliée à la technologie deFacebook Connect, est venue enrichir le site.
L’utilisation de Facebook Connect, au sein d’un site institutionnel, est une première en France. Lancé en novembre 2008, ce système permet de créer des espaces collaboratifs sur des sites Internet.
En plus d’avoir accès aux informations institutionnelles de l’entreprise, les visiteurs du site auront aussi la possibilité de communiquer et de partager leurs points de vues entre eux ou avec BNP Paribas Assurance sur le développement durable.
Cette technologie permet donc, via le réseau social Facebook, d’initier la discussion et d’échanger des opinions autour de cette thématique.
La volonté de BNP Paribas Assurance est d’améliorer la visibilité de son engagement en matière de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE), initiée en 2006, et de développer également la notoriété de sa marque sur Internet.
350 millions de personnes dans le monde et plus de 12 millions en France, actuellement inscrits sur Facebook (1er réseau social mondial), sont aujourd’hui potentiellement susceptibles de se connecter sur le site de BNP Paribas Assurance via Facebook Connect.
Réforme des retraites : quel système de calcul sera privilégié pour réduire le déficit ?
janvier 29, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité
Un changement radical de la façon de calculer les pensions est « techniquement possible », mais il ne réglera pas la question cruciale du déficit du système, conclut le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) dans un rapport très attendu en vue du « rendez-vous 2010″ des retraites.
Le calendrier de la réforme des retraites reste flou, mais gouvernement, partis et partenaires sociaux ont commencé à se positionner. Le document que doit rendre le COR jeudi devant le Sénat, dont l’AFP s’est procuré une version provisoire samedi, va alimenter ce débat, pour l’instant cristallisé sur l’âge légal.
Les parlementaires, qui ont demandé ce rapport, voulaient savoir s’il était faisable de passer du système « en annuités », utilisé aujourd’hui par la plupart des régimes de base en France, à un système « en points » ou « en comptes notionnels », comme en Suède. Dans son rapport, le COR, composé de chercheurs, de syndicalistes, de parlementaires et de représentants de l’Etat, répond qu’un tel changement, « techniquement possible », présenterait même certains avantages.
Actuellement, les salariés du privé (régime général) calculent leur pension « en annuités ». Un salarié d’au moins 60 ans ayant cotisé pour la durée requise (41 ans en 2012) obtient le « taux plein » (50%), qui s’applique à son salaire moyen de référence, calculé sur les 25 meilleures années.
Dans un régime « en points », des points sont accumulés tout au long de la vie active grâce aux cotisations versées, et le nombre obtenu se multiplie en fin de carrière par une valeur définie de ce point, ajustable pour garantir l’équilibre du système.
Avec les « comptes notionnels », l’assuré accumule non pas des points mais un « capital virtuel », correspondant à la somme des cotisations versées.
Ce capital fictif est revalorisé chaque année en fonction notamment du PIB ou de la masse salariale. Et au départ à la retraite, un « coefficient » lui est appliqué pour le convertir en pension, tenant compte de l’espérance de vie de la génération à laquelle appartient l’assuré à l’âge de départ choisi.
« Les régimes en points ou en comptes notionnels peuvent être jugés plus lisibles », relève le rapport. Les assurés sont incités à prolonger leur activité dans ces systèmes où la notion d’âge légal est secondaire.
Les conséquences d’un changement de système pour le niveau des pensions dépendent des paramètres choisis. Selon le COR, les simulations font toutefois « apparaître qu’un système en points ou en comptes notionnels conduirait, toutes choses égales par ailleurs, à une redistribution des pensions les plus élevées vers les pensions les plus faibles ».
En termes de pilotage du système, les « comptes notionnels » se distinguent par leur « capacité d’autorégulation », note le COR: le niveau des pensions s’y ajuste automatiquement à l’espérance de vie et à la situation économique.
Mais le rapport souligne qu’un changement de système « soulèverait des problèmes de gestion évidents et nécessiterait en conséquence d’être soigneusement préparé ». Surtout, « aucune technique ne permet en elle-même d’assurer le retour à l’équilibre financier d’un régime de retraite déséquilibré ».
Autrement dit, le principal problème du système (la branche retraite du régime général devrait afficher en 2010 un déficit de près de 11 milliards d’euros), ne serait pas réglé par le passage à un nouveau mode de calcul.
Pour retrouver l’équilibre, le COR renvoie les décideurs aux « trois leviers » traditionnels: « le niveau des ressources, le niveau des pensions et l’âge moyen effectif de départ à la retraite ».
Paris, 24 janvier 2010 (avec AFP)
L’emploi se porte très bien dans le secteur de l’assurance
janvier 29, 2010 by Thierry Gouby
Filed under A la une, Actualité
Dans une enquête dévoilée en début de semaine par la FFSA ( Fédération française des sociétés d’assurances), en partenariat avec l’Observatoire de l’évolution des métiers de l’assurance, le secteur fait preuve de beaucoup de dynamisme en matière d’emploi. Avec un volume de recrutement record de plus de 14.000 personnes en 2008, les assureurs ne semblent pas connaître les effets de la crise. Que ce soit pour faciliter les jeunes des quartiers à trouver un emploi, que ce soit pour renforcer l’évolution professionnelle des femmes dans l’entreprise ou encore favoriser l’emploi des seniors, les compagnies d’assurance se sont engagées dans un accord signé de mixité / diversité (le 19 décembre 2008) afin de continuer sur cette lancée en terme d’embauche.
Avec un excellent bilan de l’année 2008 en matière de recrutement, les assureurs entendent bien continuer sur ce voie, c’est pourquoi le secteur évolue en proposant notamment de nouvelles filières pour les jeunes. De sections de diplômes spécialisés en assurance ont d’ailleurs vu le jour, mais c’est au niveau des contrats d’alternance, de professionnalisation ou encore sur l’apprentissage que les chiffres progressent positivement. Ainsi, ces secteurs représentent 13,1% des recrutements dans les sociétés d’assurance en 2008 (contre 5,7% en 2007).
En ce qui concerne les femmes, l’assurance est un domaine qui les séduit de plus en plus. La part de ces dernières est en constante augmentation puisqu’elles représentent aujourd’hui presque 60% des salariés du secteur. De plus, les cadres se féminisent aussi d’avantage avec une progression de 1600 postes pour ces dames cette même année, contre seulement 600 chez les hommes.
Pour les seniors, les compagnies d’assurances sont également très efficaces en matière d’emploi. La part des 55 ans et plus continue d’augmenter et représentait 13,6% de l’effectif total des employé en France en 2008. Grâce à l’arrêt des systèmes de préretraite et aux mesures en terme de maintien d’emploi des séniors, ces derniers devraient encore être plus nombreux dans les années à venir.
Le secteur de l’assurance connait donc un essor en terme de recrutements, mais les qualifications des salariés ne sont pas délaissées pour autant. En effet, les assureurs sont de plus en plus qualifiés, et pour preuve, le taux de cadres dans l’assurance est nettement supérieur à la moyenne nationale interprofessionnelle (40,9% contre environ 30%). Enfin, 75% des effectifs ont accès à la formation professionnelle, et avec 95.000 salariés qui ont suivi une ou plusieurs formations en 2008, le secteur de l’assurance à réellement de beaux jours devant lui en terme d’emploi et de nombreuses perspectives de carrière.
Banquiers et bancassureurs s’engagent à faciliter l’accès des TPE au crédit de trésorerie
janvier 29, 2010 by Eric Vendin
Filed under Assurance entreprises
Les établissement bancaires françaises s’engagent à faciliter l’accès des TPE au crédit de trésorerie et vont chacune annoncer un dispositif en faveur de ces entreprises de moins de dix salariés, a indiqué mercredi le président de la Fédération bancaire française (FBF) Baudouin Prot.
En matière de crédit de trésorerie, les établissement bancaires s’appuieront notamment sur une enveloppe spécifique de garantie dégagée par la banque publique Oséo sur son Fonds de garantie renforcement de la trésorerie des entreprises, mis en place en octobre 2008. Oséo pourra ainsi garantir au moins 100 millions d’euros de crédit de trésorerie accordés aux très petites entreprises (TPE) par les banques, a annoncé M. Prot lors d’une conférence de presse.
Le mécanisme de garantie permet à la banque publique de garantir jusqu’à 60% des sommes prêtées par les banques. Quant au dispositif propre à chaque établissement, il doit permettre de faire connaître « de manière beaucoup plus claire » aux TPE et aux petites et moyennes entreprises (PME) le délai nécessaire pour répondre à une demande de crédit.
« C’est essentiel pour le chef d’entreprise de savoir combien de temps il va attendre », a fait valoir le président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) Jean-François Roubaud, également présent lors de la conférence de presse.
Si l’engagement concerne l’information et non les délais en eux-mêmes, M. Prot a estimé « qu’on va arriver à des délais qui sont assez compétitifs », de l’ordre d’ »une quinzaine de jours ». Il a néanmoins prévenu que l’examen d’une demande de crédit devait « être fait de manière responsable ».
Selon un sondage Ifop réalisé en janvier pour la CGPME et le cabinet d’audit KPMG, 44% des patrons de PME disent restreindre leurs investissements et leurs demandes auprès des banques en raison de difficultés d’accès au crédit, un chiffre en hausse de 4 points par rapport à septembre.
Paris, 29 janv 2010 (AFP)
Alerte Météo – 29 Janvier 2010: de la neige attendue sur le grand est
janvier 29, 2010 by Thierry Gouby
Filed under A la une
Ce matin, ce sont 13 départements qui ont été placé en vigilance orange neige et verglas par Météo France. Tout le grand est de l’hexagone est concerné par cette alerte météo qui est valable jusqu’à demain soir. Le weekend risque donc d’être compliqué notamment sur les routes, les intempéries à prévoir vont encore une fois dégrader les conditions de circulation et la plus grande prudence est donc conseillée aux automobilistes.
Aujourd’hui l’alerte orange concerne les zones suivantes: Champagne-Ardennes, Lorraine, Alsace, Bourgogne et Franche-Comté ont été placés en vigilance orange neige, tout comme la Haute-Marne. Les départements de l’Aube et de la Marne ne sont plus concernés. Météo France prévoit des chutes de neige assez fournies (avec une couche pouvant atteindre 5 à 10com par endroits) et du verglas sur ces secteurs. Les axes de circulations seront donc extrêmement dangereux et glissants.
Les précipitations neigeuses devraient durer toute la journée et elle se mêleront à des passages pluvieux à certains moment de la journée sur les Ardennes notamment. Le vent très fort ces derniers jours sera aussi de la partie, il occasionnera des congères et la neige sera en général collante. Prudence donc si vous devez circuler ce weekend.
Départs en week-end ou en vacances : quelques conseils avant de prendre la route
janvier 29, 2010 by Eric Vendin
Filed under Assurance automobile
La saison de ski est maintenant bien lancée et avec elle les départs pour passer le week end voire plusieurs jours à la montagne.
Avant de prendre la route, assurez-vous d’abord que votre véhicule est prêt pour le trajet. Si vous avez fait plus de 5 000 kilomètres depuis votre dernière révision, n’hésitez pas à confier votre voiture à un professionnel pour une vidange et le contrôle de votre système de freinage (plaquettes, étanchéité des flexibles, équilibrage entre l’avant et l’arrière…). Sinon, pour préparer vous-même votre véhicule à la route :
- Commencez par contrôler votre pression et l’état de vos pneus
- Contrôlez également l’éclairage, la batterie
- Les différents niveaux : eau, lave-glace, huile…
- Les essuie-glaces, les freins, le circuit de refroidissement
- Et si vous ne l’avez déjà fait, équipez-vous d’un triangle de pré-signalisation et d’un gilet, d’un jeu neuf d’ampoules de rechange, de fusibles, d’une lampe de poche, de chaînes si vous partez en montagne et d’une trousse de premiers soins
- Enfin, avant de prendre la route, étudiez votre itinéraire (www.viamichelin.fr ou www.mappy.fr), et renseignez vous sur la météo (www.meteo-france.fr) et sur les conditions du trafic (www.bison-fute.equipement.gouv.fr).
Sur la route, veillez a respecter :
- Les limitations de vitesse. Veillez à bien respecter les limitations de vitesse autorisées, et adaptez la vôtre aux conditions météorologiques (brouillard, neige, pluie…), à l’état de la route, au trafic ainsi qu’au chargement de votre voiture. S’il pleut, 110 km/h sur autoroute, 80 km/h sur route. Dans tous les cas, quand la visibilité est inférieure à 50 mètres, la vitesse ne doit pas excéder 50 km/h.
- Les distances de sécurité. Respectez bien les distances de sécurité. Sur autoroute, c’est la longueur de deux lignes d’une bande d’arrêt d’urgence. Sur route, prenez un repère fixe et comptez jusqu’à deux entre le passage à ce repère du véhicule qui vous précède et le vôtre.
Réforme assurance maladie : Pelosi se dit prête à avancer sur « plusieurs fronts »
janvier 29, 2010 by Florence Karel
Filed under Actualité
La présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a déclaré jeudi qu’elle était prête à avancer sur « plusieurs fronts » pour tenter de trouver une issue au dossier de la réforme de la couverture maladie du président Barack Obama, au point mort au Congrès.
« Nous avancerons sur plusieurs fronts, sur tous les fronts possibles », a-t-elle dit lors de sa conférence de presse hebdomadaire. « Nous passerons par le portail. Si le portail est fermé, nous sauterons par-dessus la grille. Si la grille est trop haute, nous ferons du saut à la perche. Si ça ne marche pas, nous ferons du parachute », a-t-elle dit.
Mme Pelosi a suggéré une stratégie consistant à faire adopter séparément certaines parties du projet de loi. Le texte principal serait, lui, adossé à la version du Sénat, qui devra subir des « ajustements », a-t-elle dit. « Il ne s’agit pas d’ajustement mineurs », a prévenu la responsable démocrate.
Les démocrates du Congrès américain cherchent depuis la semaine dernière une porte de sortie dans la réforme de la couverture maladie du président Barack Obama après une défaite du parti présidentiel dans le Massachusetts (nord-est) qui les a dépouillé de leur « super-majorité » au Sénat.
Le sort de la réforme, qui vise notamment à fournir une couverture maladie à au moins 36 millions d’Américains qui n’en ont pas, est suspendu en attendant l’investiture dans quelques jours de Scott Brown, le nouveau sénateur républicain du Massachusetts.
Avec 41 sénateurs sur 100, les républicains vont pouvoir disposer d’une minorité de blocage.
Washington, 28 jan 2010 (AFP)
Direct Assurance lance une nouvelle offre santé
janvier 29, 2010 by Thierry Gouby
Filed under A la une, Assurance sante
Avec l’augmentation des tarifs des mutuelles de santé à prévoir pour l’avenir (notamment à cause de la nouvelle loi de finance de la Sécurité Sociale), les ménages vont être les premiers touchés. Afin de répondre aux attentes des Français en matière de remboursements des frais de santé, Direct Assurance lance une nouvelle offre santé simple et efficace.
Direct Assurance propose donc une nouvelle offre santé avec 5 niveaux de garanties différents (dont la garantie Hospitalisation). Cette dernière est spécialement adaptée aux problèmes récurrents que rencontrent les clients, notamment les jeunes à la recherche d’une couverture santé minimale à bas prix. Cette offre s’adresse également aux familles qui veulent des garanties pour les consultations récurrentes chez les spécialistes (le pédiatre par exemple) ainsi qu’en optique/dentaire (appareils dentaires, lunettes ou lentilles de contact…). Les séniors ne sont pas en reste, cette nouvelle garantie de santé s’adresse aussi aux personnes âgées qui souhaitent être couverts de manière complète, notamment en cas d’hospitalisation.
Direct Assurance mise donc sur cette nouvelle offre grâce à des tarifs parmi les plus bas du marché. La compagnie s’engage même à rembourser deux fois la différence aux assurés si ces derniers trouvent une complémentaire santé moins chère à un niveau de garanties équivalent. Grâce à une grande flexibilité, les assurés peuvent choisir entre des tarifs bas et attractifs ou des couvertures plus chères mais totalement adaptés à leurs besoins spécifiques. De plus, la transparence est de mise chez l’assureur, la documentation commerciale de Direct Assurance est facilement accessible et claire. Les assurés n’ont aucune surprise après la souscription et bénéficient d’une vision claire de leur budget mutuelle santé annuel dès l’adhésion. Quelque soit le niveau de garanties choisi, les clients ont accès à tous les services indispensables (assistance
téléphonique ou en ligne, par exemple).
Sophia, un service de suivi de l’Assurance maladie plébiscité par les malades atteints de diabète
janvier 29, 2010 by Florence Karel
Filed under Assurance sante
Un service d’accompagnement aux diabétiques mis en place par l’Assurance Maladie obtient une large satisfaction auprès des quelque 53.000 adhérents qui en bénéficient déjà , selon une enquête publiée mardi.
Ce service n’est pas de trop puisqu’en France « seuls 31% des adultes diabétiques ont un suivi complet – comprenant les quatre examens recommandés que sont l’hémoglobine glyquée (dosage sanguin,) l’examen des pieds, l’examen du fond de l’oeil et le bilan du cholestérol », selon une étude du Commonwealth Fund.
D’autres pays comme les Pays-Bas et le Royaume-Uni sont à 60 % voire à près de 70% de patients bénéficiant d’un suivi complet.
Expérimenté depuis avril 2008, ce service, baptisé Sophia (www.sophia-infoservice.fr), englobe onze départements dont La Réunion, la plus fortement touchée par le diabète (taux de 7,8% contre 3,95% pour l’ensemble de la France) et la Seine-Saint-Denis où le taux de prévalence du diabète est le plus fort de métropole (5,10%).
Selon les études de satisfaction, 80% des adhérents sont satisfaits du service et 90 % sont prêts à le recommander à d’autres patients. 9 sur 10 estiment qu’il les aide a comprendre le diabète et ses complications.
98% des patients qui ont adhéré poursuivent leur participation.
Pour leur part, 70% des médecins concernés trouvent que c’est une bonne chose que l’Assurance Maladie s’investisse dans l’accompagnement des patients atteints de maladies chroniques.
L’élargissement progressif de Sophia à de nouveaux départements est prévu, ainsi que sa généralisation.
Le France compte 2,5 millions de personnes diabétiques dont 8 sur 10 sont prises en charge à 100% au titre d’une affection de longue durée (ALD) par l’Assurance Maladie. Les remboursements de soins pour les 2,5 millions de diabétiques traités progressent chaque année d’un milliard d’euros environ, atteignant 12,5 milliards d’euros en 2007.
Un suivi médical déficient et/ou une mauvaise compréhension de la maladie ne permettent pas de prévenir les complications du diabète : cécité, amputations, atteintes rénales, crises cardiaques.
Paris, 28 jan 2010 (AFP)
LinXea communique les taux de rendement des fonds euro de ses contrats
janvier 29, 2010 by Eric Vendin
Filed under Assurance vie
LinXea annonce les taux des fonds euro pour toute sa gamme de placements :
- LinXea Vie (E Cie Vie) : +4,05% nets pour 2009
- LinXea Capitalisation (E Cie Vie) : +4,05% nets pour 2009
- LinXea PEP (E Cie Vie) : +4,05% nets pour 2009
- LinxeAvenir (Suravenir) : +4,10% nets pour 2009
- LinXea Evolution ( ACMN Vie) : 2 fonds euros :
- Internet Opportunité : + 4,60% nets pour 2009 / 4% nets garantis pour 2010 pour tous versements avant le 31/03/2010 sans conditions
- Selection rendement : +4,20% nets pour 2009
Dossier : Quels tarifs dans l’assurance en 2011 ?
janvier 29, 2010 by Benoit Martin
Filed under Dossiers
S’il est encore difficile de se prononcer, quelques indicateurs permettent d’ores et déjà d’imaginer les tendance de l’assurance et des tarifs en 2011. Ces données, à prendre avec précautions, donnent un axe que les assureurs ne suivront pas forcément.
Les tarifs des assurances en 2010 sont en hausse. Année difficile sur le plan des sinistres, en matière de santé comme en assurance dommages, 2009 a logiquement augmenter les tarifs.
Mais dans une vision purement « entreprise », les assureurs seront tentés – pour ne pas dire parfois obligés – d’augmenter également leurs tarifs en 2011.
La première raison, avancée à demi-mot mais que l’on peut aisément deviner, est la dégradation de la couverture santé par l’assurance maladie. Les médicaments déremboursés à 15%, par exemple, sont des mesures du projet de loi de finance de la sécurité sociale en 2010 qui vont s’appliquer cette année et qui auront un impact sur les cotisations… de 2011 ! Toujours en santé, l’évolution des soins de ville ne devrait pas retomber sous le seuil des 3% par an. De fait, les coûts et les remboursements qui y sont liés augmentant, les assureurs vont devoir trouver des fonds ailleurs. Difficile, par contre, de se prononcer sur une éventuelle nouvelle pandémie qui mettrait les organismes de complémentaires santé à contribution.
En matière de dégradations climatiques, les sinistres liés aux semaines de neige dès ce début d’année vont encore gonfler la note. Loin des montants d’indemnisations atteints par Klaus, chaque intempérie apporte son lot de remboursement. En matière d’assurances pour professionnels, la crise, qui devrait encore ralentir l’économie pendant quelques mois au mieux, a relancer les négociations sur les budgets d’assurance et a eu tendance a augmenter les sinistres.
Enfin, la fin de la prime à la casse va avoir un double effet pour les assureurs. Avec moins de véhicules neufs vendus, la concurrence va être féroce et les tarifs, tirés au plus bas. Mais les coûts des sinistres à la hausse, les assurances « complètes » (tous risques) souscrites par les propriétaires de voitures neuves achetées dans ces trois dernières années vont également augmenter le coût des réparations et des indemnisations.
Et s’il fallait citer un dernier point, nous pourrions parler des comptes des entreprises d’assurances. Celles-ci sont en effet soumises à des règles comptables qui vont les obliger à accumuler plus de fonds. Hors, le levier le plus sûr pour accumuler des fonds reste la hausse tarifaire en assurance dommages.
Un conducteur de deux-roues sur 4 est une femme : profil et comportement à l’étude
janvier 28, 2010 by Eric Vendin
Filed under Assurance moto
L’association GEMA Prévention mène de nombreuses actions de sensibilisation sur les risques routiers. Pour alimenter ses réflexions, GEMA Prévention s’est associée à TNS Sofres pour mener une grande enquête sur le parc des deux-roues motorisés.
Un chiffre assez surprenant ressort de l’enquête, un conducteur de deux-roues sur 4 est une conductrice. Même s’il n’existe pas d’étude antérieure, la tendance se confirme : le deux-roues se féminise !
L’enquête met en évidence que les femmes :
Conduisent des petites cylindrées et des scooters :
Une femme sur deux conduit une très petite cylindrée : en effet, 48% d’entre elles sont conductrices d’une cylindrée de 80cc ou moins (vs 31% des hommes). Près de 6 sur 10 d’entre elles (58%) conduisent un scooter (vs 40% du parc 2RM). Une sur 5 n’a d’ailleurs pas de permis voiture (versus 1 sur 10 de l’ensemble des conducteurs de 2RM).
Sont souvent jeunes et novices dans la conduite d’un deux-roues :
Un tiers d’entre elles ont moins de deux ans d’expérience de conduite d’un deux-roues. Ces nouvelles arrivantes sont jeunes : 33 ans en moyenne (versus 39 ans pour les conducteurs masculins), 19% ont moins de 25 ans (versus 14% des hommes). Notons d’ailleurs que 11% des conductrices de deux-roues sont étudiantes (vs 4% des hommes).
Plus d’une sur deux (55%) a moins de 35 ans (versus 37% des conducteurs masculins). 71% d’entre elles ne possèdent pas de permis moto (permis A) (versus 52% de l’ensemble des conducteurs de deux-roues).
Ont une vision du deux-roues « utilitaire » :
La montée en puissance des deux-roues motorisés est un phénomène majeur de la circulation dans les grandes agglomérations. Les femmes actives ont les mêmes contraintes de déplacement que les hommes. Elles voient les mêmes avantages qu’eux à l’acquisition d’un deux-roues face à l’engorgement du trafic et aux difficultés de circuler dans les grandes agglo. D’ailleurs, plus d’une conductrice sur 5 vit dans la région parisienne (22%). Leur vision du deux-roues motorisé est surtout « utilitariste » (maîtriser son temps de trajet, se garer facilement, alternative aux transports en commun). Moins expérimentées et conductrices de plus petites cylindrées, ce mode de déplacement est aussi pour elles plus souvent source de stress que de réel plaisir.
Sont plus respectueuses du « code de la Route » :
On note d’ailleurs un rapport au deux-roues et à sa conduite plus pragmatique (utilitariste) et prudent (conscience du danger plus aigue, moins d’infractions commises) que la population des conducteurs de 2RM. Elles sont aussi plus nombreuses à présenter un profil « légaliste » (être bon conducteur c’est avant tout respecter le code de la route : 52% versus 41% de l’ensemble de l’échantillon) et sont globalement très ouvertes aux actions de sécurité routière.
Elles minimisent moins les risques inhérents aux infractions et comportements à risque liés à la vitesse.
D’ailleurs dans l’ensemble, les femmes ont moins d’accidents. Ainsi, 66% des conductrices n’ont jamais eu d’accidents matériels (versus 62% des conducteurs masculins) et 89% des femmes n’ont jamais eu d’accidents corporels et matériels (vs 77% des hommes).
Cependant, il convient de relativiser ses chiffes car les femmes sont souvent novices dans la conduite d’un deux-roues et il est donc logique qu’elles aient déclaré avoir eu moins d’accidents que leurs homologues masculins.
De plus, les femmes ont un kilométrage annuel plus faible que les hommes : 3 500km en moyenne par an contre 4 100km/an pour les conducteurs masculins. Dans le détail, elles sont 37% à rouler moins de 1 000 km/an (versus 26% pour les conducteurs masculins).
Elles sont moins bien équipées que les hommes
En termes d’équipement, elles semblent moins bien équipées et / ou moins porter leur équipement que les hommes. Est-ce parce que l’offre des équipements motos est plus destinée aux hommes ? Les équipementiers commencent à s’intéresser à la clientèle féminine et ses attentes spécifiques.
Source : Enquête Gema/TNS Sofres












